Test Blue Dragon

Routine de genre RPG, Sakaguchi (créateur de la série Final Fantasy) et son équipe avec Blue Dragon nous ont ouvert les portes de leur studio Mistwalker. Dire que ce jeu est attendu serait un euphémisme, tant les grands noms impliqués dans l’aventure sont synonymes d’engagement. Akira Toriyama (Dragon Ball Character Designer), Nobuo Uematsu (FF Music Composer), Demons, Symbols, Icons, Myths ont tous utilisé leurs talents dans le même jeu supervisé par le père de Final Fantasy. Le trio gagnant. devoir? Voici ce que nous vous recommandons de vérifier.

Combiné avec des fragments d’autres jeux, la plupart imprimés par Square Enix, Blue Dragon ressemble à une sorte de jeu vidéo Frankenstein. C’est normal quand on sait qu’Hironobu Sakaguchi a travaillé de nombreuses années dans une célèbre entreprise japonaise. En fait, il n’est pas surprenant en soi de trouver diverses classes ou noms magiques associés à des jeux de rôle à double consonne. On évitera donc d’y prêter trop d’attention, car si on la compare à l’ancienne œuvre du maître, la bande-son d’Uematsu, qui a évolué et s’est affinée, a du mal à se libérer. On peut ensuite passer à autre chose et s’immerger véritablement dans les rebondissements de Blue Dragon qui, loin de marquer une quelconque renaissance dans les RPG, nous offre un univers coloré et innocent, mais marque surtout le retour de la conception du rôle d’Akira Toriyama.

Aussi, et si ne pas définir Blue Dragon comme une nouvelle extension vidéoludique du travail du mangaka qui nous fait rêver et fera rêver des hordes d’amateurs d’anime pendant encore des années ? Blue Dragon doit beaucoup au père de Dragon Ball à cause de cela, et la conception des personnages du protagoniste est bien connue de tous. Des visages ronds aux monstres très typés, en passant par les véhicules rétro-futuristes, les aspects esthétiques de Blue Dragon font indéniablement référence au manga de Toriyama, et le design global est plus proche de ce que font les humains sur support papier que des jeux vidéo, Chrono considère Trigger ou Dragon. Quête. Mais si l’on goûte correctement le retour de l’homme en charge d’un tel projet, on risque d’être déçu par certains partis pris (je pense ici au manque de charisme du grand méchant du jeu Nene), sobre et plutôt dépourvu d’ornements Ou l’aspect plastique du monstre. Bref, si Blue Dragon est loin d’être le plus joli jeu sur console, il n’en reste pas moins captivant, vibrant, sans parler du côté nostalgique qui horde les Gagabaliens.

Mais le jeu de Mistwalker n’est pas seulement basé sur le design, car il y a aussi du matériel qui développe l’aspect sonore du titre. Uematsu fait un travail fantastique à ce stade, et ses thèmes s’intègrent parfaitement dans les situations incroyables que nos héros traverseront. On sent que Nobuo-san s’amuse à habiller le jeu avec des musiques éclectiques, et à part un thème de boss un peu spécial (un violet foncé pour être honnête), l’environnement sonore est un pur bonheur. De plus, la possibilité de profiter du jeu en anglais, italien ou français fait honneur à Mistwalker. En revanche, force est de constater que si l’intention de doublage de Molière est plus que louable, le résultat final est terrible. Les dubs sont incrédules, surjoués, monotones, les répliques tombent comme un cheveu dans la soupe, et vous reviendrez aux dubs anglais bien assez tôt, c’est sûr. A noter que le dub japonais a ainsi été remplacé par le dub italien en France, ce qui a un peu de mal à passer !

