Test Burnout : Revenge

Ah, il a changé le titre de Criterion presque quatre ans après la sortie du premier ! EA Sports a eu le succès d’Acclaim dans cette version, et nous nous sommes retrouvés à jouer de plus en plus frénétiquement, babillant à volonté et ne suivant aucune règle. Comme Burnout 3 : Takedown, celui-ci ne plaira pas à tout le monde, mais il est clair que ceux qui aiment les touches d’EA Sports ajouteront bientôt Burnout : Revenge à leur arsenal de jouets. Notez que cette version est la même que les versions PS2 et Xbox. Ne soyez donc pas surpris de retrouver le même texte ici.

La première question que vous pourriez vous poser après avoir joué au dernier jeu de Criterion est de savoir s’il est plus logique de le classer comme un jeu de course ou de battre tout le monde. La série va vraiment connaître un nouveau tournant dans son évolution car on a affaire à un jeu qui n’a plus vraiment sa place à cause des aspects destructeurs et destructeurs qui y sont privilégiés. Ici on oublie les périodes atypiques, les trajectoires et les styles de conduite qui font place aux cartons, aux attaques et aux aventures extrêmes. Alors bien sûr, pour un titre appelé Burnout, se plaindre de la tôle froissée omniprésente ou des accidents à répétition et se demander où sont passées les performances de direction basées sur une conduite sérieuse est une erreur. . Mais n’est-ce pas trop ? Les principes du burnout ne sont-ils pas déformés ? Trop de crashs tueront-ils le crash ? Nous allons y répondre, alors attachez votre ceinture, arrachez la pédale de frein et libérez votre kamikaze intérieur. Burnout : La vengeance dépasse les limites, dans une zone urbaine dense à plus de 300 km/h, mais la colère d’un conducteur plus rancunier que jamais n’y peut rien.

Tout d’abord, pourquoi « se venger » ? La réponse est simple et éloquente : lorsqu’un concurrent vous assomme temporairement pour un KO, cela devient « la revanche du concurrent ». C’est à ce moment que votre orgueil et votre soif de vengeance doivent prendre le dessus, et si vous parvenez à rendre quelque chose à votre adversaire, vous prendrez une « vengeance hors-la-loi ». Outre les marches arrière classiques, les inversions de pression (depuis l’arrière de la voiture), verticales (en sautant sur la voiture depuis une route surélevée), signature (à un endroit précis de la piste), contact traffic (en poussant un adversaire sur une véhicule de circulation) peut également être effectué ) ou aftertouch (après avoir été victime d’une marche arrière et avoir appuyé sur le bouton de ralenti, nous avons pointé notre voiture vers un concurrent et l’avons laissé entrer dans un accident). D’autres dérivés tels que les doubles ou la démolition de camions sont disponibles. Vous l’aurez compris, dans cette version, l’art du KO règne toujours en maître, ce qui est notre plus grand bonheur car c’est vraiment l’aspect le plus jouissif du burnout que nous connaissions. Alors que la concurrence semble être plus agressive, nous avons l’impression que ce ne sont pas les plus intelligents et qu’ils seront bientôt obsolètes. Mais bon, c’est marrant de vouloir ça…

Vous avez le choix entre 3 modes de jeu : tour du monde traditionnel, multijoueur et en ligne. Vous avez ensuite accès à une pléthore de classes de course, chacune avec différentes façons de gagner. Tout d’abord, nous avons des jeux classiques où le but est simple, mener. Ensuite, il y a le « speed lap », un contre-la-montre où il faut effectuer un parcours dans un temps imparti. Le plus intéressant pour moi est le mode « Road Rage ». Dans ce jeu, le but est simple : détruire un maximum de voitures en effectuant une série de démolitions. Comme on voit de plus en plus de modes « Knockout » dans les jeux de course. Toutes les 30 secondes, la lanterne rouge de l’événement est tout bonnement éliminée. Le mode Grand Prix, quant à lui, teste votre capacité à obtenir le meilleur résultat possible dans une série de 3 courses ou plus, avec des points attribués à la fin de chaque course. On continue notre tour façon course avec un mode « aperçu », ce qui est un plus car si vous êtes efficace, vous aurez le droit d’essayer une voiture pouvant atteindre une vitesse de pointe de 350 km/h, qui dans le centre de la ville donne une sensation de vitesse sans précédent dans les jeux vidéo.

