Test Battlefield 1 – Enfin un bon FPS ?

Trois ans après Battlefield 4, D.I.C.E a repris la licence entre ses mains et a sorti Battlefield 1, un FPS solo et multijoueur qui a éliminé l’envie de voyager de la saga emblématique, et qui risquait de décevoir un peu les fans The Risk of Hardline Plot, développé par Visceral Games . Dans ce nouvel épisode, un conflit rarement utilisé comme cadre de conflit : la Première Guerre mondiale. Battlefield 1 a-t-il été à la hauteur de nos attentes ? C’est ce que nous allons essayer de découvrir aujourd’hui…

En 2015, D.I.C.E a été séduit par Star Wars Battlefront, un jeu que les fans de la série ont reçu assez inégalement, mais pour le prochain titre de la licence clé du studio : Battlefield, ce n’est que bon signe. Pour le rendre « inouï », les développeurs suédois ont choisi « The Great War » pour les scénarios de combat multijoueur et solo de Battlefield 1. Connaissant le savoir-faire du studio et les leçons de l’expérience de première ligne, on se demande si ce nouveau BF brillera comme les grands Battlefields 1942, 2 et 3, ou même le spin-off Bad Company. Est-ce que la « nouvelle recette » en solo fonctionne ? Les premières options de guerre sont-elles pertinentes et utilisées à bon escient ? Telles sont les questions qui nous sont venues à l’esprit alors que nous nous rendions à Stockholm pour deux jours de tests intensifs sur PC dans notre studio suédois. Alors commençons par les bases : le gameplay…

Plus viscéral que jamais ?

La Première Guerre mondiale a exigé que Battlefield passe un cap qui concentre désormais une grande partie du gameplay sur le niveau de l’infanterie de mêlée. Les véhicules qui restent sont moins visibles, mais offrent plus d’avantages qu’auparavant. Finis les canons anti-aériens à verrouillage laser et autres ornements de guerre moderne qui facilitaient autrefois le travail : les avions et les blindés de tous types constituent désormais une menace réelle pour l’avancement des troupes, et s’en débarrasser nécessite souvent plus de stratégie. et privilégier les œuvres contemporaines.

Sur le terrain, la guerre est brutale, plutôt au corps à corps, avec bâillons, couteaux et masses. Inévitablement, avec une gamme de fusils équipés de verrous à chargement lent, de mitrailleuses avec des chargeurs limités et d’une précision en berne, les belligérants devraient s’affronter plus fréquemment. Mais soyez prudent dans votre affrontement et ne soyez pas surpris par l’utilisation de moutarde et autres gaz mortels, qui obligent les troupes à s’équiper de masques à gaz rédhibitoires mais très efficaces pour le trempage.

Classe équilibrée

Ce nouveau champ de bataille est plus « close-up » que ses ancêtres, il n’ignore pas les grandes surfaces, c’est sur des cartes comme Fort Fao, Empire’s Edge, Monte Grappa et Scar of San Quentin, que les snipers et les passionnés de longue distance seront vraiment ravis . BF1 utilise un système réflexe pour signaler tout tireur d’élite ciblé, rééquilibrant l’un des problèmes les plus difficiles du FPS multijoueur : les camps et le fait qu’ils peuvent chasser les tireurs d’élite. Ces derniers doivent généralement se déplacer et tirer vite, sinon leur espérance de vie chute très bas… un sport déroutant au début, mais qui devient vite le régal d’un tireur d’élite.

Dans l’ensemble, chacune des 4 leçons a été utile et agréable. En plus d’être une classe efficace contre les blindés, Assault incarne le combat de tranchées avec des fusils de chasse et des mitrailleuses à moyenne portée. A noter également la présence du canon fusée, très utile aussi bien pour les véhicules que pour repousser rapidement les snipers. Le médecin est également vital pour ses soins et sa seringue de réanimation. Cette classe fournit également des armes efficaces, y compris des fusils à répétition avec des viseurs télescopiques. A noter que son D.I.C.E. a une super idée d’ajouter un indice de proximité aux medics sur le champ de bataille, ainsi un joueur qui vient de mourir saura rapidement s’il vaut la peine d’attendre un medic pour un potentiel remède. En revanche, comme d’habitude, le support a le moins d’utilité en apparence, mais du fait de la grande capacité en munitions de la batteuse, la cible peut être pulvérisée sans hésiter pour profiter du temps nécessaire pour recharger l’ennemi.

