Test Asphalt 6 : Adrenaline

Le marché omniprésent du jeu mobile, que ce soit sur les téléphones, les consoles de jeux portables et les smartphones, la famille Asphalt investit une fois de plus dans la famille Apple dans tous les sens. L’adrénaline, c’est ce que nous offre cette « sixième » production (et plus au total), et elle fait de la rapidité son principal atout…

Via l’App Store, Asphalt 6 est disponible aussi bien sur iPad que sur iPhone/iPod Touch, la principale différence étant évidemment la production HD sur la tablette. Ces deux versions ne sont en aucun cas des versions concurrentes, mais donnent simplement le choix aux utilisateurs : petit ou grand écran, format de poche ou non, et donc HD pour ceux qui jouent sur iPad. Le jeu de course a beaucoup d’intérêt pour le mode carrière, qui se compose d’une cinquantaine de courses réparties sur une dizaine de ligues. La progression est rapide et facile, le joueur n’a qu’à terminer chaque épreuve sur le podium et faire de son mieux pour remplir les objectifs secondaires qui lui sont fixés pour débloquer de nouvelles courses plus rapidement. Donc le niveau de difficulté est relativement faible, sauf pour quatre ou cinq épreuves, sans raison apparente, c’est un peu plus dur. Au bout de quelques heures, vous contournerez le mode concerné et vous pourrez ensuite passer en multijoueur, ce qui est assez complet pour les jeux sur iPhone/iPad. En effet, affrontez jusqu’à cinq autres joueurs, que ce soit en local (wifi ou bluetooth) ou en ligne !

Nous ne sommes donc pas dupes en termes de contenu, surtout avec une tonne de voitures sous licence qui sortent progressivement. Il est également prévu d’en profiter dans un garage 3D déplaçable grâce à l’écran tactile. Bonne idée, même si pas forcément pratique. Quoi qu’il en soit, selon la configuration que vous choisissez, le gameplay peut parfois être basique mais équilibré, et parfois plus complexe et totalement injouable. Sur les quatre types de commandes fournies, une seule nous a semblé jouable, celle par défaut consiste à faire tourner l’appareil en l’inclinant vers la droite ou vers la gauche, ce qui gère l’accélération automatiquement. On a hésité à choisir cette configuration, c’était un peu gênant que la machine presse les champignons pour nous… mais au final, s’apercevant qu’on était « plein » très vite dans Asphalt 6, ça n’a pas trop changé, surtout depuis quand c’était Les freins sont votre choix, et la plupart du temps, cela fait déraper la voiture. La dérive est également étrange, car elle est semi-automatique, elle oblige le joueur à faire un énorme virage en sens inverse pour y mettre fin… et claque souvent joyeusement dans le mur opposé. Dommage que ce ne soit pas vraiment une réussite car certains tests ou cibles secondaires utilisent cette technique !

Mais c’est le seul vrai point noir du gameplay, et dans l’ensemble, il procure un très bon feeling. Le premier est la vitesse, car dès que les boosters sont activés, on décolle aussitôt pour dépasser facilement les 400 km/h. Certaines grosses baisses de fréquences d’images devraient également être rapidement condamnées, mais rien de bien méchant. Quoi qu’il en soit, la voiture répond parfaitement, même s’il faut composer avec de très légers retards qui, une fois absorbés, ne sont même pas perceptibles. Bien que le jeu soit quelque peu répétitif, on se contente de chasser le moindre boost ou d’atteindre un objectif secondaire, dont Gameloft se sert très bien. Aussi, l’IA n’est pas une bande de robots qui s’adaptent à notre rythme, bien au contraire. Agressif, il fait peu de fautes sans manquer de personnalité, et surtout, il le court sans se soucier de notre progression. Si vous avez du mal, vous ne ralentirez pas, et si vous êtes en tête, vous ne tricherez pas. C’est un bon point pour Asphalt 6. On regrette juste d’avoir trop souvent pris l’avantage dans les collisions. En fait, même le démontage involontaire de la voiture de l’adversaire est facile. Mais au final, Asphalt capture parfaitement son image de jeu de course d’arcade, conçu et doté d’un contenu plus riche que la moyenne.

