Critique du film 2012

:2012 arrive. C’est l’année à laquelle prend fin le calendrier Maya et où cette antique civilisation prédit la fin du Monde.
Depuis plusieurs années, les scientifiques observent des phénomènes étranges au niveau du noyau terrestre. Après avoir découvert que l’alignement des planètes du système solaire provoque une élévation des radiations provenant du Soleil et que ces derniers agissent comme un micro-onde sur le noyau de la Terre, les scientifiques du gouvernement mettent en place un calendrier prévisionnel d’un plan d’évacuation de la population. Cependant, les gouvernements décident de garder l’information top secrète.
Mais, les choses semblent arriver plus vite que ce que les scientifiques spécialisés du gouvernement ont pu prédire. S’en suit alors une course à la survie, où les personnages principaux sont Jackon Curtis (romancier) et sa famille…

Avis critique :

Le film durant 2h40, on aurait pu croire que l’histoire allait mettre du temps à démarrer en présentant chaque protagoniste de l’histoire. Or, dès le départ les évèments s’enchainent et ce jusqu’à la fin du film.
Les effets spéciaux mis en oeuvre pour ce film sont colossaux. A tel point que je me demande si les enfants peuvent faire la différence avec la réalité. Bref, j’en suis moi-même resté bouche-bée.

Aux niveaux des acteurs : John Cusak colle parfaitement rôle de Curtis Jackson, un écrivain « raté » jonglant entre l’écriture de ses livres, son travail de chauffeur et ses enfants. Danny Glover dans le rôle du président des Etats-Unis ( un genre de Barrack Obama du futur) s’en tire également très bien, tout comme Oliver Plat dans le rôle d’un politicien insensible et égoïste. A noter la présence de Woody Harrelson (que vous pourrait voir dans Bienvenue à Zombieland) dans le rôle de l’animateur radio fou Charlie Frost.

Bref, 2012 est un film bourré d’effets spéciaux, avec une histoire bien construite, où chaque élément n’est pas issu du hasard. Ce film est conseillé à toutes les personnes ayant atteint l’âge de pouvoir faire la part des choses.