D’un point de vue scénaristique, c’est difficile de trancher, d’une part parce que je n’ai pas encore terminé le jeu, et d’autre part parce que la narration est parfois diluée et parfois concentrée dans les quelques cinématiques qui suivent. D’après ce que j’ai vu, il ne faut pas s’attendre à une scène trop ambitieuse. L’histoire est simple, les rôles sont légèrement inversés ici car le protagoniste du groupe lambda, Kluke, la jeune fille frêle du groupe de départ, joue le magicien chevronné, et le mature et réfléchi Jiro se donne le rôle du thérapeute. Contrairement à ce dernier, le héros principal Shu est synonyme de Goku, espiègle, aventureux et prêt à sauver les veuves et les orphelins. Si les idées ne rentrent pas ici, nous pouvons rapidement nous lancer dans l’aventure en trouvant facilement nos repères. De plus, après quelques heures de jeu, d’autres personnages se joindront à vous pour donner plus de vie à l’histoire. Ce qui me contredit, ce n’est pas Marumaro, membre de la tribu Divi, et Zora, la pirate qui partage certains traits de caractère avec un certain Vegeta. Dans l’absolu, on peut tout de même remarquer que le processus manque de rythme et de saveur, du moins en ce qui concerne le premier des trois disques du logiciel. Les surprises narratives sont rares, l’univers est censé être plus vivant, la puissance ne monte pas vraiment, mais, parce qu’il y en a une de plus, on ne voit pas le temps passer. Contradiction? Oui et non, car au-delà du synopsis un peu trop traditionnel, il y a des trésors cachés de créativité en matière de gameplay.

Eh bien, j’exagère un peu parce que la jouabilité de Blue Dragon, bien qu’amusante, n’a pas surpris les fans. Wow, papillon minutes, ça veut dire que le bébé de Sakaguchi s’adresse surtout à ceux qui veulent découvrir les RPG ? Grand Dieu, pas mon meilleur ami, au contraire, mais j’y reviendrai plus tard. La première chose à savoir, c’est qu’une fois le « prologue » terminé, vos héros ne se battent plus vraiment, ce sont leurs ombres qui font le sale boulot. Vous pouvez donc leur faire changer de classe (assassin, moine, magie blanche, magie noire, épée magique…) dès que vous entrez en contact avec eux, en combinant les compétences apprises avec eux. Bien sûr, en même temps, vous aurez toujours une personnalisation de personnage associée à l’achat d’équipements, d’accessoires ou d’objets, ces derniers étant particulièrement importants car si vous ne frappez pas directement, l’hôte fantôme va bien, le héros qui se fait frapper . Pour simplifier le combat et éviter de savoir que l’ennemi est visible, une autre astuce consiste à utiliser un cercle de rencontre. Ce cercle permet d’affronter un ou plusieurs adversaires présents dans la zone cible, mais le plus important est de s’assurer que les ennemis de races différentes s’affrontent, puis d’avoir un duel monstre avant de commencer le combat. Cependant, cette astuce n’empêche pas le jeu d’être l’un des inconvénients, car il est incroyablement difficile, parfois impressionnant et parfois amusant.

Difficile donc de recommander ce jeu aux débutants, car il n’est pas rare de passer une heure sur un boss (dès le début du jeu) et de ne pas rencontrer de réelle résistance pendant une dizaine d’heures. Jouer. Reste que les points de contrôle éparpillés permettent de relancer rapidement le combat, mais la principale solution est de faire monter de niveau son personnage pour éviter toute mauvaise surprise. On regrette aussi que la barre de santé de l’adversaire soit invisible, même si la compétence encyclopédie des créatures nous donne plus d’informations sur les ennemis auxquels nous sommes confrontés. Il y a aussi plusieurs paramètres que nous devons prendre en compte pour chacun de nos clichés. Ici, on peut aussi parler de forces et de faiblesses selon le point de vue du joueur. Dans tous les cas, vous devrez constamment faire référence à une barre de progression où votre personnage et vos ennemis peuvent être vus. Selon l’action que vous souhaitez effectuer (attaque, défense, technique spéciale, etc.), la durée pendant laquelle vous pouvez l’effectuer varie. Donc l’aspect stratégique qui s’en dégage est indéniable, d’autant plus que si vous utilisez une attaque chargée, vous pouvez choisir d’atteindre une zone précise (donc votre attaque consomme moins de PM et est plus puissante), ou à l’inverse, faire moins d’attaque est efficace. monstre avant son tour d’action. Le problème est que ces charges peuvent être obtenues en maintenant le bouton d’attaque enfoncé, donc de la dextérité et un minimum de chance sont nécessaires. Aussi, devoir constamment se défendre par moments pour faire jouer tel héros devant un autre, le tout dans le but de combiner les attaques tout en anticipant les actions de l’adversaire. Ainsi, le système lui-même est très addictif mais nécessite une grande partie de notre implication.

