Test BroForce – Vive la testostérone !

Après près d’un an et demi en accès anticipé à Steam, l’arrivée de la BroForce Definitive Edition le 15 octobre fait le bonheur de nombreux joueurs. Bourré de nouveauté et de testostérone (mais pas que) au cœur du gameplay de ce jeu indé, il ne se prend toujours pas au sérieux malgré son indéniable succès auprès du public. Mais quel est le résultat final ? Il est temps pour un verdict final.

Depuis son apparition sur le marché du jeu vidéo le 7 avril 2014, BroForce n’a cessé de se développer, tout en conservant son côté platformer, imitant les films d’action américains ou les séries des années 1980 et 1990, comme Walker of the Terminator ou Texas Rangers. Une chose en entraînant une autre, les développeurs ajoutant de nouveaux personnages, ennemis, boss et niveaux, menant lentement mais sûrement le titre à la version finale que nous trouvons aujourd’hui.

Vous demandez du secours, n’abandonnez pas

Le jeu prétend être une véritable parodie de films et séries américains, plein d’action, d’explosions et de muscles gonflés. Au fur et à mesure que vous montez de niveau, vous incarnez des héros de ces films, comme le vieux Rambo ou même Snake. Chacun de ces héros est armé à sa manière : Indiana Jones brandissant un fouet, le Terminator prenant soin de Grand Gatling, ou Conan déchirant les masses en lambeaux avec sa fidèle épée sauvage. De plus, chaque personnage possède une compétence spéciale, généralement limitée dans son utilisation, qui peut écraser plus d’ennemis.

Le but est simple : traverser chaque niveau en plateforme, tuer les méchants sur la route, abattre leur chef qui ressemble à un démon costumé, ou, de temps en temps, un boss un peu coriace (chars, hélicoptères, etc.). Différents types d’ennemis essaieront de se mettre en travers de votre chemin : chiens, kamikazes, gros gars avec des mitrailleuses, et plus encore. Vous pouvez identifier les dangers potentiels qu’ils représentent afin de mieux les éliminer.

L’humour est omniprésent dans BroForce : pour ne pas plagier, chaque héros est renommé à la sauce du jeu tout en gardant son nom d’origine, et son apparence reste souvent proche du film auquel il appartient. Nous avons donc eu Brobocop, Bro Hard, Mr Anderbro et bien d’autres. Au début de chaque niveau, le jeu choisit un personnage parmi vos personnages déverrouillés, que vous devez utiliser jusqu’à votre mort. Inutile de dire que certaines personnes sont plus efficaces que d’autres à certains niveaux, mais c’est le défi de ce jeu.

L’amour pur

Évidemment, le jeu propose un certain niveau de difficulté : la campagne de base peut être jouée en mode normal ou difficile, le nombre d’ennemis augmente à chaque niveau, et il y a des combats de boss bien maîtrisés. Vous devez être sur vos gardes à tout moment pendant une mission, car un seul coup suffit à mettre fin à vos espoirs de liberté : chaque personnage, pour ainsi dire, n’a qu’un seul point de vie, et avec le moindre dommage, c’est sûr de mourir, notamment à cause de votre situation Contient des éléments potentiellement mortels : explosion de tambours, bris de rochers, surveillance constante de votre environnement.

Heureusement, pour palier à ce problème de santé, vous pourrez récupérer des vies supplémentaires dans chaque niveau en sauvant votre frère en détresse : le niveau comporte des cages des deux côtés, en le détruisant et en touchant son propriétaire, votre personnage sera remplacé par un nouveau héros aléatoire et vous gagnerez des vies supplémentaires. Chaque niveau a des points de contrôle, si l’un de vos personnages tombe en territoire d’honneur, vous réapparaîtrez, mais si vous manquez de vie, vous devrez recommencer, même si certains niveaux ont des points de contrôle spéciaux pour cela.

