Preview de Call of Duty : Black Ops

En exclusivité, nous sommes allés en Californie découvrir le prochain hit de Treyarch. Récit d’une rédemption nommée Black Ops.

Mea Culpa

Depuis toujours, la licence Call of Duty est tiraillée entre deux studios. Infinity Ward tout d’abord, connu pour avoir lancé la série, et plus récemment pour ces deux blockbusters que sont Modern Warfare et sa suite. Treyarch ensuite, qui réalise des commandes pour Activision depuis maintenant près de dix ans. A son actif, un éventail de titres impressionnant, qui va du bon (Call of Duty 5) au médiocre (Quantum of Solace, Spider-man 3). Il va sans dire que jusque là  notre préférence allait nettement vers les créateurs de Modern Warfare. D’ailleurs, comme David DeMartini -un des grands pontes d’EA-, nous voyions en Treyarch une équipe B efficace et sympathique, point. Un peu comme leur World at War en fait. Le truc, c’est que David DeMartini est un idiot. Et nous aussi. Car si Treyarch n’a pas toujours produit des œuvres de qualité -la faute notamment à  des plannings réduits et des équipes contraintes de bosser sur trois jeux à  la fois-, cette période est en train de s’achever. Et aussi sûrement que Infinity Ward semble voué aux enfers, son alter ego s’apprête cette année à  tutoyer les sommets. Cette rédemption a désormais un nom : Call of Duty : Black Ops.

Changement de cap

De l’aveu même de Mark Lamia, fondateur et directeur de Treyarch, l’arrivée de Call of Duty : Black Ops a été une bénédiction. Ne travailler que sur un seul projet, pouvoir y consacrer l’intégralité des 250 personnes qui composent le studio et surtout, arrêter de jongler entre CoD et les nombreuses adaptations de films qu’affectionnent Activision et ses actionnaires. Plus important, Black Ops fait ses adieux à  la Seconde Guerre Mondiale, ses nazis (zombis), ses Thompson qui s’enrayent et l’éternel bocage normand. Pour ce septième volet, place à  la Guerre Froide et au Vietnam, dans un contexte qui s’étalera de 1945 à  1974 et qui emmènera le joueur aux quatre coins du monde. On y incarnera plusieurs membres d’une unité très spéciale, les Black Ops. Le genre de types à  qui la CIA faisait appel pour des opérations quasi-suicides et dont le gouvernement aurait nié avoir eu connaissance en cas d’échec. Ces missions, reproduites dans ce nouveau Call of Duty, nous n’en avons eu qu’un court aperçu. Quatre niveaux très différents pour autant de promesses d’un gameplay varié et jouissif.

—-> Page 2 : Premières Neiges

Le 28/05/2010 à 16:30:03 – Par Bruno Pennes

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