Nous regrettons également que la force de l’ennemi commun varie selon les régions. Fait inquiétant, l’expérience est souvent difficile à acquérir à certains endroits en raison des ennemis coriaces. Il va donc falloir acheter un maximum d’objets de soin, se battre, retourner dans les villages voisins pour se régénérer, etc. D’autre part, notez que ce problème concerne à nouveau principalement le démarrage du jeu. étrangeté. Dans tous les cas, même si l’espérance de vie est nécessairement allongée, ce n’est pas une tâche aisée. En parlant de cela, je sais aussi qu’il n’y a pas beaucoup de quêtes secondaires, et la plupart d’entre elles sont compilées dans le troisième set. Pourtant, la liste des objets cachés et des lieux à découvrir est impressionnante et contribue à faire de Blue Dragon un RPG que nous avons adopté avec joie et humour. Au final, si on ne crie pas aux génies, le premier test de Mistwalker suffit à raviver les attentes des joueurs pour les futurs projets de Lost Odyssey. Si nécessaire, Sakaguchi nous a montré qu’il ne perdait pas son talent, comment ignorer un jeu aussi frais que Blue Dragon si nous trouvions quelques « erreurs graves » dans cette situation N’oubliez pas de chercher une véritable identité, tous les pièges sont plus ou moins évités.

En résumé !