Vous l’avez peut-être manqué, mais les pilotes de chars et d’avions ont désormais leurs propres classes avec beaucoup moins d’équipement de guerre et doivent jouer intelligemment une fois hors de leurs voitures. Ne paniquez pas, cependant, au cas où le parachute tomberait à la dernière minute : récupérez simplement l’équipement de votre adversaire et revenez sur le terrain à parts égales. En revanche, cette décision est une très bonne idée, car elle évite aux joueurs de voir le véhicule comme un taxi pour parcourir rapidement la carte avant de repartir.

Si vous choisissez une voiture, il est dans votre intérêt d’y rester et de vous battre pour survivre après sa destruction. Au passage, sachez que ces véhicules proposent plusieurs armements personnalisables, comme des configurations tantôt anti-char, tantôt anti-personnel. Legacy of Battlefront, où la classe « héros » est réutilisée, présente 3 classes d’élite : le puissant soldat avec le lance-flammes, la sentinelle avec son armure surpuissante, et le sniper antichar avec son fusil, dimensionnel et incompétent aux dégâts proportionnels. Chacune de ses classes a une santé plus élevée et une meilleure protection au combat, ce qui en fait un atout redoutable en première ligne, capable de renverser la vapeur avant d’être anéanti par les balles.

Voyage Voyage!

Les cartes de jeu présentant le Moyen-Orient, la France et l’Italie sont conçues de manière à ce que différents modes de jeu puissent en tirer pleinement parti. Ce sont donc des univers expansifs où chaque configuration propose des zones dédiées et bien pensées qui, une fois en mode roi (i.e. conquête), révèlent tout leur potentiel dans des batailles dantesques. Sur les 9 cartes disponibles, on portera une attention particulière au Monte Grappa, très vertical et stratégique, et bien qu’il n’y ait pas de cathédrale dans la zone jouable, il constitue un champ de ruine parfait où le conflit fait rage. Ballroom Blitz, une carte dans un château français, a également attiré notre attention pour ses intérieurs somptueux. Quant à St Quentin, on retiendra surtout ses tranchées sinueuses. Enfin, dans la liste des cartes sorties du panier, on a particulièrement remarqué la forêt d’Argonne, visuellement époustouflante et se rapprochant d’Endor de face.

Seules les cartes Suez et Empire’s Edge sont de grande qualité et manquent d’originalité et de points d’intérêt inopinés. Ainsi, le ton était donné au niveau des cartes, et le mode de jeu était tout aussi réussi. La conquête existe clairement dans son conflit massif de marche et de véhicules (jusqu’à 64 joueurs). Il y a aussi le mode Rush, qui offre la possibilité de frappes aériennes contre les attaquants. Domination, une version minimaliste de Conquest, ressemble à Team Deathmatch et n’a pas vraiment besoin d’explication… maintenez-le assez longtemps, laissez-le aller et faites attention à ne pas laisser votre adversaire tuer l’oiseau en plein vol, sinon aucun point ne sera attribué. Non, ce n’est pas une blague…

