Test Athens 2004

2004 n’était pas seulement l’année où McDo a lancé le menu Chlorophylle, c’était l’année des Jeux Olympiques ! Pendant deux bonnes semaines, les yeux du monde seront tournés vers la Grèce, où se déroule le tournoi. Mais pourquoi attendre le mois d’août, alors que vous pouvez simplement brancher votre PS2 et commencer l’ouverture ? Place au mouvement.

Nous sommes arrivés. Les athlètes entrent dans le stade et chacun se place derrière le porte-drapeau du pays qu’il représente. L’esprit olympique a envahi les gradins, tout le monde a applaudi, scintillant et crépitant, et les flammes ont brûlé encore et encore, dominant la cérémonie dès le début. Et nous voilà, assis devant la télé, à nous réchauffer les pouces et à nous préparer pour les redoutables disciplines qui les attendent. Début du jeu. Nous voilà, moi et mes doigts, enchaînant 25 événements à la fois. Ça va être dur, très dur.

Dès que j’ai mentionné l’athlétisme où j’utilise beaucoup de joysticks, mes doigts ont commencé à me faire mal comme si la douleur et les crampes revenaient. En choisissant le pays pour lequel je veux me battre, j’espère sincèrement que ces Jeux Olympiques seront plus diversifiés que les Jeux Olympiques précédents, et pas seulement basés sur la capacité de mon index et de mon majeur à bouger alternativement.

Le début du premier match. Oups, pas de chance, c’est un événement en cours d’exécution. Pendant 400 m, j’ai dû concentrer toute mon énergie sur mes doigts pour qu’ils battent en rythme sur les boutons de la manette. Puis j’en ai profité pour vérifier si l’ancienne technique des briquets et des mouchoirs fonctionnait. Ils fonctionnent parfaitement. Les connaisseurs apprécieront. Le test suivant a été une agréable surprise, car il s’agissait de sauts en hauteur, donc le gameplay a radicalement changé. Le jeu m’a ensuite demandé de synchroniser mes frappes avec chaque pas de l’athlète à l’écran. Plus mon timing était précis, plus il m’était facile de passer la barre. D’ACCORD Le champion passe à autre chose, et c’est au tour de la gymnastique, les anneaux. Encore une fois, j’ai trouvé une nouvelle façon de jouer. Avec deux sticks analogiques, je dois pointer dans les directions indiquées à l’écran, puis je maintiens ces positions tout en appuyant frénétiquement sur les gâchettes du contrôleur. Ce genre de surprise, je vais en trouver tout au long du tournoi. Évidemment certaines disciplines sont très proches (comme le 100m, 200m, 400m) et il n’est pas exclu de retrouver le même style de jouabilité dans plusieurs épreuves, mais en général on sent que les développeurs ont vraiment tout fait pour éviter ce problème. Nous avons également remarqué que certains détails du jeu interviennent pour empêcher les joueurs d’abuser des deux techniques ci-dessus. Ainsi, dans les compétitions de natation, la respiration est gérée par la L1, tandis que la natation s’effectue alternativement en croisé et en vélo. Vous ne pouvez donc pas vraiment garder le contrôleur concentré sur les deux boutons de natation. Pas si mal.

Le jeu couvre de nombreux événements différents. Athlétisme (100 m, 200 m, 400 m, 800 m, 1500 m, 100 m haies, saut en longueur, saut en hauteur, triple saut, saut à la perche, disque, javelot, haltérophilie), natation (100 m brasse, 100 m nage libre, 100 m dos, 100 m papillon), gymnastique (exercices au sol pour hommes, exercices au sol pour femmes, anneaux, chevaux), pratiquer l’équitation de saut d’obstacles, l’haltérophilie et le tir (arc et flèche). Certaines sont exclusivement féminines et d’autres exclusivement masculines. Si vous ne voulez pas courir une course trop longue, vous pouvez choisir dans le menu principal de ne vous entraîner qu’à une seule épreuve ou choisir plusieurs épreuves parmi les 25 épreuves. Vous pouvez aussi faire du décathlon, de l’heptathlon ou simplement de la natation ou de la gymnastique. Enfin, la dernière option permet d’attacher un tapis de danse pour transpirer dans les activités acceptant cet accessoire (compétitions, exercices au sol…). En bref, Athens 2004 fait un très bon travail sur ce sujet, offrant une flexibilité très respectable et une jouabilité constamment mise à jour compte tenu de la catégorie de jeux à laquelle il appartient.

Par contre, côté réalisation, ce n’est pas terrible. Si la partie son n’est toujours pas si mal, merci tout particulièrement à Patrick Montel et Nelson Monfort pour leur intervention (oui, oui, pas de poisson d’avril cette fois, Nelson Monfort est de la partie !). C’est vrai que certains commentaires ne sont pas toujours méritoires (comme « Oh la la ! Quel beau saut ! » quand on vient de croquer dans un bon riz). Les clips de chaussure sont du côté des graphiques. Heureusement, les bugs observés dans l’aperçu ont tous disparu, mais le joueur modélisé avec le ciseau est toujours de la partie. Les animations ont eu plus de succès, qu’elles le soient après un exploit réussi ou une grave déception.

Il est indéniable qu’Athènes 2004 se débrouille bien dans un style que nous nous sentons condamné par son gameplay extrêmement primitif. A ce titre, ces olympiades pourront largement satisfaire les joueurs amateurs du genre, surtout s’ils parviennent à réunir trois amis autour d’eux pour du multijoueur.

