Test Act of Aggression : Reboot Edition – Les bons vieux STR

Si l’ancien Command & Conquer STR vous manque, vous devriez jeter un coup d’œil aux dernières nouveautés du studio Eugen Systems, développeurs de la série « War Games », qui nous offre cette fois « Act of Aggression », un jeu tactique/stratégique qui mélange les les valeurs classiques du genre avec des mécaniques chères à de nombreux fans de RTS.

Expérience Made in France :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le studio français Eugen Systems possède une très grande expérience dans le domaine, ayant produit de nombreux ouvrages : Act of War / R.U.S.E. / ainsi que plusieurs titres Wargame. On attend donc avec impatience cette nouvelle « coque ». Sortez votre drapeau et votre tenue de combat et vous devrez choisir votre faction !

L’action se déroule en 2025 et le monde vit une crise économique menant à une guerre mondiale (j’espère que le studio n’est pas visionnaire…). Une histoire relativement basique, mais honnêtement, ce n’est pas le contexte que nous recherchons dans RTS. Vous devez donc choisir votre faction parmi 3 factions :

  • Cartel : Se compose d’unités furtives produites dans le cadre de contrats militaires et équipées des derniers prototypes. Fragile et chère, mais discrète et puissante à la fois, cette faction reste difficile à contrôler.
  • Armée américaine : épuisée par des batailles sans fin à travers le monde, comptant sur ses vétérans contre une force brute massive. Cette faction leur permet d’évoluer vers des personnages spécifiques pour acquérir la maîtrise, mais en utilisant la technologie d’aujourd’hui.
  • La Chimère : Unité opérationnelle créée par les Nations Unies, engagée à répondre à toutes les situations. Son unité polyvalente vous donnera de multiples stratégies.

Commençons par la campagne de jeu qui suit l’histoire de Chimera. Vous incarnez le commandant de cette force financée par les Nations Unies et vous découvrirez une atmosphère politique extrêmement tendue au cours de l’histoire. Vous débloquerez ensuite la campagne Cartel, qui vous donne une nouvelle perspective sur les missions que vous avez effectuées avec la Chimère, un total de 15 missions entrecoupées de cinématiques très rétro du jeu de 2015. Le tout reste simple mais plutôt pas mal En plus de cela, vous ferez connaissance avec les différentes unités afin de passer en mode escarmouche ou multijoueur.

C’est pas ma guerre

Le studio français Eugen Systems nous a fait plaisir avec un mode multijoueur assez complet et compétitif. Un total de 20 cartes de jeu, de quoi changer le plaisir. A noter la possibilité de gravir les échelons en 1VS1 ou 2VS2. Le titre profite d’un mode spectateur pour apprécier et observer les stratégies de chacun. Notez que votre profil gagnera de l’expérience à chaque victoire et à chaque montée de niveau, ce qui est un excellent moyen d’évaluer la force de vos adversaires.

Alors tout va bien, mais qu’en est-il du contenu et des possibilités qu’offre le jeu ? Une fois votre adversaire choisi et votre carte choisie, vous atterrirez sur une terre vierge où vous devrez récolter des ressources relativement abondantes au tout début. Une grande partie des bâtiments peuvent être construits rapidement et facilement, ce qui doit être assez dérangeant au début ! Cela évite les situations délicates et conflictuelles du début de partie et les fameuses guerres de contrôle des ressources et du territoire. Au début vous aurez assez de puissance pour vous équiper facilement sans déranger votre adversaire.

Une fois que votre raffinerie est à court de ressources sur la carte, vous devrez compter sur divers bâtiments pour la production interne. C’est ainsi que votre QG produit du pétrole, et votre entrepôt fera de même, mais au prix d’améliorations précédemment trouvées dans les recherches. Vous pouvez aussi construire un labo et ça fera aussi des ressources, bref vous comprendrez que si les ressources vont beaucoup couler au début, alors il faut gérer au maximum vos bâtiments et surtout les protéger. Pour ajouter un peu de tension, les développeurs ont planté des « banques » sur la carte qui vous fourniront des ressources vitales qu’il vous faudra capter et protéger.

