Test Beware Planet Earth!

Au cours des dernières années, le tower defense est devenu un genre de plus en plus cliché. La plupart du temps, on a affaire à des jeux qui sortent rarement ou rarement des sentiers battus, nous laissant avec une certaine amertume. En est-il de même pour le premier titre réalisé par les développeurs français de Lightmare Studio ?

Lorsque vous jouez à Beware Planet Earth!, la première chose qui frappe est son style visuel, avec des tendances bucoliques et des couleurs vibrantes qui occupent le devant de la scène. À première vue, cela vous rappelle certainement certains Plants vs. Zombies. Les personnages de dessins animés qui en émanent donnent envie de replonger dans notre enfance, où tout était pur et léger. C’est l’un des premiers avantages de ce titre. Tout est beau et fait sourire. En fait, ce ne sont pas les métaux précieux ou les camps militaires que vous devez protéger, mais les vaches de votre cher ami Barney, un fermier qui est enfermé dans ses toilettes en bois tout au long de l’aventure. Son affabilité, alliée à son « français profond », le rendrait à la fois drôle et attachant. Aussi, votre compagnon vous est indispensable car il vous donnera (oui, oui…) toutes vos défenses dans sa toilette. Quant à savoir d’où viennent tous ces outils, on préfère ne pas savoir ! Encore une fois, cependant, vous n’aurez pas affaire à une tourelle classique. Au niveau des armes, vous aurez accès à un réfrigérateur à narines, un gril pour lancer des braises, ou encore un mixeur repensé pour l’occasion. Ces tourelles sont toutes aussi folles les unes que les autres, mais elles vous seront tout de même utiles face à la tâche ardue qui vous attend.

En fait, si les vaches de votre ami Barney aiment paître tranquillement, une soudaine invasion extraterrestre peut perturber ce calme serein. Pour une raison inconnue, des extraterrestres attaquent les bêtes de votre compagnon d’aventure et vous devez faire tout votre possible pour les arrêter. Méfiez-vous du gameplay de la Terre ! Trouvez-vous quelque part entre la tour de défense classique et la microgestion. En bas, attention à la terre ! Il ne révisera pas son pur gameplay de défense de tour. L’économie du jeu est appropriée. Vous pouvez restaurer et construire des tourelles de deux manières. La première consiste à détruire certains éléments du décor (comme des meules de foin). Mais ceux-ci sont généralement limités en nombre. Ensuite, l’usine d’engrenages doit être construite, ce qui vous procurera régulièrement des avantages. Pour le reste, tu devras disposer différentes tourelles entre le point d’entrée de l’extraterrestre et les précieuses vaches que tu veux protéger. Toujours en canon, votre arme et l’espace pour la stocker augmentent au fur et à mesure de l’aventure. L’arme est composée d’une vingtaine d’éléments : des réfrigérateurs qui ralentissent les extraterrestres, des mines temporelles, des leurres et une variété d’autres éléments qui varient en portée, vitesse ou intensité des dégâts infligés. La diversité est là. On regrette tout de même d’avoir pu terminer l’aventure sans toucher à certaines tourelles. De plus, nous regrettons de ne pas pouvoir ajouter de tourelles et d’arbres de compétences, car cela pourrait compliquer le gameplay. Quant aux ennemis, vous devrez affronter des soldats basiques, des ennemis faibles et rapides, des ennemis lents mais résistants, et bien d’autres ennemis plus dynamiques qui demanderont plus de réflexion de votre part pour les détruire. Cet aspect du gameplay est donc assez simple, mais fonctionne toujours.

Attention toutefois aux véritables intérêts de la planète ! Dans son aspect de microgestion et la dynamique qu’elle engendre. En effet, vous ne pouvez pas simplement regarder le spectacle et jouer avec vos pouces pendant que vos tourelles font leur travail. Tout d’abord, il est nécessaire de récupérer les engrenages dès qu’ils sont disponibles. Ensuite, il faut utiliser une arme indispensable à bien des égards, Zapper. Ce dernier permet, sinon de tuer, du moins d’affaiblir les ennemis en visant manuellement. Vous pouvez également détruire certains boucliers ou camouflages extraterrestres afin que les tourelles puissent les atteindre. Ainsi, Zapper permet de nombreuses opérations, dont on peut encore citer la possibilité de détruire certains éléments du décor ou encore de surchauffer la tourelle (pour augmenter sa rentabilité à court terme). Autre facteur important : le climat. Celui-ci traverse les quatre saisons et ne manquera pas de vous donner du fil à retordre. En effet, en hiver, le froid peut geler votre appareil. À l’automne, la croissance des champignons vous empêchera de construire des tourelles. Mais encore une fois, Zapper vous sortira de tous ces obstacles. Vous l’aurez compris, on est loin de certaines tower defenses, lentes et molles une fois le bouton Play activé. Ici, il faut être constamment vigilant pour ne pas en perdre une seconde, qui peut nous être fatale. Certains engins ont été récupérés trop tard, une tourelle a été égarée ou détruite par l’ennemi, une pièce qui pourrait nous glisser entre les doigts en moins de temps qu’on ne peut le dire. La nervosité est permanente, c’est la source de joie qu’une personne obtient à tous les niveaux, jusqu’au dernier.

En résumé !

Test Beware Planet Earth!