Pour trouver la véritable originalité des multiples, il faut regarder du côté du mode opératoire. Ce dernier, un peu plus compliqué à appréhender, propose plusieurs rounds de longues batailles où l’essentiel est de changer de carte. Tout s’apparente à une véritable mini-campagne sur 2 ou 3 cartes, avec une narration courte qui restitue le contexte historique de l’action concernée, premier lien entre le gameplay trop dynamique et le contexte historique, qui rend le pardon gratuit. Il devient possible de tenir compte de la question de l’authenticité historique. Concrètement, le mode opérationnel offre à l’attaquant la possibilité de traverser les lignes ennemies et les zones de sécurité, un peu comme en mode Rush, rien qu’en comptant le ticket de retour de l’attaquant… Des points consécutifs, surtout dans le suivant Dans une partie, on capte où la dernière infraction s’est arrêtée. Les attaquants n’ont pas de chance, et les défenseurs récupèrent parfois des mastodontes, ces plates-formes de lancement massives sont des zeppelins, des trains armés et des destroyers, selon la carte où se déroule l’action. Comme vous l’avez vu dans les différentes phases bêta et alpha du trailer ou du titre, leur puissance de feu n’a d’égal que leur longévité, et il va falloir s’y intéresser de très près pour les surmonter. Notez également qu’ils peuvent occuper plusieurs postes de joueurs et que leur destruction est spectaculaire, même si le train et le navire n’explosent que lorsque le zeppelin s’écrase sur la carte, avouons-le, c’est la situation la plus épique visuellement qui soit. On est en FPS multijoueur, depuis le siège. de la tour de Shanghai dans BF4.

Fidèle aux détails ?

Si l’on s’attaque à la fidélité historique de Battlefield 1, certains grinceront des dents rapidement. En effet, la polémique entourant l’absence des troupes françaises et russes, mais cruciale dans le conflit dépeint, a fait grand bruit avant la sortie du titre. Ces deux pays apparaîtront également dans le DLC du titre, mais la communauté ne le prendra pas forcément bien. Quoi qu’il en soit, il est important de se rappeler que les différentes factions ne changent rien au gameplay, seulement l’apparence visuelle des troupes et leurs messages audio de réaction à la chaleur. On remarquera en multijoueur avancé (après avoir acheté quelques armes, il y a un conflit très « Seconde Guerre mondiale » à cause des obligations de guerre, avec beaucoup de mitrailleuses et d’armes automatiques). Si le réalisme est ce que vous recherchez, sachez qu’il s’agit de la carte de San Quentin la mieux adaptée à l’ambiance des tranchées, avec son terrain boueux, ses barbelés et son artillerie lourde. Dommage que cette partie emblématique chargée de conflits soit à peine mise en évidence dans le contenu multijoueur, nous aimerions voir un mode entièrement dédié aux tranchées, ou même un messager à vélo délivrant des messages d’où cela compte le plus. des observations complexes de fidélité historique et de rythme de combat, évidemment trop vives et trop intenses pour retranscrire l’intensité de la Grande Guerre, mais qu’importe, puisque ses solos sont fidèles et didactiques, ce qui grâce à ses récits de guerre.

Seul en hauteur ?

Le point noir des champs de bataille classiques depuis l’épisode 3 : la campagne solo apporte une bouffée d’air frais à ce BF1, qui utilise désormais War Stories pour faire avancer l’histoire. Le concept repose sur de petites campagnes hyper-scénarisées qui plongent les joueurs dans des aventures de guerre spécifiques pendant une heure ou deux selon la difficulté et l’achèvement. Ce dernier peint ainsi le revers des Bédouins soutenus par Lawrence d’Arabie face à l’armée ottomane au Moyen-Orient, la lutte des troupes françaises de première ligne contre les Allemands, ou encore l’épopée des pilotes britanniques contre la carte maîtresse. Luftwaffe : Baron Rouge. En raison de ces petites aventures, les joueurs s’en tiennent à des scripts courts et intenses, bien scénarisés et visuellement dérangeants, avec leur ambiance graphique très spécifique.