Pour cela, vous disposerez d’un véritable arsenal, qui, hélas, reste assez classique. Chars, infanterie, hélicoptères, même si les développeurs le voulaient, ce serait encore du déjà-vu ! Pour surmonter cela, il y aura beaucoup d’améliorations et comme les ressources finiront par s’épuiser, vous devrez choisir le meilleur car il n’y a pas de retour en arrière. Cette fois, les développeurs nous ont remplis d’un simple char de transport qui peut être transformé en une véritable machine de guerre en y ajoutant des missiles anti-aériens ou des mitrailleuses. C’est le cas de presque toutes les unités, et si l’ensemble est encore assez classique à première vue, le fait que des unités puissent être upgradées ajoutera un élément stratégique important à ce type de titre. Notez que vous pouvez également capturer des unités ennemies et acquérir des ressources en échange de leur libération, ceci est délibéré.

Au Rapport mon capitaine :

Visuellement, le jeu est une épée à double tranchant. Le titre a un zoom relativement impressionnant qui vous permet d’obtenir une vue satellite du champ de bataille, avec la possibilité de zoomer jusqu’à ce que vous voyiez de la fumée s’élever des chars. Si le titre est sympa, détaillé et relativement propre au zoom max, on regrettera les graphismes plutôt classiques lorsqu’il s’agira de zoomer plus loin. Si le titre se démarque de ses rivaux d’une certaine manière tactique, ce n’est pas tant pour les graphismes qui restent tout à fait corrects mais pas extraordinaires.

En même temps, l’interface est propre et intuitive, avec les 3 factions facilement accessibles. Vous devrez identifier les forces et les faiblesses de chacun afin de les utiliser à bon escient. Soyez conscient d’une difficulté bien réelle, car si le titre est toujours public, il faudra maîtriser le jeu et toutes les différentes stratégies pour venir à bout de l’intelligence artificielle de niveau supérieur. Si vous voulez en avoir pour votre argent, le mode multijoueur devrait répondre à toutes vos attentes. Enfin, rendons hommage au titre old-school avec une musique rock, comme au bon vieux temps, et les cinématiques entre chaque mission sentent le déjà-vu (qui a dit Command & Conquer ?).

En résumé !