Le jeu propose également un mode multijoueur qui rassemble jusqu’à 4 joueurs en local ou en ligne pour mieux botter les ennemis dans le cul, pouvant finalement répandre la liberté sur toutes les terres du globe avec un âne ou un fouet. Cependant, la difficulté accrue du jeu peut être un facteur intimidant, surtout lorsque vous recommencez pour la quinzième fois et que vous obtenez toujours une balle perdue, une explosion plus importante que prévu, voire une explosion plus importante que celle à laquelle vous vous attendiez. Vous avez peu de marge d’erreur, et le caractère aléatoire des personnages peut parfois vous blesser.

Bonne ambiance sous testostérone

BroForce s’inscrit une fois de plus dans la lignée des jeux indépendants, avec un côté rétro très pixélisé. L’originalité n’est donc pas vraiment de mise, car ce choix est généralement fait par une pléthore de jeux indépendants, mais BroForce essaie de rappeler davantage les débuts des jeux vidéo et des plates-formes, aussi réussis soient-ils, à travers cet aspect esthétique. Les animations sont très fluides, et même si les explosions et divers coups de feu agissent souvent comme une frénésie de pixels, on se retrouve toujours au milieu de ce carnage, même si parfois, on se retrouve mort sans savoir ce qui nous a tué.

L’ambiance sonore est également bien maîtrisée : entre la musique qui nous ramène encore une fois dans les années 80 et 90 et la voix off « très macho » hurlant à chaque fois qu’il échoue ou démarre une mission, impossible de ne pas complètement perturber The Game. ne pas se prendre au sérieux du début à la fin, et c’est son charme, à la fois glorifiant et satirique de la société américaine, qui répand impitoyablement la liberté dans le monde selon ses propres normes.

Au final, le cycle de vie d’un jeu n’a rien à envier au gros AAA, même si l’on regrette un certain nombre de répétitions dans le gameplay, notamment dans la campagne de base. Heureusement, BroForce dispose d’un éditeur de niveau, toujours en version alpha, où les joueurs du monde entier peuvent utiliser leur créativité pour défier les Bros du monde entier. Par conséquent, cet aspect du jeu peut effectivement prolonger la durée de vie du jeu, d’autant plus que les mises à jour s’enchaînent : la sortie de la version finale de BroForce ne signifie pas la fin de son développement.

En résumé !

Test BroForce – Vive la testostérone !