Test Blue Dragon

Routine de genre RPG, Sakaguchi (créateur de la série Final Fantasy) et son équipe avec Blue Dragon nous ont ouvert les portes de leur studio Mistwalker. Dire que ce jeu est attendu serait un euphémisme, tant les grands noms impliqués dans l'aventure sont synonymes d'engagement. Akira Toriyama (Dragon Ball Character Designer), Nobuo Uematsu (FF Music Composer), Demons, Symbols, Icons, Myths ont tous utilisé leurs talents dans le même jeu supervisé par le père de Final Fantasy. Le trio gagnant. devoir? Voici ce que nous vous recommandons de vérifier. Combiné avec des fragments d'autres jeux, la plupart imprimés par Square Enix, Blue Dragon ressemble à une sorte de jeu vidéo Frankenstein. C'est normal quand on sait qu'Hironobu Sakaguchi a travaillé de nombreuses années dans une célèbre entreprise japonaise. En fait, il n'est pas surprenant en soi de trouver diverses classes ou noms magiques associés à des jeux de rôle à double consonne. On évitera donc d'y prêter trop d'attention, car si on la compare à l'ancienne œuvre du maître, la bande-son d'Uematsu, qui a évolué et s'est affinée, a du mal à se libérer. On peut ensuite passer à autre chose et s'immerger véritablement dans les rebondissements de Blue Dragon qui, loin de marquer une quelconque renaissance dans les RPG, nous offre un univers coloré et innocent, mais marque surtout le retour de la conception du rôle d'Akira Toriyama. Aussi, et si ne pas définir Blue Dragon comme une nouvelle extension vidéoludique du travail du mangaka qui nous fait rêver et fera rêver des hordes d'amateurs d'anime pendant encore des années ? Blue Dragon doit beaucoup au père de Dragon Ball à cause de cela, et la conception des personnages du protagoniste est bien connue de tous. Des visages ronds aux monstres très typés, en passant par les véhicules rétro-futuristes, les aspects esthétiques de Blue Dragon font indéniablement référence au manga de Toriyama, et le design global est plus proche de ce que font les humains sur support papier que des jeux vidéo, Chrono considère Trigger ou Dragon. Quête. Mais si l'on goûte correctement le retour de l'homme en charge d'un tel projet, on risque d'être déçu par certains partis pris (je pense ici au manque de charisme du grand méchant du jeu Nene), sobre et plutôt dépourvu d'ornements Ou l'aspect plastique du monstre. Bref, si Blue Dragon est loin d'être le plus joli jeu sur console, il n'en reste pas moins captivant, vibrant, sans parler du côté nostalgique qui horde les Gagabaliens. Mais le jeu de Mistwalker n'est pas seulement basé sur le design, car il y a aussi du matériel qui développe l'aspect sonore du titre. Uematsu fait un travail fantastique à ce stade, et ses thèmes s'intègrent parfaitement dans les situations incroyables que nos héros traverseront. On sent que Nobuo-san s'amuse à habiller le jeu avec des musiques éclectiques, et à part un thème de boss un peu spécial (un violet foncé pour être honnête), l'environnement sonore est un pur bonheur. De plus, la possibilité de profiter du jeu en anglais, italien ou français fait honneur à Mistwalker. En revanche, force est de constater que si l'intention de doublage de Molière est plus que louable, le résultat final est terrible. Les dubs sont incrédules, surjoués, monotones, les répliques tombent comme un cheveu dans la soupe, et vous reviendrez aux dubs anglais bien assez tôt, c'est sûr. A noter que le dub japonais a ainsi été remplacé par le dub italien en France, ce qui a un peu de mal à passer ! D'un point de vue scénaristique, c'est difficile de trancher, d'une part parce que je n'ai pas encore terminé le jeu, et d'autre part parce que la narration est parfois diluée et parfois concentrée dans les quelques cinématiques qui suivent. D'après ce que j'ai vu, il ne faut pas s'attendre à une scène trop ambitieuse. L'histoire est simple, les rôles sont légèrement inversés ici car le protagoniste du groupe lambda, Kluke, la jeune fille frêle du groupe de départ, joue le magicien chevronné, et le mature et réfléchi Jiro se donne le rôle du thérapeute. Contrairement à ce dernier, le héros principal Shu est synonyme de Goku, espiègle, aventureux et prêt à sauver les veuves et les orphelins. Si les idées ne rentrent pas ici, nous pouvons rapidement nous lancer dans l'aventure en trouvant facilement nos repères. De plus, après quelques heures de jeu, d'autres personnages se joindront à vous pour donner plus de vie à l'histoire. Ce qui me contredit, ce n'est pas Marumaro, membre de la tribu Divi, et Zora, la pirate qui partage certains traits de caractère avec un certain Vegeta. Dans l'absolu, on peut tout de même remarquer que le processus manque de rythme et de saveur, du moins en ce qui concerne le premier des trois disques du logiciel. Les surprises narratives sont rares, l'univers est censé être plus vivant, la puissance ne monte