Test 13 Sentinels : Aegis Rim sur Switch : Quand le portage se porte bien !

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Vous vous souvenez du jeu 13 Sentinels : Aegis Rim ? J’en avais fait tout simplement un test sur PS4 à sa sortie. Aujourd’hui, on va parler de sa réédition sur Switch qui apporte ainsi le portage hybride sur la console de Nintendo. Le but étant de pouvoir profiter à tout moment du dernier opus de Vanillaware Studio mais est-ce vraiment utile d’avoir cet ajout ? Personnellement, je n’en doute pas puisque je pense que certains défauts du jeu initiale vont venir à être gommé sur la version Hybride. On est parti !

Test 13 sentinels aegis rim

Au lancement du jeu, une mise à jour assez courte est téléchargé. Elle implique à mes yeux un patch correctif pour les derniers bugs constatés et que donc le jeu doit être parfaitement fonctionnel. Il faudra donc s’attarder sur ce point au niveau des graphismes et du gameplay du jeu.

Turbo Méchas !

On se retrouve dans un univers post-apocalyptique dans une ville japonaise le 27 mai 1985. Oui, c’est bien étrange de dire ces mots quand on pense à post apocalyptique, on pense à futuriste mais ce n’est pas le cas. On découvre alors un Kaijû qui attaque la ville, on va alors jouer un énorme mécha afin de le terrasser. Ce début d’histoire est assez intriguant surtout lorsque l’on voit la suite puisque l’on est alors ramené deux jours plus tôt dans un lycée pour jouer Juro Kurabe, un jeune lycée. On y découvre alors d’autres personnages que sont Iori Fuyusaka et Kyuta Shiba qui vont nous accompagner tout au long de l’aventure.

L’histoire semble assez simple et presque prévisible aux premiers abords avec un monde post-apocalyptique et des méchas pour protéger l’humanité, une histoire fréquente et appréciée en Asie et particulièrement au Japon. Ce n’est pas étonnant de voir aux développements Vanillaware, c’est clairement leur signature. De plus, l’histoire est développé dans un genre bien particulier qui est le Visual Novel et c’est une excellente idée qui nous immerge dans son univers. On a alors hâte de découvrir la suite et l’on devient quasiment un inspecteur à la recherche de tous les indices pour comprendre l’histoire mais on va y revenir juste en dessous.

Un dessin vivant !

Autant l’histoire ne semble pas étonnante aux premiers abords, autant on ne peut qu’être surpris par l’aspect graphique du jeu. Atlus a décidé de nous proposer un jeu clairement original qui rappelle par certains aspects les mangas au niveau des personnages et un style quasiment peint pour ce qui est du décor de fond de ce visual novel. On a alors l’impression de faire bouger les personnages sur de magnifiques tableaux parfois minimalistes, parfois très détaillées.

Cela donne alors une sensation d’être le personnage (ou les personnages) d’une véritable histoire que l’on parcourt au fur et à mesure. De plus, les missions que l’on doit accomplir dont on va parler par la suite, nous amène alors à rechercher le moindre détail de chacun des tableaux en quête d’indices, d’actions à accomplir pour progresser dans l’aventure. Ces éléments sont parfaitement intégrés dans le paysage et il est vrai alors qu’on peut parfois s’y perdre à rechercher un détail que l’on n’a pas vu à première vue. Cela peut se relever être frustrant.

Deux phases de gameplay bien différentes

Le gameplay se divise en 2 grandes branches que l’on voit dès le départ du jeu. Le premier concerne le système de Vague où on se trouve alors dans les Méchas à affronter les Deimos, les Kaijû. Ce sont des phases de combats où on est purement dans le Tactical RPG. A chacun des tours, on a alors la possibilité d’effectuer une attaque, un déplacement, une réparation. C’est ainsi que l’on doit accomplir différentes quêtes en tant que méchas.

Phase de combat

Le second concerne les phases de visual novel que j’ai préféré et qui nous plonge dans la découverte de différents personnages. En effet, on ne joue jamais le même personnage tout au long de l’histoire et on apprend donc à apprécier chacun d’entre eux. Dans ces phases, on va alors devoir intéragir avec les différents protagonistes, se rendre dans différents lieux et agir sur différents objets. Ce n’est rien de surprenant puisque c’est quasiment la définition de visual novel. Personnellement, je prend énormément de plaisir à découvrir l’histoire dans son entièreté grâce à ces phases. Cependant comme je l’ai dit plus haut, il reste parfois frustrant de chercher des éléments qui sont parfaitement intégrés dans le décor, peut-être un peu trop disons.

Dernier détail, on est sur Nintendo Switch et c’est donc aussi le côté hybride qui est très intéressant. C’est un jeu que je trouvais trop figé pour être passionnant lors d’une session télé mais qui changeait entièrement d’aspect lors de son passage en mode portable. Finalement, j’ai joué l’entièreté du jeu en mode portable et c’est ce que j’ai le plus apprécié.

Une très bonne durée de vie pour un visual novel mais de rejouabilité

Le fait de se trouver dans un visual novel, on ne peut faire du speedrun clairement. D’ailleurs en écrivant cette ligne, je viens de jeter un coup d’oeil et si il existe un speedrun du jeu de 3h21m, on est bien loin d’un jeu éternel mais pour autant on parle d’une personne qui a voulu faire le meilleur temps possible. Dans les faits, c’est un jeu qui a une bonne durée de vie surtout lorsque l’on est intéressé par l’histoire que propose le jeu et c’est une bonne chose. Je dirai personnellement que l’on peut compter sur plus de 20 heures de jeu et c’est très bien pour un visual novel.

L’intégration d’un mode multi aurait été très intéressante dans ce tactical RPG et cela aurait été un énorme point positif pour la  durée de vie du jeu.

Une bande son épique

Alors en ce qui concerne la bande-son, on va parler du détail « fâcheux », le jeu ne contient que l’Anglais et le Japonais avec un sous-titrage en VF. C’est toujours un mauvais point dont il faut parler pour ce genre de jeux surtout puisque l’on est dans un visual novel qui oblige de suivre la discussion, les dialogues et que l’on doit donc se concentrer sur le sous-titrage car personnellement, je préfère mettre le japonais et je suis donc contraint à lire les dialogues.

Pour ce qui est de l’OST, c’est juste parfait. On a le droit à de nombreuses musiques qui nous transportent dans l’univers post-apocalyptique d’une part et dans l’aventure de ces jeunes lycées d’autres parts. Cela amène un côté épique par moment et une douceur d’autres fois sans que l’on soit désabusé. Je vous laisse en dessous la playlist complète de l’OST via une vidéo YouTube, il y en a pour 5 heures d’écoutes tout de même mais elles valent le coup.

 

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