Après près d'un an et demi en accès anticipé à Steam, l'arrivée de la BroForce Definitive Edition le 15 octobre fait le bonheur de nombreux joueurs. Bourré de nouveauté et de testostérone (mais pas que) au cœur du gameplay de ce jeu indé, il ne se prend toujours pas au sérieux malgré son indéniable succès auprès du public. Mais quel est le résultat final ? Il est temps pour un verdict final. Depuis son apparition sur le marché du jeu vidéo le 7 avril 2014, BroForce n'a cessé de se développer, tout en conservant son côté platformer, imitant les films d'action américains ou les séries des années 1980 et 1990, comme Walker of the Terminator ou Texas Rangers. Une chose en entraînant une autre, les développeurs ajoutant de nouveaux personnages, ennemis, boss et niveaux, menant lentement mais sûrement le titre à la version finale que nous trouvons aujourd'hui. Vous demandez du secours, n'abandonnez pas Le jeu prétend être une véritable parodie de films et séries américains, plein d'action, d'explosions et de muscles gonflés. Au fur et à mesure que vous montez de niveau, vous incarnez des héros de ces films, comme le vieux Rambo ou même Snake. Chacun de ces héros est armé à sa manière : Indiana Jones brandissant un fouet, le Terminator prenant soin de Grand Gatling, ou Conan déchirant les masses en lambeaux avec sa fidèle épée sauvage. De plus, chaque personnage possède une compétence spéciale, généralement limitée dans son utilisation, qui peut écraser plus d'ennemis. Le but est simple : traverser chaque niveau en plateforme, tuer les méchants sur la route, abattre leur chef qui ressemble à un démon costumé, ou, de temps en temps, un boss un peu coriace (chars, hélicoptères, etc.). Différents types d'ennemis essaieront de se mettre en travers de votre chemin : chiens, kamikazes, gros gars avec des mitrailleuses, et plus encore. Vous pouvez identifier les dangers potentiels qu'ils représentent afin de mieux les éliminer. L'humour est omniprésent dans BroForce : pour ne pas plagier, chaque héros est renommé à la sauce du jeu tout en gardant son nom d'origine, et son apparence reste souvent proche du film auquel il appartient. Nous avons donc eu Brobocop, Bro Hard, Mr Anderbro et bien d'autres. Au début de chaque niveau, le jeu choisit un personnage parmi vos personnages déverrouillés, que vous devez utiliser jusqu'à votre mort. Inutile de dire que certaines personnes sont plus efficaces que d'autres à certains niveaux, mais c'est le défi de ce jeu. L'amour pur Évidemment, le jeu propose un certain niveau de difficulté : la campagne de base peut être jouée en mode normal ou difficile, le nombre d'ennemis augmente à chaque niveau, et il y a des combats de boss bien maîtrisés. Vous devez être sur vos gardes à tout moment pendant une mission, car un seul coup suffit à mettre fin à vos espoirs de liberté : chaque personnage, pour ainsi dire, n'a qu'un seul point de vie, et avec le moindre dommage, c'est sûr de mourir, notamment à cause de votre situation Contient des éléments potentiellement mortels : explosion de tambours, bris de rochers, surveillance constante de votre environnement. Heureusement, pour palier à ce problème de santé, vous pourrez récupérer des vies supplémentaires dans chaque niveau en sauvant votre frère en détresse : le niveau comporte des cages des deux côtés, en le détruisant et en touchant son propriétaire, votre personnage sera remplacé par un nouveau héros aléatoire et vous gagnerez des vies supplémentaires. Chaque niveau a des points de contrôle, si l'un de vos personnages tombe en territoire d'honneur, vous réapparaîtrez, mais si vous manquez de vie, vous devrez recommencer, même si certains niveaux ont des points de contrôle spéciaux pour cela. Le jeu propose également un mode multijoueur qui rassemble jusqu'à 4 joueurs en local ou en ligne pour mieux botter les ennemis dans le cul, pouvant finalement répandre la liberté sur toutes les terres du globe avec un âne ou un fouet. Cependant, la difficulté accrue du jeu peut être un facteur intimidant, surtout lorsque vous recommencez pour la quinzième fois et que vous obtenez toujours une balle perdue, une explosion plus importante que prévu, voire une explosion plus importante que celle à laquelle vous vous attendiez. Vous avez peu de marge d'erreur, et le caractère aléatoire des personnages peut parfois vous blesser. Bonne ambiance sous testostérone BroForce s'inscrit une fois de plus dans la lignée des jeux indépendants, avec un côté rétro très pixélisé. L'originalité n'est donc pas vraiment de mise, car ce choix est généralement fait par une pléthore de jeux indépendants, mais BroForce essaie de rappeler davantage les débuts des jeux vidéo et des plates-formes, aussi réussis soient-ils, à travers cet aspect esthétique. Les animations sont très fluides, et même si les explosions et divers coups de feu agissent souvent comme une frénésie de pixels, on se retrouve toujours au milieu de ce carnage, même si parfois, on se retrouve mort sans savoir ce qui nous a tué. L'ambiance sonore est également bien maîtrisée : entre la musique qui nous ramène encore une fois dans les années 80 et 90 et la voix off "très macho" hurlant à chaque fois qu'il échoue ou démarre une mission, impossible de ne pas complètement perturber The Game. ne pas se prendre au sérieux du début à la fin, et c'est son charme, à la fois glorifiant et satirique de la société américaine, qui répand impitoyablement la liberté dans le monde selon ses propres normes. Au final, le cycle de vie d'un jeu n'a rien à envier au gros AAA, même si l'on regrette un certain nombre de répétitions dans le gameplay, notamment dans la campagne de base. Heureusement, BroForce dispose d'un éditeur de niveau, toujours en version alpha, où les joueurs du monde entier peuvent utiliser leur créativité pour défier les Bros du monde entier. Par conséquent, cet aspect du jeu peut effectivement prolonger la durée de vie du jeu, d'autant plus que les mises à jour s'enchaînent : la sortie de la version finale de BroForce ne signifie pas la fin de son développement.
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