Au cours des dernières années, le tower defense est devenu un genre de plus en plus cliché. La plupart du temps, on a affaire à des jeux qui sortent rarement ou rarement des sentiers battus, nous laissant avec une certaine amertume. En est-il de même pour le premier titre réalisé par les développeurs français de Lightmare Studio ? Lorsque vous jouez à Beware Planet Earth!, la première chose qui frappe est son style visuel, avec des tendances bucoliques et des couleurs vibrantes qui occupent le devant de la scène. À première vue, cela vous rappelle certainement certains Plants vs. Zombies. Les personnages de dessins animés qui en émanent donnent envie de replonger dans notre enfance, où tout était pur et léger. C'est l'un des premiers avantages de ce titre. Tout est beau et fait sourire. En fait, ce ne sont pas les métaux précieux ou les camps militaires que vous devez protéger, mais les vaches de votre cher ami Barney, un fermier qui est enfermé dans ses toilettes en bois tout au long de l'aventure. Son affabilité, alliée à son « français profond », le rendrait à la fois drôle et attachant. Aussi, votre compagnon vous est indispensable car il vous donnera (oui, oui...) toutes vos défenses dans sa toilette. Quant à savoir d'où viennent tous ces outils, on préfère ne pas savoir ! Encore une fois, cependant, vous n'aurez pas affaire à une tourelle classique. Au niveau des armes, vous aurez accès à un réfrigérateur à narines, un gril pour lancer des braises, ou encore un mixeur repensé pour l'occasion. Ces tourelles sont toutes aussi folles les unes que les autres, mais elles vous seront tout de même utiles face à la tâche ardue qui vous attend. En fait, si les vaches de votre ami Barney aiment paître tranquillement, une soudaine invasion extraterrestre peut perturber ce calme serein. Pour une raison inconnue, des extraterrestres attaquent les bêtes de votre compagnon d'aventure et vous devez faire tout votre possible pour les arrêter. Méfiez-vous du gameplay de la Terre ! Trouvez-vous quelque part entre la tour de défense classique et la microgestion. En bas, attention à la terre ! Il ne révisera pas son pur gameplay de défense de tour. L'économie du jeu est appropriée. Vous pouvez restaurer et construire des tourelles de deux manières. La première consiste à détruire certains éléments du décor (comme des meules de foin). Mais ceux-ci sont généralement limités en nombre. Ensuite, l'usine d'engrenages doit être construite, ce qui vous procurera régulièrement des avantages. Pour le reste, tu devras disposer différentes tourelles entre le point d'entrée de l'extraterrestre et les précieuses vaches que tu veux protéger. Toujours en canon, votre arme et l'espace pour la stocker augmentent au fur et à mesure de l'aventure. L'arme est composée d'une vingtaine d'éléments : des réfrigérateurs qui ralentissent les extraterrestres, des mines temporelles, des leurres et une variété d'autres éléments qui varient en portée, vitesse ou intensité des dégâts infligés. La diversité est là. On regrette tout de même d'avoir pu terminer l'aventure sans toucher à certaines tourelles. De plus, nous regrettons de ne pas pouvoir ajouter de tourelles et d'arbres de compétences, car cela pourrait compliquer le gameplay. Quant aux ennemis, vous devrez affronter des soldats basiques, des ennemis faibles et rapides, des ennemis lents mais résistants, et bien d'autres ennemis plus dynamiques qui demanderont plus de réflexion de votre part pour les détruire. Cet aspect du gameplay est donc assez simple, mais fonctionne toujours. Attention toutefois aux véritables intérêts de la planète ! Dans son aspect de microgestion et la dynamique qu'elle engendre. En effet, vous ne pouvez pas simplement regarder le spectacle et jouer avec vos pouces pendant que vos tourelles font leur travail. Tout d'abord, il est nécessaire de récupérer les engrenages dès qu'ils sont disponibles. Ensuite, il faut utiliser une arme indispensable à bien des égards, Zapper. Ce dernier permet, sinon de tuer, du moins d'affaiblir les ennemis en visant manuellement. Vous pouvez également détruire certains boucliers ou camouflages extraterrestres afin que les tourelles puissent les atteindre. Ainsi, Zapper permet de nombreuses opérations, dont on peut encore citer la possibilité de détruire certains éléments du décor ou encore de surchauffer la tourelle (pour augmenter sa rentabilité à court terme). Autre facteur important : le climat. Celui-ci traverse les quatre saisons et ne manquera pas de vous donner du fil à retordre. En effet, en hiver, le froid peut geler votre appareil. À l'automne, la croissance des champignons vous empêchera de construire des tourelles. Mais encore une fois, Zapper vous sortira de tous ces obstacles. Vous l'aurez compris, on est loin de certaines tower defenses, lentes et molles une fois le bouton Play activé. Ici, il faut être constamment vigilant pour ne pas en perdre une seconde, qui peut nous être fatale. Certains engins ont été récupérés trop tard, une tourelle a été égarée ou détruite par l'ennemi, une pièce qui pourrait nous glisser entre les doigts en moins de temps qu'on ne peut le dire. La nervosité est permanente, c'est la source de joie qu'une personne obtient à tous les niveaux, jusqu'au dernier.
0
Awful
Points Positifs :
Points Négatifs :

Also Check Out

0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Gameplay
    Graphics
    Longevity
    Thanks for submitting your rating!
    Please give a rating.

    Thanks for submitting your comment!