Des raids aériens sur des bases allemandes à l’infiltration de villages français pour récupérer des pièces de chars, War Stories tire le meilleur parti de chaque partie du jeu et offre un très bon ensemble d’aventures pour occuper les joueurs. Des heures avant qu’ils ne se lancent dans le multijoueur. On apprécie le prologue et la conclusion des récits qui restituent le cadre du conflit, ou l’importance des enjeux de la bataille, qui rattachent davantage la fiction à la réalité. Ces couches narratives fonctionnent souvent à travers des cinématiques qui présentent la peur, le stress, le courage et la camaraderie, qui sont tous des facteurs et des valeurs que nous voyons rarement dans les wargames, mais qui sont essentiels, plus comme l’approche  » Spec Ops : The Line « , où le héros n’est pas parmi eux, et il ne peut y avoir de fin heureuse. Fasciné par les tenants et les aboutissants de ces récits de guerre, on s’immerge véritablement dans tout un week-end à documenter le conflit dans le but d’en savoir plus sur la géopolitique du début du XXe siècle. Et si c’était le but du jeu ? Si c’est le cas, les gentlemen développeurs de D.I.C.E. sont à la hauteur. : Votre approche historique me donne envie de savoir sur la chute de l’empire ottoman, Lawrence d’Arabie, moutarde, sur ce que je sais de l’Amiens moderne, comme dans votre jeu, c’est en ruine, méconnaissable, entouré de moteurs luxueux Joliment mis en valeur.. .

Claque graphique, envers…

dé. Nous avons donc mis le paquet sur le côté visuel de cette aventure et nous nous sommes appuyés sur le rendu de Frostbite 3 pour rendre le tout mémorable graphiquement. Les effets météo sont bien réels et réalistes, les reflets et l’ambiance sont à tomber (surtout à la Forêt d’Argonne et à St Quentin), et dans le conflit d’Amiens, la destruction nous donne une vraie claque. Bien sûr, à quoi ressemblerait un champ de bataille sans bug, nous avons remarqué plusieurs problèmes à ce niveau. D’un plantage en milieu de partie à quelques soucis de matchmaking, sans oublier les bugs de collision classiques, la version PC testée depuis plus de 25 heures nous fait découvrir le patch Day One dédié à la stabilité du jeu. Le tout n’entache pas suffisamment la copie pour rendre l’expérience désagréable, mais on ne peut s’attendre qu’à un support exemplaire quand on connaît la frustration de BF4 au lancement.

En résumé !

Test Battlefield 1 – Enfin un bon FPS ?

