Test Activision Anthology

Activision nous invite à la nostalgie et nous invite à revenir dans les années 80 avec l’anthologie Activision. Il s’agit d’une compilation dédiée aux jeux sortis sur cartouches Atari 2600 pour un bref aperçu de la préhistoire des jeux vidéo.

Alors n’exagérons pas, ceux qui aiment les jeux réussis, scénarisés, et surtout avec des dénouements la plupart du temps seront déçus. Ici, on est plongé dans l’âge de pierre des jeux vidéo sans faire défiler les titres, passant d’écran en écran, le but étant généralement de marquer le plus de points possible. Shoot à la Space Invaders, Plaque Attack, Pittfall et Pitfall 2 seront autant de jeux découverts ou redécouverts dans cette anthologie. Au total, plus de 45 antiquités ont été rassemblées ici, bonheur pour les puristes, et peut-être malheur pour les autres s’ils investissent dans cette compilation quelque part dont ils ne savent pas qu’ils barbotent.

Activision Anthology est donc un petit jeu très basique, composé de quelques lignes, de quelques gros pixels, et de petites animations, s’appuyant d’abord sur l’auto-persuasion du joueur pour le projeter dans un autre monde. Poïng, Blic, Blic, Bloc, Poingre… Des bandes sonores pour le genre que vous voyez. Alors évidemment, si vous n’avez pas forcément envie d’étudier l’histoire du jeu vidéo, pas la peine de dépenser un centime pour faire signer cette compilation à Activision. En revanche, ceux qui ont vécu les beaux jours du jeu vidéo dans les années 80 pourraient s’effondrer, même s’il ne s’intéresse malheureusement qu’à revisiter cette grande époque et découvrir les spots les plus absurdes de la publicité américaine de l’époque. autre. Car en termes de longévité, il y a de quoi s’inquiéter. En fait, bien qu’il y ait beaucoup de jeux disponibles, certaines conneries ne garderont pas les joueurs engagés pendant plus de deux ou trois minutes. Il existe différents modes de jeu au choix, mais ceux-ci se sont avérés d’un intérêt limité car ils ne proposaient de jouer à différents jeux qu’à travers un écran rotatif, changeant de couleurs dans des dégradés très kitsch ou même des cubes 3D.

Donc le but est surtout de remonter à la source et d’accumuler le maximum de points max au niveau du jeu. C’était sans doute le principal, mais après tout, nous étions satisfaits d’un peu à l’époque, d’autant plus qu’il n’y avait pas grand-chose d’autre. Pas besoin de se casser la tête quant au contrôle et aux possibilités offertes. La manette PS2 reprend ici les fonctionnalités apportées par la manette Atari 2600, à savoir le stick et le bouton fire. Du coup, on voit grosso modo la marge de manœuvre qui sera offerte quel que soit le jeu chargé. A noter également que le style de l’époque était bien représenté dans les présentations et les menus de GTA qui adoptaient le concept de musique, qui suggérait de faire grésiller différentes radios, mais la variété des titres par rapport aux jeux de Take 2 moins. Les chansons presque en boucle sont fatigantes à la longue, même si la bande originale utilise des dinosaures comme c’est ma vie, accepte-moi ou on n’acceptera pas. Les puristes tailleront sans doute ces morceaux à la recherche de quelques bons vieux bruitages de buzzer qui marquent leurs titres de jeunesse.

Graphiquement, il n’y a pas de surprises, quelques couleurs rares, et on peut même basculer le jeu en noir et blanc pour le mieux. Le reste était constitué de lignes, de points ou de gros blocs de pixels car on savait les faire à l’époque. En clair, Activision Anthology est un jeu à explorer, ne serait-ce que pour sa propre culture vidéoludique, mais en revanche pas forcément à acheter. Il a une durée de vie extrêmement courte, le gameplay est à la fois basique et limité, et la mise en œuvre nous ramènera certainement à l’âge de pierre. Un aspect très agréable ici cependant est que c’est une compilation, donc c’est pour les collectionneurs.