pas vraiment, mais, parce qu'il y en a une de plus, on ne voit pas le temps passer. Contradiction? Oui et non, car au-delà du synopsis un peu trop traditionnel, il y a des trésors cachés de créativité en matière de gameplay. Eh bien, j'exagère un peu parce que la jouabilité de Blue Dragon, bien qu'amusante, n'a pas surpris les fans. Wow, papillon minutes, ça veut dire que le bébé de Sakaguchi s'adresse surtout à ceux qui veulent découvrir les RPG ? Grand Dieu, pas mon meilleur ami, au contraire, mais j'y reviendrai plus tard. La première chose à savoir, c'est qu'une fois le "prologue" terminé, vos héros ne se battent plus vraiment, ce sont leurs ombres qui font le sale boulot. Vous pouvez donc leur faire changer de classe (assassin, moine, magie blanche, magie noire, épée magique...) dès que vous entrez en contact avec eux, en combinant les compétences apprises avec eux. Bien sûr, en même temps, vous aurez toujours une personnalisation de personnage associée à l'achat d'équipements, d'accessoires ou d'objets, ces derniers étant particulièrement importants car si vous ne frappez pas directement, l'hôte fantôme va bien, le héros qui se fait frapper . Pour simplifier le combat et éviter de savoir que l'ennemi est visible, une autre astuce consiste à utiliser un cercle de rencontre. Ce cercle permet d'affronter un ou plusieurs adversaires présents dans la zone cible, mais le plus important est de s'assurer que les ennemis de races différentes s'affrontent, puis d'avoir un duel monstre avant de commencer le combat. Cependant, cette astuce n'empêche pas le jeu d'être l'un des inconvénients, car il est incroyablement difficile, parfois impressionnant et parfois amusant. Difficile donc de recommander ce jeu aux débutants, car il n'est pas rare de passer une heure sur un boss (dès le début du jeu) et de ne pas rencontrer de réelle résistance pendant une dizaine d'heures. Jouer. Reste que les points de contrôle éparpillés permettent de relancer rapidement le combat, mais la principale solution est de faire monter de niveau son personnage pour éviter toute mauvaise surprise. On regrette aussi que la barre de santé de l'adversaire soit invisible, même si la compétence encyclopédie des créatures nous donne plus d'informations sur les ennemis auxquels nous sommes confrontés. Il y a aussi plusieurs paramètres que nous devons prendre en compte pour chacun de nos clichés. Ici, on peut aussi parler de forces et de faiblesses selon le point de vue du joueur. Dans tous les cas, vous devrez constamment faire référence à une barre de progression où votre personnage et vos ennemis peuvent être vus. Selon l'action que vous souhaitez effectuer (attaque, défense, technique spéciale, etc.), la durée pendant laquelle vous pouvez l'effectuer varie. Donc l'aspect stratégique qui s'en dégage est indéniable, d'autant plus que si vous utilisez une attaque chargée, vous pouvez choisir d'atteindre une zone précise (donc votre attaque consomme moins de PM et est plus puissante), ou à l'inverse, faire moins d'attaque est efficace. monstre avant son tour d'action. Le problème est que ces charges peuvent être obtenues en maintenant le bouton d'attaque enfoncé, donc de la dextérité et un minimum de chance sont nécessaires. Aussi, devoir constamment se défendre par moments pour faire jouer tel héros devant un autre, le tout dans le but de combiner les attaques tout en anticipant les actions de l'adversaire. Ainsi, le système lui-même est très addictif mais nécessite une grande partie de notre implication. Nous regrettons également que la force de l'ennemi commun varie selon les régions. Fait inquiétant, l'expérience est souvent difficile à acquérir à certains endroits en raison des ennemis coriaces. Il va donc falloir acheter un maximum d'objets de soin, se battre, retourner dans les villages voisins pour se régénérer, etc. D'autre part, notez que ce problème concerne à nouveau principalement le démarrage du jeu. étrangeté. Dans tous les cas, même si l'espérance de vie est nécessairement allongée, ce n'est pas une tâche aisée. En parlant de cela, je sais aussi qu'il n'y a pas beaucoup de quêtes secondaires, et la plupart d'entre elles sont compilées dans le troisième set. Pourtant, la liste des objets cachés et des lieux à découvrir est impressionnante et contribue à faire de Blue Dragon un RPG que nous avons adopté avec joie et humour. Au final, si on ne crie pas aux génies, le premier test de Mistwalker suffit à raviver les attentes des joueurs pour les futurs projets de Lost Odyssey. Si nécessaire, Sakaguchi nous a montré qu'il ne perdait pas son talent, comment ignorer un jeu aussi frais que Blue Dragon si nous trouvions quelques "erreurs graves" dans cette situation N'oubliez pas de chercher une véritable identité, tous les pièges sont plus ou moins évités.
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