Dossier Gamescom 2014 Nos Impressions Sur Dragon Age Inquisition

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Avec The Witcher 3 repoussé à 2015, Dragon Age Inquisition a le champ libre pour s’imposer cet hiver, dans la catégorie Action-RPG. Choix par défaut ou alternative de qualité, voici nos premiers éléments de réponse.

Après un premier épisode prometteur et un second volet décevant, la licence Dragon Age était quelque peu tombée dans l’oubli. Jusqu’en 2012, où un nouvel opus a été annoncé, cette fois sur consoles next-gen. Intitulé « Inquisition », ce chapitre met en scène un univers en proie au chaos le plus total, envahi par des forces malveillantes. A la tête de l’Inquisition, le joueur devra redonner à cet ordre très ancien ses lettres de noblesses, en pacifiant le monde de Thédas.

 La forteresse de l’Inquisition, Skyhold, sera l’élément central de cette aventure, qui évoluera au gré de notre progression. Ainsi, on pourra y développer différentes structures (forge, boutiques, etc.) et y recueillir tous nos alliés. Si BioWare ne s’est pas trop penché sur tout cet aspect de personnalisation, le studio nous a surtout parlé du conseil de guerre, pièce où sont prises toutes les décisions majeures du joueur. Sur une mappemonde, de nombreuses quêtes seront proposées et il sera possible, comme dans un Final Fantasy Tactics, de déléguer certaines tâches à quelques-unes de nos unités, lesquelles nous fournissent un rapport détaillé une fois leur mission accomplie. Cela leur permettra également de livrer de précieuses informations à l’Inquisiteur, lorsque celui-ci se rendra, plus tard, sur le lieu de la quête.

Les développeurs en ont profité pour nous montrer une mission de sauvetage en direction d’une forteresse ennemie, où deux membres de notre ordre sont fait prisonniers. A l’image de cette démo, toutes les quêtes du jeu se dérouleront dans de très grandes zones, qui ne seront pas liées entre elles. Ce n’est donc pas un open-world à proprement parler. Reste que les marais explorés lors de cette session étaient particulièrement vastes ; il y avait même de quoi s’y perdre. Ce sentiment, on le doit aussi à l’enveloppe graphique du titre, plutôt séduisante, laquelle met assez bien en valeur les environnements. Sans égaler The Witcher 3, mais cela reste plus que correct et suffisamment immersif.

En chemin, le joueur pourra s’arrêter sur quelques objectifs annexes. L’un d’entre eux menait d’ailleurs à l’une des failles qui ont permis l’arrivée en masse des forces maléfiques sur Thédas. L’occasion de voir le système de combat en action, et notamment la vue tactique, qui permet de donner des ordres précis à chacun des membres de son escouade (quatre personnages). Même si l’on peut changer de héros à la volée, cette option semble bien plus pratique pour gérer les affrontements en nombre, d’autant que les acolytes se montrent assez réceptifs aux consignes données. Pour autant, dans l’ensemble, les combats nous ont paru assez brouillons et même assez bourrins. Les ordres permettent souvent de se débarrasser des gêneurs (on pense aux archers, qu’il faut aller déloger), avant de mettre tout le groupe sur le dos de l’ennemi le plus costaud. Reste donc à la facette stratégique des combats de faire ses preuves.

Au terme de la mission, les deux alliés détenus étaient secourus, mais retrouvés en très petite forme. Il s’agira donc de les soigner à leur retour à l’Inquisition. A noter que nous aurions pu les délivrer en meilleure santé si l’Inquisiteur était allé plus directement au but. S’il s’était arrêté encore davantage sur des quêtes secondaires, les deux unités seraient certainement décédées avant son arrivée. Intéressant. Dans le même ordre d’idée, un PNJ croisé sur la route est venu proposer ses services pour le compte de notre ordre, car impressionné par la réussite de notre entreprise. De nombreux personnages pourront venir gonfler les rangs du joueur, de différentes façons, selon les choix qu’il aura opérés dans l’aventure.

La démonstration s’achevait là-dessus, laissant présager un contenu assez important, avec un côté personnalisation pour le moins poussé (nombreuses capacités à débloquer pour chaque classe/race de héros, vaste choix d’armes et d’accessoires que l’on peut améliorer, l’Inquisition…) et surtout, de très nombreuses quêtes à mener, semble-t-il, de manière assez ouverte. C’est sur cette richesse présumée que Dragon Age Inquisition pourrait faire la différence à sa sortie, le 21 novembre prochain.

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