Test Act of Aggression : Reboot Edition – Les bons vieux STR

Si l'ancien Command & Conquer STR vous manque, vous devriez jeter un coup d'œil aux dernières nouveautés du studio Eugen Systems, développeurs de la série "War Games", qui nous offre cette fois "Act of Aggression", un jeu tactique/stratégique qui mélange les les valeurs classiques du genre avec des mécaniques chères à de nombreux fans de RTS. Expérience Made in France : Le moins que l'on puisse dire, c'est que le studio français Eugen Systems possède une très grande expérience dans le domaine, ayant produit de nombreux ouvrages : Act of War / R.U.S.E. / ainsi que plusieurs titres Wargame. On attend donc avec impatience cette nouvelle "coque". Sortez votre drapeau et votre tenue de combat et vous devrez choisir votre faction ! L'action se déroule en 2025 et le monde vit une crise économique menant à une guerre mondiale (j'espère que le studio n'est pas visionnaire...). Une histoire relativement basique, mais honnêtement, ce n'est pas le contexte que nous recherchons dans RTS. Vous devez donc choisir votre faction parmi 3 factions : Cartel : Se compose d'unités furtives produites dans le cadre de contrats militaires et équipées des derniers prototypes. Fragile et chère, mais discrète et puissante à la fois, cette faction reste difficile à contrôler. Armée américaine : épuisée par des batailles sans fin à travers le monde, comptant sur ses vétérans contre une force brute massive. Cette faction leur permet d'évoluer vers des personnages spécifiques pour acquérir la maîtrise, mais en utilisant la technologie d'aujourd'hui. La Chimère : Unité opérationnelle créée par les Nations Unies, engagée à répondre à toutes les situations. Son unité polyvalente vous donnera de multiples stratégies. Commençons par la campagne de jeu qui suit l'histoire de Chimera. Vous incarnez le commandant de cette force financée par les Nations Unies et vous découvrirez une atmosphère politique extrêmement tendue au cours de l'histoire. Vous débloquerez ensuite la campagne Cartel, qui vous donne une nouvelle perspective sur les missions que vous avez effectuées avec la Chimère, un total de 15 missions entrecoupées de cinématiques très rétro du jeu de 2015. Le tout reste simple mais plutôt pas mal En plus de cela, vous ferez connaissance avec les différentes unités afin de passer en mode escarmouche ou multijoueur. C'est pas ma guerre Le studio français Eugen Systems nous a fait plaisir avec un mode multijoueur assez complet et compétitif. Un total de 20 cartes de jeu, de quoi changer le plaisir. A noter la possibilité de gravir les échelons en 1VS1 ou 2VS2. Le titre profite d'un mode spectateur pour apprécier et observer les stratégies de chacun. Notez que votre profil gagnera de l'expérience à chaque victoire et à chaque montée de niveau, ce qui est un excellent moyen d'évaluer la force de vos adversaires. Alors tout va bien, mais qu'en est-il du contenu et des possibilités qu'offre le jeu ? Une fois votre adversaire choisi et votre carte choisie, vous atterrirez sur une terre vierge où vous devrez récolter des ressources relativement abondantes au tout début. Une grande partie des bâtiments peuvent être construits rapidement et facilement, ce qui doit être assez dérangeant au début ! Cela évite les situations délicates et conflictuelles du début de partie et les fameuses guerres de contrôle des ressources et du territoire. Au début vous aurez assez de puissance pour vous équiper facilement sans déranger votre adversaire. Une fois que votre raffinerie est à court de ressources sur la carte, vous devrez compter sur divers bâtiments pour la production interne. C'est ainsi que votre QG produit du pétrole, et votre entrepôt fera de même, mais au prix d'améliorations précédemment trouvées dans les recherches. Vous pouvez aussi construire un labo et ça fera aussi des ressources, bref vous comprendrez que si les ressources vont beaucoup couler au début, alors il faut gérer au maximum vos bâtiments et surtout les protéger. Pour ajouter un peu de tension, les développeurs ont planté des "banques" sur la carte qui vous fourniront des ressources vitales qu'il vous faudra capter et protéger. Pour cela, vous disposerez d'un véritable arsenal, qui, hélas, reste assez classique. Chars, infanterie, hélicoptères, même si les développeurs le voulaient, ce serait encore du déjà-vu ! Pour surmonter cela, il y aura beaucoup d'améliorations et comme les ressources finiront par s'épuiser, vous devrez choisir le meilleur car il n'y a pas de retour en arrière. Cette fois, les développeurs nous ont remplis d'un simple char de transport qui peut être transformé en une véritable machine de guerre en y ajoutant des missiles anti-aériens ou des mitrailleuses. C'est le cas de presque toutes les unités, et si l'ensemble est encore assez classique à première vue, le fait que des unités puissent être upgradées ajoutera un élément stratégique important à ce type de titre. Notez que vous pouvez également capturer des unités ennemies et acquérir des ressources en échange de leur libération, ceci est délibéré. Au Rapport mon capitaine : Visuellement, le jeu est une épée à double tranchant. Le titre a un zoom relativement impressionnant qui vous permet d'obtenir une vue satellite du champ de bataille, avec la possibilité de zoomer jusqu'à ce que vous voyiez de la fumée s'élever des chars. Si le titre est sympa, détaillé et relativement propre au zoom max, on regrettera les graphismes plutôt classiques lorsqu'il s'agira de zoomer plus loin. Si le titre se démarque de ses rivaux d'une certaine manière tactique, ce n'est pas tant pour les graphismes qui restent tout à fait corrects mais pas extraordinaires. En même temps, l'interface est propre et intuitive, avec les 3 factions facilement accessibles. Vous devrez identifier les forces et les faiblesses de chacun afin de les utiliser à bon escient. Soyez conscient d'une difficulté bien réelle, car si le titre est toujours public, il faudra maîtriser le jeu et toutes les différentes stratégies pour venir à bout de l'intelligence artificielle de niveau supérieur. Si vous voulez en avoir pour votre argent, le mode multijoueur devrait répondre à toutes vos attentes. Enfin, rendons hommage au titre old-school avec une musique rock, comme au bon vieux temps, et les cinématiques entre chaque mission sentent le déjà-vu (qui a dit Command & Conquer ?).
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