GTA VI : l’équivalent de 45 ans d’idées

Ne vous inquiétez pas : pour GTA VI, Rockstar a tout ce qu’il faut comme idées.

Develop va publier un dossier en plusieurs parties sur les écossais de Rockstar North, le studio derrière chaque GTA. Le premier épisode retranscrit les moments forts d’une interview de Leslie Benzies, patron de Rockstar North et l’un des quatre cerveaux derrière les GTA avec les frères Houser et le directeur artistique Aaron Garbut. Le moment fort de cette interview apparait en fin d’article, alors que Develop ne se gêne pas pour lancer une conversation un peu prématurée sur…  GTA VI. Voici ce que Benzies a répondu :

« Nous avons à peu près l’équivalent de 45 ans d’idées que nous souhaitons développer. Nous ne savons pas ce que GTA VI sera, mais nous avons des idées. Nous nous focalisons actuellement sur GTA Online. Il n’y a pas de pause entre finir le V puis Online. De plus, nous avons d’autres choses – des trucs, DLC, je ne sais pas comment le décrire précisément – que nous aimerions faire, et nous choisirons les bonnes idées. »

Donc voilà, OMG, il a parlé de GTA VI, tout ça… Mais il a aussi donné de petites anecdotes comme par exemple le fait que l’idée des trois protagonistes avait déjà été imaginée pour GTA San Andreas, mais les limitations techniques de l’époque avait refreiné leurs ardeurs :

« Nous avons en fait considéré [l’idée d’avoir trois personnages] pour San Andreas parce qu’il y avait trois villes, mais ça ne fonctionnait pas d’un point de vue technique parce que trois personnages nécessite trois fois plus de mémoire, trois types d’animations, etcetera. »

Il a aussi donné un début d’explication au fait que GTA IV était plus sombre que les canons habituels de la série. La cause tient en deux mots : Hot Coffee, le mini-jeu sexuel de San Andreas qui avait été abandonné par Rockstar, mais qui a tout de même fait (injustement) scandale aux USA une fois découvert dans le code du jeu.

« GTA IV était une époque sombre. Nous avions été Hot Coffés. Nous nous disions « nous faisons des jeux vidéo, et [les autorités américaines] nous font cela ?! ».

Notre dépit se voyait dans GTA IV, ce que nous avons réalisé. Donc les DLC l’illuminaient un peu. Plus particulièrement Gay Tony qui était plus flamboyant et vaste. Les expansions ajoutaient de l’énergie. »

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