Dossier Gamescom 2014 Nos Impressions Sur Assassin S Creed Unity

Accueil » Blog Jeux Vidéo : Actu, Test et Bons Plans » Tests & Reviews des Jeux Vidéo » Preview » Dossier Gamescom 2014 Nos Impressions Sur Assassin S Creed Unity

Depuis le temps qu’on l’attendait… Le voilà, notre Assassin’s Creed dans le Paris de la Révolution ! Répondant au doux nom d’Unity, cet épisode exclusivement next-gen est bien parti pour marquer une évolution de la franchise. On vous dit tout.

Même si la portion qu’il nous a été présentée était relativement limitée, cette reproduction du Paris de la fin du XVIIIe est une indéniable réussite. Lumineuse, vivante, tortueuse… Voilà un terrain de jeu qu’il est agréable de parcourir ! Et sans temps de chargement, s’il vous plaît. Une bien belle prouesse. Si certaines portes restent encore désespérément fermées, un grand nombre de bâtiments s’ouvrent désormais sur la ville, ainsi qu’au joueur, qui découvre de nouvelles perspectives. L’environnement y gagne en profondeur, mais aussi en intérêt. De nombreuses missions devraient d’ailleurs se dérouler en intérieur, comme cette mission coop que nous avons pu essayer, lors de la Gamescom.

L’objectif était simple : dérober une relique à une faction ennemie, installée dans les bas-fonds de la capitale. Premier contact avec Arno, le nouvel assassin de cet épisode, et petite mise à jour des contrôles. Le principal changement vient du fait que, désormais, deux touches sont affectées aux phases d’escalade : une pour monter et l’autre pour descendre. Un petit temps d’adaptation est nécessaire mais, étonnamment, ce réajustement du gameplay s’avère bénéfique et rompt avec les approximations que l’on pouvait rencontrer dans les précédents volets. Déjà un bon point. Le contrôle du personnage a également gagné en souplesse, grâce à un impressionnant travail sur les animations. Le recrutement d’un consultant spécialisé en parkour n’y est sans doute pas étranger.

Après ces quelques secondes de rodage, place à la mission. Première chose à faire, « scanner » la zone via la vision de l’aigle. Grâce à la compétence dite de « sens commun », les deux joueurs partagent automatiquement les informations qu’ils découvrent à l’écran. Cela permet ainsi à son partenaire de connaître la position des PNJ qui ne sont pas dans son champ de vision. Pratique.

La discrétion n’étant manifestement pas le point fort du duo aux manettes, nous avons eu vite fait d’être repérés par les gardes du secteur. Une bonne occasion de vérifier une nette amélioration de l’IA dans ces phases d’alerte. Dans Unity, impossible de décimer tout un régiment en solitaire comme auparavant, mieux vaut prendre la poudre d’escampette dès lors que les renforts arrivent et laisser passer l’orage. Considéré par les développeurs comme LE « terrain des assassins », les toits seront l’endroit le plus sûr du jeu, et l’on devrait y croiser très peu d’ennemis. Quand on voit la difficulté des combats au sol (les soldats sont aussi plus résistants), on se dit que le jeu vise un tout nouvel équilibre, qu’il faudra juger sur la durée.

Une fois ce problème d’alarme résolu, nous avons pénétré dans le repaire, lequel a pu mettre en exergue l’aspect coopération de cet opus, malgré des couloirs assez étroits. La complémentarité était de mise entre les deux avatars, puisque l’un avait débloqué des compétences tandis que l’autre n’avait encore rien acquis dans sa partie solo. Comme la capacité de crocheter des serrures (via un mini-jeu) ou le double kill depuis une corniche, par exemple. La relique récupérée, il fallait fuir le plus discrètement possible en passant par les quais. La discrétion, justement, est évaluée selon une jauge qui déterminera la récompense octroyée à chacun des joueurs, à la fin de la mission.

Même si la recette Assassin’s Creed ne devrait pas changer fondamentalement, les quelques changements aperçus lors de cette session donnent le droit d’être optimiste au sujet d’Unity, qui s’est avéré très plaisant à jouer. Il lui reste aussi de belles promesses à confirmer, comme l’aspect customisation du héros, qui s’annonce très poussée. Outre l’arsenal, il sera possible de personnaliser Arno avec différentes pièces d’équipement, qui auront divers effets sur les quatre statistiques principales du personnage (force, défense, infiltration et agilité). Ainsi, chaque joueur évoluera avec un avatar unique, ce qui devrait rendre les parties multi (jusqu’à 4 joueurs) vraiment intéressantes.

Toutefois, tout n’était pas parfait dans la version que nous avons testée. Même si nous avons loué la technique, quelques lignes plus haut, on a trouvé trace de quelques bugs graphiques (freezes, collisions…). Enfin, et ça n’a jamais été le point fort de la série, l’IA nous a un peu déçus, les ennemis ayant encore des œillères sur certaines phases d’infiltration. Dommage. Malgré cela, Assassin’s Creed Unity est bien parti pour dépoussiérer les fondations de la franchise, au moins dans son gameplay, et se présente avec suffisamment d’atouts dans sa manche pour être l’un des jeux de cette fin d’année sur next-gen.

Partager ce post
Articles Similaires
0
0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Thanks for submitting your comment!