En résumé !

Test Activision Anthology

Activision nous invite à la nostalgie et nous invite à revenir dans les années 80 avec l'anthologie Activision. Il s'agit d'une compilation dédiée aux jeux sortis sur cartouches Atari 2600 pour un bref aperçu de la préhistoire des jeux vidéo. Alors n'exagérons pas, ceux qui aiment les jeux réussis, scénarisés, et surtout avec des dénouements la plupart du temps seront déçus. Ici, on est plongé dans l'âge de pierre des jeux vidéo sans faire défiler les titres, passant d'écran en écran, le but étant généralement de marquer le plus de points possible. Shoot à la Space Invaders, Plaque Attack, Pittfall et Pitfall 2 seront autant de jeux découverts ou redécouverts dans cette anthologie. Au total, plus de 45 antiquités ont été rassemblées ici, bonheur pour les puristes, et peut-être malheur pour les autres s'ils investissent dans cette compilation quelque part dont ils ne savent pas qu'ils barbotent. Activision Anthology est donc un petit jeu très basique, composé de quelques lignes, de quelques gros pixels, et de petites animations, s'appuyant d'abord sur l'auto-persuasion du joueur pour le projeter dans un autre monde. Poïng, Blic, Blic, Bloc, Poingre... Des bandes sonores pour le genre que vous voyez. Alors évidemment, si vous n'avez pas forcément envie d'étudier l'histoire du jeu vidéo, pas la peine de dépenser un centime pour faire signer cette compilation à Activision. En revanche, ceux qui ont vécu les beaux jours du jeu vidéo dans les années 80 pourraient s'effondrer, même s'il ne s'intéresse malheureusement qu'à revisiter cette grande époque et découvrir les spots les plus absurdes de la publicité américaine de l'époque. autre. Car en termes de longévité, il y a de quoi s'inquiéter. En fait, bien qu'il y ait beaucoup de jeux disponibles, certaines conneries ne garderont pas les joueurs engagés pendant plus de deux ou trois minutes. Il existe différents modes de jeu au choix, mais ceux-ci se sont avérés d'un intérêt limité car ils ne proposaient de jouer à différents jeux qu'à travers un écran rotatif, changeant de couleurs dans des dégradés très kitsch ou même des cubes 3D. Donc le but est surtout de remonter à la source et d'accumuler le maximum de points max au niveau du jeu. C'était sans doute le principal, mais après tout, nous étions satisfaits d'un peu à l'époque, d'autant plus qu'il n'y avait pas grand-chose d'autre. Pas besoin de se casser la tête quant au contrôle et aux possibilités offertes. La manette PS2 reprend ici les fonctionnalités apportées par la manette Atari 2600, à savoir le stick et le bouton fire. Du coup, on voit grosso modo la marge de manœuvre qui sera offerte quel que soit le jeu chargé. A noter également que le style de l'époque était bien représenté dans les présentations et les menus de GTA qui adoptaient le concept de musique, qui suggérait de faire grésiller différentes radios, mais la variété des titres par rapport aux jeux de Take 2 moins. Les chansons presque en boucle sont fatigantes à la longue, même si la bande originale utilise des dinosaures comme c'est ma vie, accepte-moi ou on n'acceptera pas. Les puristes tailleront sans doute ces morceaux à la recherche de quelques bons vieux bruitages de buzzer qui marquent leurs titres de jeunesse. Graphiquement, il n'y a pas de surprises, quelques couleurs rares, et on peut même basculer le jeu en noir et blanc pour le mieux. Le reste était constitué de lignes, de points ou de gros blocs de pixels car on savait les faire à l'époque. En clair, Activision Anthology est un jeu à explorer, ne serait-ce que pour sa propre culture vidéoludique, mais en revanche pas forcément à acheter. Il a une durée de vie extrêmement courte, le gameplay est à la fois basique et limité, et la mise en œuvre nous ramènera certainement à l'âge de pierre. Un aspect très agréable ici cependant est que c'est une compilation, donc c'est pour les collectionneurs.
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