Trois ans après Battlefield 4, D.I.C.E a repris la licence entre ses mains et a sorti Battlefield 1, un FPS solo et multijoueur qui a éliminé l'envie de voyager de la saga emblématique, et qui risquait de décevoir un peu les fans The Risk of Hardline Plot, développé par Visceral Games . Dans ce nouvel épisode, un conflit rarement utilisé comme cadre de conflit : la Première Guerre mondiale. Battlefield 1 a-t-il été à la hauteur de nos attentes ? C'est ce que nous allons essayer de découvrir aujourd'hui... En 2015, D.I.C.E a été séduit par Star Wars Battlefront, un jeu que les fans de la série ont reçu assez inégalement, mais pour le prochain titre de la licence clé du studio : Battlefield, ce n'est que bon signe. Pour le rendre "inouï", les développeurs suédois ont choisi "The Great War" pour les scénarios de combat multijoueur et solo de Battlefield 1. Connaissant le savoir-faire du studio et les leçons de l'expérience de première ligne, on se demande si ce nouveau BF brillera comme les grands Battlefields 1942, 2 et 3, ou même le spin-off Bad Company. Est-ce que la "nouvelle recette" en solo fonctionne ? Les premières options de guerre sont-elles pertinentes et utilisées à bon escient ? Telles sont les questions qui nous sont venues à l'esprit alors que nous nous rendions à Stockholm pour deux jours de tests intensifs sur PC dans notre studio suédois. Alors commençons par les bases : le gameplay... Plus viscéral que jamais ? La Première Guerre mondiale a exigé que Battlefield passe un cap qui concentre désormais une grande partie du gameplay sur le niveau de l'infanterie de mêlée. Les véhicules qui restent sont moins visibles, mais offrent plus d'avantages qu'auparavant. Finis les canons anti-aériens à verrouillage laser et autres ornements de guerre moderne qui facilitaient autrefois le travail : les avions et les blindés de tous types constituent désormais une menace réelle pour l'avancement des troupes, et s'en débarrasser nécessite souvent plus de stratégie. et privilégier les œuvres contemporaines. Sur le terrain, la guerre est brutale, plutôt au corps à corps, avec bâillons, couteaux et masses. Inévitablement, avec une gamme de fusils équipés de verrous à chargement lent, de mitrailleuses avec des chargeurs limités et d'une précision en berne, les belligérants devraient s'affronter plus fréquemment. Mais soyez prudent dans votre affrontement et ne soyez pas surpris par l'utilisation de moutarde et autres gaz mortels, qui obligent les troupes à s'équiper de masques à gaz rédhibitoires mais très efficaces pour le trempage. Classe équilibrée Ce nouveau champ de bataille est plus "close-up" que ses ancêtres, il n'ignore pas les grandes surfaces, c'est sur des cartes comme Fort Fao, Empire's Edge, Monte Grappa et Scar of San Quentin, que les snipers et les passionnés de longue distance seront vraiment ravis . BF1 utilise un système réflexe pour signaler tout tireur d'élite ciblé, rééquilibrant l'un des problèmes les plus difficiles du FPS multijoueur : les camps et le fait qu'ils peuvent chasser les tireurs d'élite. Ces derniers doivent généralement se déplacer et tirer vite, sinon leur espérance de vie chute très bas... un sport déroutant au début, mais qui devient vite le régal d'un tireur d'élite. Dans l'ensemble, chacune des 4 leçons a été utile et agréable. En plus d'être une classe efficace contre les blindés, Assault incarne le combat de tranchées avec des fusils de chasse et des mitrailleuses à moyenne portée. A noter également la présence du canon fusée, très utile aussi bien pour les véhicules que pour repousser rapidement les snipers. Le médecin est également vital pour ses soins et sa seringue de réanimation. Cette classe fournit également des armes efficaces, y compris des fusils à répétition avec des viseurs télescopiques. A noter que son D.I.C.E. a une super idée d'ajouter un indice de proximité aux medics sur le champ de bataille, ainsi un joueur qui vient de mourir saura rapidement s'il vaut la peine d'attendre un medic pour un potentiel remède. En revanche, comme d'habitude, le support a le moins d'utilité en apparence, mais du fait de la grande capacité en munitions de la batteuse, la cible peut être pulvérisée sans hésiter pour profiter du temps nécessaire pour recharger l'ennemi. Vous l'avez peut-être manqué, mais les pilotes de chars et d'avions ont désormais leurs propres classes avec beaucoup moins d'équipement de guerre et doivent jouer intelligemment une fois hors de leurs voitures. Ne paniquez pas, cependant, au cas où le parachute tomberait à la dernière minute : récupérez simplement