Test Assassin’s Creed Unity : Dead Kings

Blessé, meurtri, mais toujours debout, Assassin’s Creed Unity a fait l’objet de polémiques sur sa fluidité ces dernières semaines. La découverte a poussé Ubisoft à revoir sa copie et à proposer en téléchargement gratuit le premier DLC solo d’Assassin’s Creed : Unity, Lord of the Dead, qui vous emmène dans les rues crasseuses et les sombres catacombes de Saint Denis.

Cela fait un an depuis la fin d’Assassin’s Creed : Unity. Clairement influencé par ses épopées parisiennes et désireux de s’envoler vers d’autres terres avec l’aide du marquis de Sade, Arnault s’offre un dernier voyage à Saint-Denis à la recherche des artefacts situés sous la cathédrale de la ville. Visuellement, la ville est beaucoup plus sombre que son homologue parisienne, avec un ciel gris, des tons froids et de vastes catacombes renonçant aux couleurs chaudes et vives. L’histoire ne peut pas en dire autant, elle reste très traditionnelle au final, prête même à sourire devant un fougueux petit garçon prénommé Léon. Avec la candeur caractéristique d’un jeune homme de son âge, Leon est animé par un idéalisme et un patriotisme intemporels qui contrastent avec le chagrin et le ressentiment presque transparents d’Arno tout au long de l’aventure.

Lanterne, je ne bois pas ton huile

Pour éviter de heurter un mur toutes les deux secondes, ce cher Arnold a beaucoup de goût et apporte une lanterne qu’il faut régulièrement remplir d’huile. Il dévoile le parcours de notre assassin, mais l’aide aussi à traverser certaines séquences. Les insectes et les souris bloquant le passage seront effrayés par la lumière, vous permettant de vous frayer un chemin. Si l’idée semble intéressante sur le papier, elle est sous-utilisée et on se contentera d’utiliser des lumières pour éclairer notre chemin dans des environnements souterrains particulièrement sombres. Heureusement, il existe d’autres énigmes dans le jeu qui réduisent l’aventure, qui s’avère bien rythmée entre infiltration, combat et réflexion, se déroulant majoritairement sous terre. Cependant, on peut déplorer l’aide apportée au puzzle de recherche de glyphes, qui s’avérait plus difficile dans le jeu de base, et perdait un peu de son charme avec cet ajout.

Autre nouveauté de ce DLC, le Mortar Guillotine est une arme à double efficacité : sa lame fait des ravages au corps à corps, et ses tirs de mortier permettent d’écraser en moins de temps qu’il ne faut Détruire une armée. Si je suis encore sceptique quant à l’intégration de cette arme destructrice dans un titre plus intéressant à parcourir en mode infiltration, elle sera utile contre les ennemis plus agressifs de l’épisode. En effet, sans plus grandes vies, vos adversaires dans ce DLC attaqueront très rapidement lorsqu’ils pullulent, et vous vous retrouverez rapidement submergé par des vagues d’attaques. la solution ? Tuez le chef du groupe (généralement le plus grand) pour effrayer ses sbires.

Pour le reste, nous avons retrouvé tous les éléments du jeu original, notamment des quêtes secondaires similaires divisées en enquêtes, des missions d’assassinat scénarisées et des puzzles de glyphes. C’est d’ailleurs l’un des principaux atouts de ce DLC, sa longévité : comptez 4 à 5 heures pour terminer la quête principale, et peut-être une dizaine d’heures supplémentaires pour terminer toutes les quêtes annexes et restaurer tous les éléments à récolter. Pour le contenu gratuit, ce nombre compte. Si vous faites partie de ces joueurs qui ont aimé l’expérience de jeu originale, vous ne serez pas dupe des mécanismes de Dead Kings. Rendre le mal pour le bien.

En résumé !

Test Assassin’s Creed Unity : Dead Kings

Blessé, meurtri, mais toujours debout, Assassin's Creed Unity a fait l'objet de polémiques sur sa fluidité ces dernières semaines. La découverte a poussé Ubisoft à revoir sa copie et à proposer en téléchargement gratuit le premier DLC solo d'Assassin's Creed : Unity, Lord of the Dead, qui vous emmène dans les rues crasseuses et les sombres catacombes de Saint Denis. Cela fait un an depuis la fin d'Assassin's Creed : Unity. Clairement influencé par ses épopées parisiennes et désireux de s'envoler vers d'autres terres avec l'aide du marquis de Sade, Arnault s'offre un dernier voyage à Saint-Denis à la recherche des artefacts situés sous la cathédrale de la ville. Visuellement, la ville est beaucoup plus sombre que son homologue parisienne, avec un ciel gris, des tons froids et de vastes catacombes renonçant aux couleurs chaudes et vives. L'histoire ne peut pas en dire autant, elle reste très traditionnelle au final, prête même à sourire devant un fougueux petit garçon prénommé Léon. Avec la candeur caractéristique d'un jeune homme de son âge, Leon est animé par un idéalisme et un patriotisme intemporels qui contrastent avec le chagrin et le ressentiment presque transparents d'Arno tout au long de l'aventure. Lanterne, je ne bois pas ton huile Pour éviter de heurter un mur toutes les deux secondes, ce cher Arnold a beaucoup de goût et apporte une lanterne qu'il faut régulièrement remplir d'huile. Il dévoile le parcours de notre assassin, mais l'aide aussi à traverser certaines séquences. Les insectes et les souris bloquant le passage seront effrayés par la lumière, vous permettant de vous frayer un chemin. Si l'idée semble intéressante sur le papier, elle est sous-utilisée et on se contentera d'utiliser des lumières pour éclairer notre chemin dans des environnements souterrains particulièrement sombres. Heureusement, il existe d'autres énigmes dans le jeu qui réduisent l'aventure, qui s'avère bien rythmée entre infiltration, combat et réflexion, se déroulant majoritairement sous terre. Cependant, on peut déplorer l'aide apportée au puzzle de recherche de glyphes, qui s'avérait plus difficile dans le jeu de base, et perdait un peu de son charme avec cet ajout. Autre nouveauté de ce DLC, le Mortar Guillotine est une arme à double efficacité : sa lame fait des ravages au corps à corps, et ses tirs de mortier permettent d'écraser en moins de temps qu'il ne faut Détruire une armée. Si je suis encore sceptique quant à l'intégration de cette arme destructrice dans un titre plus intéressant à parcourir en mode infiltration, elle sera utile contre les ennemis plus agressifs de l'épisode. En effet, sans plus grandes vies, vos adversaires dans ce DLC attaqueront très rapidement lorsqu'ils pullulent, et vous vous retrouverez rapidement submergé par des vagues d'attaques. la solution ? Tuez le chef du groupe (généralement le plus grand) pour effrayer ses sbires. Pour le reste, nous avons retrouvé tous les éléments du jeu original, notamment des quêtes secondaires similaires divisées en enquêtes, des missions d'assassinat scénarisées et des puzzles de glyphes. C'est d'ailleurs l'un des principaux atouts de ce DLC, sa longévité : comptez 4 à 5 heures pour terminer la quête principale, et peut-être une dizaine d'heures supplémentaires pour terminer toutes les quêtes annexes et restaurer tous les éléments à récolter. Pour le contenu gratuit, ce nombre compte. Si vous faites partie de ces joueurs qui ont aimé l'expérience de jeu originale, vous ne serez pas dupe des mécanismes de Dead Kings. Rendre le mal pour le bien.
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