Test Bioshock Infinite : Tombeau sous-marin Episode 1

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7.3

Nous voici donc de retour à Rapure, la dystopie créée par Andrew Ryan, aussi magnifique que redoutable. Nous voici donc également dans la peau de Booker Dewitt ou plutôt d’un Booker DeWitt, le monde de Bioshock n’étant pas figé dans l’espace-temps. Et ce Booker va de nouveau être amené à croiser la route d’une Elizabeth, plus femme fatale qu’adolescente insouciante.

Test Bioshock Infinite : Tombeau sous-marin Episode 1

Rapture la belle 

Dans ses premiers instants, la première partie de ce Tombeau Sous-Marin est réellement enivrante. Le plaisir de redécouvrir Rapture, le couple Booker-Elizabeth de nouveau réuni, tout est fait pour contenter le fidèle de la série. De même, comme je vous le narrais lors de mon premier essai du jeu, la rencontre avec Sander Cohen au cœur de son club décadent laisse augurer de ces moments marquants qui font le sel des Bioshock. Choix artistiques, mise en scène, charme d’Elizabeth, tous les ingrédients sont alors en place pour nous émerveiller. Oui mais voilà, tout ce que Tombeau Sous-Marin compte d’intéressant tient précisément dans cette première partie du jeu. D’ailleurs, plutôt que de me paraphraser et d’allonger ce test sans véritable raison, je vous invite à relire ma preview datant de quelques semaines. Vous y retrouverez les principales nouveautés apportées par Tombeau Sous-Marin.

Le soufflé essoufflé

Sitôt passée cette joie d’être de retour à Rapture, ce DLC chute dramatiquement d’intérêt avec le départ pour la zone de Fontaine. En effet, la trame narrative ne se résume plus alors qu’à une succession d’affrontements et à la recherche de la petite Sally. Alors qu’on aurait aimé vivre une véritable aventure au cœur d’un Rapture enfin vivant, on alterne entre armes et plasmides pour abattre des Chrosômes tout en suivant la flèche indiquant l’objectif suivant. Certes, les combats sont un peu plus nerveux et agréables que dans le Bioshock original mais c’est bien le moins que l’on pouvait attendre. Plus grave, le personnage d’Elizabeth est ici réduit à un simple supplétif quand le niveau de munitions, de vie ou d’Eve se fait bas. Le scénario ne lui apporte aucune densité et si les premières minutes font croire à un personnage issu d’un roman noir, il n’en est rien.

Féérie pour une autre fois

Certes, les dernières secondes de Tombeau Sous-Marin contiennent un twist qui pourra surprendre quelques joueurs mais cela est bien trop peu pour nous contenter. Il semblerait qu’Irrational Games n’ait pas dépassé le simple postulat de départ de plonger les héros de Bioshock Infinite dans l’univers du premier Bioshock. Et on constate alors amèrement que ce DLC n’a finalement pas grand chose à nous raconter une fois achevé après deux heures de jeu. Il ne reste plus qu’à souhaiter que la deuxième partie de Tombeau Sous-Marin soit beaucoup plus inspirée.

Cette première partie de Tombeau Sous-Marin est intéressante mais subit une suite d'objectifs peu intéressants. Par contre, le gameplay est toujours aussi plaisant et les graphismes toujours aussi beaux. Le scénario est correct mais rien de fou non plus, on en aurait espéré plus pour le coup.
Graphisme
8.5
Gameplay
8
Scénario
6
Durée de vie
6.5
Bande-Son
7.5
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L'ambiance très prenante
La fin est intéressante
De nouvelles armes à découvrir
2 heures de jeux, trop court
Pas de VF pour le doublage
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