Les services de streaming réforme france

Investir dans les oeuvres françaises pour les services de streaming : Netflix, Amazon

L’audiovisuel a besoin d’être revu et réformé en France et même en Europe. C’est un objectif, une volonté politique du gouvernement où le Ministre de la Culture, Frank Riester a décidé de présenté une réforme avec une obligation d’investissement de la part des diffuseurs. Qu’est ce que cela implique au final ?

Frank Riester et la réforme de l'audiovisuel
epa07769815 French Culture Minister Franck Riester arrives at the Saint-Sulpice church for the funeral of the French director Jean-Pierre Mocky, in Paris, France, 12 August 2019. Mocky died at the age of 86 in Paris on 08 August. EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON (MaxPPP TagID: epalivefour226386.jpg) [Photo via MaxPPP]

Réforme de l’audiovisuel : investissement de la part des diffuseurs

C’est un des plus grands changements concernant le domaine de l’audiovisuel et cela depuis 1986 ! Une reforme qui doit instaurer de nouvelles bases suite à l’apparition des services de streaming tels que Netflix, Amazon ou Disney…

Un changement si important implique forcément des décisions critiquées surtout que le ministre de la Culture présente des décrets avec des obligations de la part des services de streaming qui est assez dures à mes yeux.

Plateformes de streaming & taxes françaises

Le décret qui est proposé, devrait obliger les SVOD à investir 25% des bénéfices dans le développement de films et séries françaises. On parle ici des bénéfices de ces entreprises fait en France et pas de leurs bénéfices mondiaux, cela reste cependant une somme importante puisque c’est quand même un quart des bénéfices.

A ce sujet, le porte-parole de Netflix à déclaré :

“On est surpris de la hausse de taux par rapport aux déclarations du ministre de septembre [qui parlait de 16 %], mais on reste désireux d’investir en France et de participer aux négociations”

Les Echos

Tandis que les chaînes dites généralistes qui disposent d’un service SVOD devront quand à eux investir à hauteur de 16%, on peut citer TF1 ou Canal + par exemple.

Les chaînes et autres services ne dépassant pas les 5 Millions de chiffres d’affaires n’auront pas à payer dans le développement d’oeuvres françaises.

La loi devrait être voté par le parlement pour l’été 2020 jusqu’à ce moment-là, toutes les négociations sont encore possibles.

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