Preview de Majin and the Forsaken Kingdom

Avec ses faux airs de Ico et The Last Guardian, Majin nous avait aguiché. Premier aperçu à  deux mois de la sortie.

Entre émerveillement et déception, le chemin est parfois bien trop court. Petit bijou d’esthétisme et de poésie à  la vue des premiers screens, Majin and the Forsaken Kingdom nous paraissait comme étant la prochaine perle des studios de Game Republic, rendus célèbres grâce à  Dragon Ball : Origins et plus récemment au Choc des Titans.

The Last Story
Vous incarnez ici un jeune voleur répondant au doux nom de Tepeu, qui, après avoir réveillé un mal ancestral oublié depuis plus d’une centaine d’années, doit s’associer à  une créature magique nommée le Majin. Exit les cinématiques à  rallonge, l’histoire du jeu vous sera conté en ombres chinoises. Un choix artistique inspiré très certainement du film d’animation de Michel Ocelot, Princes et Princesses. L’immersion se fait assez facilement et c’est avec une certaine impatience que nous découvrons plus en détails le jeu. Mais l’enthousiasme du début s’estompe très rapidement. Comme si toute la dimension poétique que l’on nous faisait miroiter avait disparue à  la vue des premiers pixels en mouvement.

Fais ce que je dis, pas ce que je fais

Un mode coopération, des personnages attachants, une histoire tragique, toutes les bases du grand jeu sont ici réunies. D’ailleurs la ressemblance avec Ico fut très vite énoncée dans le milieu vidéoludique. Malheureusement un peu trop vite, car au final Majin and the Forsaken Kingdom s’avère n’être qu’un simple jeu d’action/aventure. Un de plus. Niveau gameplay rien de bien transcendant, vous contrôlez le jeune héros pendant que le Majin est dirigé par l’IA. Il vous sera possible de lui donner des ordres : attaquer, écraser, lancer un pouvoir… En vous associant à  lui vous pourrez également amplifier vos propres coups. Il vous servira par exemple de tremplin afin d’effectuer une attaque plus puissante et il pourra aussi vous projeter dans les airs pour retomber violemment sur les ennemis. Le Majin possède également de nombreux pouvoirs magiques, comme la maîtrise du vent, de la foudre et du feu. Des pouvoirs qui pourront être améliorés comme ses aptitudes physique, grâce à  des fruits qui jalonneront votre parcours.

Oui, mais

Et comme tout bon jeu d’action/aventure qui se respecte, les énigmes seront au rendez-vous, même si rien de bien transcendant ni de compliqué n’a été annoncé pour le moment. Il faudra par exemple vous servir de la foudre du Majin pour allumer un générateur, ou bien déplacer des objets qui vous serviront de conducteur afin de déclencher un mécanisme. Vous pourrez aussi monter sur le dos de votre colosse pour atteindre des lieux inaccessibles, etc.

Bref, Majin and the Forsaken Kingdom ne semble pas être le hit tant attendu. Cependant la diversité du gameplay qui mélange à  la fois le jeu d’action, les énigmes, l’infiltration et la plateforme ne passe pas inaperçu. N’oublions pas le design général du titre qui est « plutôt sympa ». On appréciera d’ailleurs le character design du Majin. Nous ne parlerons pas des décors qui, de ce qu’on a pu apercevoir, paraissent pour le moment très vides. Mais avant de se prononcer définitivement on attendra d’en voir un peu plus, de toute façon le jeu est prévu pour le 26 novembre donc rendez-vous sur JVN pour le test.

Le 03/09/2010 à 19:30:02 – Par Benjamin Cesari

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