En résumé !

Test Athens 2004

2004 n'était pas seulement l'année où McDo a lancé le menu Chlorophylle, c'était l'année des Jeux Olympiques ! Pendant deux bonnes semaines, les yeux du monde seront tournés vers la Grèce, où se déroule le tournoi. Mais pourquoi attendre le mois d'août, alors que vous pouvez simplement brancher votre PS2 et commencer l'ouverture ? Place au mouvement. Nous sommes arrivés. Les athlètes entrent dans le stade et chacun se place derrière le porte-drapeau du pays qu'il représente. L'esprit olympique a envahi les gradins, tout le monde a applaudi, scintillant et crépitant, et les flammes ont brûlé encore et encore, dominant la cérémonie dès le début. Et nous voilà, assis devant la télé, à nous réchauffer les pouces et à nous préparer pour les redoutables disciplines qui les attendent. Début du jeu. Nous voilà, moi et mes doigts, enchaînant 25 événements à la fois. Ça va être dur, très dur. Dès que j'ai mentionné l'athlétisme où j'utilise beaucoup de joysticks, mes doigts ont commencé à me faire mal comme si la douleur et les crampes revenaient. En choisissant le pays pour lequel je veux me battre, j'espère sincèrement que ces Jeux Olympiques seront plus diversifiés que les Jeux Olympiques précédents, et pas seulement basés sur la capacité de mon index et de mon majeur à bouger alternativement. Le début du premier match. Oups, pas de chance, c'est un événement en cours d'exécution. Pendant 400 m, j'ai dû concentrer toute mon énergie sur mes doigts pour qu'ils battent en rythme sur les boutons de la manette. Puis j'en ai profité pour vérifier si l'ancienne technique des briquets et des mouchoirs fonctionnait. Ils fonctionnent parfaitement. Les connaisseurs apprécieront. Le test suivant a été une agréable surprise, car il s'agissait de sauts en hauteur, donc le gameplay a radicalement changé. Le jeu m'a ensuite demandé de synchroniser mes frappes avec chaque pas de l'athlète à l'écran. Plus mon timing était précis, plus il m'était facile de passer la barre. D'ACCORD Le champion passe à autre chose, et c'est au tour de la gymnastique, les anneaux. Encore une fois, j'ai trouvé une nouvelle façon de jouer. Avec deux sticks analogiques, je dois pointer dans les directions indiquées à l'écran, puis je maintiens ces positions tout en appuyant frénétiquement sur les gâchettes du contrôleur. Ce genre de surprise, je vais en trouver tout au long du tournoi. Évidemment certaines disciplines sont très proches (comme le 100m, 200m, 400m) et il n'est pas exclu de retrouver le même style de jouabilité dans plusieurs épreuves, mais en général on sent que les développeurs ont vraiment tout fait pour éviter ce problème. Nous avons également remarqué que certains détails du jeu interviennent pour empêcher les joueurs d'abuser des deux techniques ci-dessus. Ainsi, dans les compétitions de natation, la respiration est gérée par la L1, tandis que la natation s'effectue alternativement en croisé et en vélo. Vous ne pouvez donc pas vraiment garder le contrôleur concentré sur les deux boutons de natation. Pas si mal. Le jeu couvre de nombreux événements différents. Athlétisme (100 m, 200 m, 400 m, 800 m, 1500 m, 100 m haies, saut en longueur, saut en hauteur, triple saut, saut à la perche, disque, javelot, haltérophilie), natation (100 m brasse, 100 m nage libre, 100 m dos, 100 m papillon), gymnastique (exercices au sol pour hommes, exercices au sol pour femmes, anneaux, chevaux), pratiquer l'équitation de saut d'obstacles, l'haltérophilie et le tir (arc et flèche). Certaines sont exclusivement féminines et d'autres exclusivement masculines. Si vous ne voulez pas courir une course trop longue, vous pouvez choisir dans le menu principal de ne vous entraîner qu'à une seule épreuve ou choisir plusieurs épreuves parmi les 25 épreuves. Vous pouvez aussi faire du décathlon, de l'heptathlon ou simplement de la natation ou de la gymnastique. Enfin, la dernière option permet d'attacher un tapis de danse pour transpirer dans les activités acceptant cet accessoire (compétitions, exercices au sol...). En bref, Athens 2004 fait un très bon travail sur ce sujet, offrant une flexibilité très respectable et une jouabilité constamment mise à jour compte tenu de la catégorie de jeux à laquelle il appartient. Par contre, côté réalisation, ce n'est pas terrible. Si la partie son n'est toujours pas si mal, merci tout particulièrement à Patrick Montel et Nelson Monfort pour leur intervention (oui, oui, pas de poisson d'avril cette fois, Nelson Monfort est de la partie !). C'est vrai que certains commentaires ne sont pas toujours méritoires (comme "Oh la la ! Quel beau saut !" quand on vient de croquer dans un bon riz). Les clips de chaussure sont du côté des graphiques. Heureusement, les bugs observés dans l'aperçu ont tous disparu, mais le joueur modélisé avec le ciseau est toujours de la partie. Les animations ont eu plus de succès, qu'elles le soient après un exploit réussi ou une grave déception. Il est indéniable qu'Athènes 2004 se débrouille bien dans un style que nous nous sentons condamné par son gameplay extrêmement primitif. A ce titre, ces olympiades pourront largement satisfaire les joueurs amateurs du genre, surtout s'ils parviennent à réunir trois amis autour d'eux pour du multijoueur.
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