En résumé !

Test Asphalt 6 : Adrenaline

Le marché omniprésent du jeu mobile, que ce soit sur les téléphones, les consoles de jeux portables et les smartphones, la famille Asphalt investit une fois de plus dans la famille Apple dans tous les sens. L'adrénaline, c'est ce que nous offre cette "sixième" production (et plus au total), et elle fait de la rapidité son principal atout... Via l'App Store, Asphalt 6 est disponible aussi bien sur iPad que sur iPhone/iPod Touch, la principale différence étant évidemment la production HD sur la tablette. Ces deux versions ne sont en aucun cas des versions concurrentes, mais donnent simplement le choix aux utilisateurs : petit ou grand écran, format de poche ou non, et donc HD pour ceux qui jouent sur iPad. Le jeu de course a beaucoup d'intérêt pour le mode carrière, qui se compose d'une cinquantaine de courses réparties sur une dizaine de ligues. La progression est rapide et facile, le joueur n'a qu'à terminer chaque épreuve sur le podium et faire de son mieux pour remplir les objectifs secondaires qui lui sont fixés pour débloquer de nouvelles courses plus rapidement. Donc le niveau de difficulté est relativement faible, sauf pour quatre ou cinq épreuves, sans raison apparente, c'est un peu plus dur. Au bout de quelques heures, vous contournerez le mode concerné et vous pourrez ensuite passer en multijoueur, ce qui est assez complet pour les jeux sur iPhone/iPad. En effet, affrontez jusqu'à cinq autres joueurs, que ce soit en local (wifi ou bluetooth) ou en ligne ! Nous ne sommes donc pas dupes en termes de contenu, surtout avec une tonne de voitures sous licence qui sortent progressivement. Il est également prévu d'en profiter dans un garage 3D déplaçable grâce à l'écran tactile. Bonne idée, même si pas forcément pratique. Quoi qu'il en soit, selon la configuration que vous choisissez, le gameplay peut parfois être basique mais équilibré, et parfois plus complexe et totalement injouable. Sur les quatre types de commandes fournies, une seule nous a semblé jouable, celle par défaut consiste à faire tourner l'appareil en l'inclinant vers la droite ou vers la gauche, ce qui gère l'accélération automatiquement. On a hésité à choisir cette configuration, c'était un peu gênant que la machine presse les champignons pour nous... mais au final, s'apercevant qu'on était "plein" très vite dans Asphalt 6, ça n'a pas trop changé, surtout depuis quand c'était Les freins sont votre choix, et la plupart du temps, cela fait déraper la voiture. La dérive est également étrange, car elle est semi-automatique, elle oblige le joueur à faire un énorme virage en sens inverse pour y mettre fin... et claque souvent joyeusement dans le mur opposé. Dommage que ce ne soit pas vraiment une réussite car certains tests ou cibles secondaires utilisent cette technique ! Mais c'est le seul vrai point noir du gameplay, et dans l'ensemble, il procure un très bon feeling. Le premier est la vitesse, car dès que les boosters sont activés, on décolle aussitôt pour dépasser facilement les 400 km/h. Certaines grosses baisses de fréquences d'images devraient également être rapidement condamnées, mais rien de bien méchant. Quoi qu'il en soit, la voiture répond parfaitement, même s'il faut composer avec de très légers retards qui, une fois absorbés, ne sont même pas perceptibles. Bien que le jeu soit quelque peu répétitif, on se contente de chasser le moindre boost ou d'atteindre un objectif secondaire, dont Gameloft se sert très bien. Aussi, l'IA n'est pas une bande de robots qui s'adaptent à notre rythme, bien au contraire. Agressif, il fait peu de fautes sans manquer de personnalité, et surtout, il le court sans se soucier de notre progression. Si vous avez du mal, vous ne ralentirez pas, et si vous êtes en tête, vous ne tricherez pas. C'est un bon point pour Asphalt 6. On regrette juste d'avoir trop souvent pris l'avantage dans les collisions. En fait, même le démontage involontaire de la voiture de l'adversaire est facile. Mais au final, Asphalt capture parfaitement son image de jeu de course d'arcade, conçu et doté d'un contenu plus riche que la moyenne.
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