l'équipement de votre adversaire et revenez sur le terrain à parts égales. En revanche, cette décision est une très bonne idée, car elle évite aux joueurs de voir le véhicule comme un taxi pour parcourir rapidement la carte avant de repartir. Si vous choisissez une voiture, il est dans votre intérêt d'y rester et de vous battre pour survivre après sa destruction. Au passage, sachez que ces véhicules proposent plusieurs armements personnalisables, comme des configurations tantôt anti-char, tantôt anti-personnel. Legacy of Battlefront, où la classe "héros" est réutilisée, présente 3 classes d'élite : le puissant soldat avec le lance-flammes, la sentinelle avec son armure surpuissante, et le sniper antichar avec son fusil, dimensionnel et incompétent aux dégâts proportionnels. Chacune de ses classes a une santé plus élevée et une meilleure protection au combat, ce qui en fait un atout redoutable en première ligne, capable de renverser la vapeur avant d'être anéanti par les balles. Voyage Voyage! Les cartes de jeu présentant le Moyen-Orient, la France et l'Italie sont conçues de manière à ce que différents modes de jeu puissent en tirer pleinement parti. Ce sont donc des univers expansifs où chaque configuration propose des zones dédiées et bien pensées qui, une fois en mode roi (i.e. conquête), révèlent tout leur potentiel dans des batailles dantesques. Sur les 9 cartes disponibles, on portera une attention particulière au Monte Grappa, très vertical et stratégique, et bien qu'il n'y ait pas de cathédrale dans la zone jouable, il constitue un champ de ruine parfait où le conflit fait rage. Ballroom Blitz, une carte dans un château français, a également attiré notre attention pour ses intérieurs somptueux. Quant à St Quentin, on retiendra surtout ses tranchées sinueuses. Enfin, dans la liste des cartes sorties du panier, on a particulièrement remarqué la forêt d'Argonne, visuellement époustouflante et se rapprochant d'Endor de face. Seules les cartes Suez et Empire's Edge sont de grande qualité et manquent d'originalité et de points d'intérêt inopinés. Ainsi, le ton était donné au niveau des cartes, et le mode de jeu était tout aussi réussi. La conquête existe clairement dans son conflit massif de marche et de véhicules (jusqu'à 64 joueurs). Il y a aussi le mode Rush, qui offre la possibilité de frappes aériennes contre les attaquants. Domination, une version minimaliste de Conquest, ressemble à Team Deathmatch et n'a pas vraiment besoin d'explication... maintenez-le assez longtemps, laissez-le aller et faites attention à ne pas laisser votre adversaire tuer l'oiseau en plein vol, sinon aucun point ne sera attribué. Non, ce n'est pas une blague... Pour trouver la véritable originalité des multiples, il faut regarder du côté du mode opératoire. Ce dernier, un peu plus compliqué à appréhender, propose plusieurs rounds de longues batailles où l'essentiel est de changer de carte. Tout s'apparente à une véritable mini-campagne sur 2 ou 3 cartes, avec une narration courte qui restitue le contexte historique de l'action concernée, premier lien entre le gameplay trop dynamique et le contexte historique, qui rend le pardon gratuit. Il devient possible de tenir compte de la question de l'authenticité historique. Concrètement, le mode opérationnel offre à l'attaquant la possibilité de traverser les lignes ennemies et les zones de sécurité, un peu comme en mode Rush, rien qu'en comptant le ticket de retour de l'attaquant... Des points consécutifs, surtout dans le suivant Dans une partie, on capte où la dernière infraction s'est arrêtée. Les attaquants n'ont pas de chance, et les défenseurs récupèrent parfois des mastodontes, ces plates-formes de lancement massives sont des zeppelins, des trains armés et des destroyers, selon la carte où se déroule l'action. Comme vous l'avez vu dans les différentes phases bêta et alpha du trailer ou du titre, leur puissance de feu n'a d'égal que leur longévité, et il va falloir s'y intéresser de très près pour les surmonter. Notez également qu'ils peuvent occuper plusieurs postes de joueurs et que leur destruction est spectaculaire, même si le train et le navire n'explosent que lorsque le zeppelin s'écrase sur la carte, avouons-le, c'est la situation la plus épique visuellement qui soit. On est en FPS multijoueur, depuis le siège. de la tour de Shanghai dans BF4. Fidèle aux détails ? Si l'on s'attaque à la fidélité historique de Battlefield 1, certains grinceront des dents rapidement. En effet, la polémique entourant l'absence des troupes françaises et russes, mais cruciale dans le conflit dépeint, a fait grand bruit avant la sortie du titre. Ces deux pays apparaîtront également dans le DLC du titre, mais la communauté ne le prendra pas forcément bien. Quoi qu'il en soit, il est important de se rappeler que les différentes factions ne changent rien au gameplay, seulement l'apparence visuelle des troupes et leurs messages audio de réaction à la chaleur. On remarquera en multijoueur avancé (après avoir acheté quelques armes, il y a un conflit très "Seconde Guerre mondiale" à cause des obligations de guerre, avec beaucoup de mitrailleuses et d'armes automatiques). Si le réalisme est ce que vous recherchez, sachez qu'il s'agit de la carte de San Quentin la mieux adaptée à l'ambiance des tranchées, avec son terrain boueux, ses barbelés et son artillerie lourde. Dommage que cette partie emblématique chargée de conflits soit à peine mise en évidence dans le contenu multijoueur, nous aimerions voir un mode entièrement dédié aux tranchées, ou même un messager à vélo délivrant des messages d'où cela compte le plus. des observations complexes de fidélité historique et de rythme de combat, évidemment trop vives et trop intenses pour retranscrire l'intensité de la Grande Guerre, mais qu'importe, puisque ses solos sont fidèles et didactiques, ce qui grâce à ses récits de guerre. Seul en hauteur ? Le point noir des champs de bataille classiques depuis l'épisode 3 : la campagne solo apporte une bouffée d'air frais à ce BF1, qui utilise désormais War Stories pour faire avancer l'histoire. Le concept repose sur de petites campagnes hyper-scénarisées qui plongent les joueurs dans des aventures de guerre spécifiques pendant une heure ou deux selon la difficulté et l'achèvement. Ce dernier peint ainsi le revers des Bédouins soutenus par Lawrence d'Arabie face à l'armée ottomane au Moyen-Orient, la lutte des troupes françaises de première ligne contre les Allemands, ou encore l'épopée des pilotes britanniques contre la carte maîtresse. Luftwaffe : Baron Rouge. En raison de ces petites aventures, les joueurs s'en tiennent à des scripts courts et intenses, bien scénarisés et visuellement dérangeants, avec leur ambiance graphique très spécifique. Des raids aériens sur des bases allemandes à l'infiltration de villages français pour récupérer des pièces de chars, War Stories tire le meilleur parti de chaque partie du jeu et offre un très bon ensemble d'aventures pour occuper les joueurs. Des heures avant qu'ils ne se lancent dans le multijoueur. On apprécie le prologue et la conclusion des récits qui restituent le cadre du conflit, ou l'importance des enjeux de la bataille, qui rattachent davantage la fiction à la réalité. Ces couches narratives fonctionnent souvent à travers des cinématiques qui présentent la peur, le stress, le courage et la camaraderie, qui sont tous des facteurs et des valeurs que nous voyons rarement dans les wargames, mais qui sont essentiels, plus comme l'approche " Spec Ops : The Line ", où le héros n'est pas parmi eux, et il ne peut y avoir de fin heureuse. Fasciné par les tenants et les aboutissants de ces récits de guerre, on s'immerge véritablement dans tout un week-end à documenter le conflit dans le but d'en savoir plus sur la géopolitique du début du XXe siècle. Et si c'était le but du jeu ? Si c'est le cas, les gentlemen développeurs de D.I.C.E. sont à la hauteur. : Votre approche historique me donne envie de savoir sur la chute de l'empire ottoman, Lawrence d'Arabie, moutarde, sur ce que je sais de l'Amiens moderne, comme dans votre jeu, c'est en ruine, méconnaissable, entouré de moteurs luxueux Joliment mis en valeur.. . Claque graphique, envers... dé. Nous avons donc mis le paquet sur le côté visuel de cette aventure et nous nous sommes appuyés sur le rendu de Frostbite 3 pour rendre le tout mémorable graphiquement. Les effets météo sont bien réels et réalistes, les reflets et l'ambiance sont à tomber (surtout à la Forêt d'Argonne et à St Quentin), et dans le conflit d'Amiens, la destruction nous donne une vraie claque. Bien sûr, à quoi ressemblerait un champ de bataille sans bug, nous avons remarqué plusieurs problèmes à ce niveau. D'un plantage en milieu de partie à quelques soucis de matchmaking, sans oublier les bugs de collision classiques, la version PC testée depuis plus de 25 heures nous fait découvrir le patch Day One dédié à la stabilité du jeu. Le tout n'entache pas suffisamment la copie pour rendre l'expérience désagréable, mais on ne peut s'attendre qu'à un support exemplaire quand on connaît la frustration de BF4 au lancement.
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