En résumé !

Test Burnout : Revenge

Ah, il a changé le titre de Criterion presque quatre ans après la sortie du premier ! EA Sports a eu le succès d'Acclaim dans cette version, et nous nous sommes retrouvés à jouer de plus en plus frénétiquement, babillant à volonté et ne suivant aucune règle. Comme Burnout 3 : Takedown, celui-ci ne plaira pas à tout le monde, mais il est clair que ceux qui aiment les touches d'EA Sports ajouteront bientôt Burnout : Revenge à leur arsenal de jouets. Notez que cette version est la même que les versions PS2 et Xbox. Ne soyez donc pas surpris de retrouver le même texte ici. La première question que vous pourriez vous poser après avoir joué au dernier jeu de Criterion est de savoir s'il est plus logique de le classer comme un jeu de course ou de battre tout le monde. La série va vraiment connaître un nouveau tournant dans son évolution car on a affaire à un jeu qui n'a plus vraiment sa place à cause des aspects destructeurs et destructeurs qui y sont privilégiés. Ici on oublie les périodes atypiques, les trajectoires et les styles de conduite qui font place aux cartons, aux attaques et aux aventures extrêmes. Alors bien sûr, pour un titre appelé Burnout, se plaindre de la tôle froissée omniprésente ou des accidents à répétition et se demander où sont passées les performances de direction basées sur une conduite sérieuse est une erreur. . Mais n'est-ce pas trop ? Les principes du burnout ne sont-ils pas déformés ? Trop de crashs tueront-ils le crash ? Nous allons y répondre, alors attachez votre ceinture, arrachez la pédale de frein et libérez votre kamikaze intérieur. Burnout : La vengeance dépasse les limites, dans une zone urbaine dense à plus de 300 km/h, mais la colère d'un conducteur plus rancunier que jamais n'y peut rien. Tout d'abord, pourquoi « se venger » ? La réponse est simple et éloquente : lorsqu'un concurrent vous assomme temporairement pour un KO, cela devient "la revanche du concurrent". C'est à ce moment que votre orgueil et votre soif de vengeance doivent prendre le dessus, et si vous parvenez à rendre quelque chose à votre adversaire, vous prendrez une "vengeance hors-la-loi". Outre les marches arrière classiques, les inversions de pression (depuis l'arrière de la voiture), verticales (en sautant sur la voiture depuis une route surélevée), signature (à un endroit précis de la piste), contact traffic (en poussant un adversaire sur une véhicule de circulation) peut également être effectué ) ou aftertouch (après avoir été victime d'une marche arrière et avoir appuyé sur le bouton de ralenti, nous avons pointé notre voiture vers un concurrent et l'avons laissé entrer dans un accident). D'autres dérivés tels que les doubles ou la démolition de camions sont disponibles. Vous l'aurez compris, dans cette version, l'art du KO règne toujours en maître, ce qui est notre plus grand bonheur car c'est vraiment l'aspect le plus jouissif du burnout que nous connaissions. Alors que la concurrence semble être plus agressive, nous avons l'impression que ce ne sont pas les plus intelligents et qu'ils seront bientôt obsolètes. Mais bon, c'est marrant de vouloir ça... Vous avez le choix entre 3 modes de jeu : tour du monde traditionnel, multijoueur et en ligne. Vous avez ensuite accès à une pléthore de classes de course, chacune avec différentes façons de gagner. Tout d'abord, nous avons des jeux classiques où le but est simple, mener. Ensuite, il y a le "speed lap", un contre-la-montre où il faut effectuer un parcours dans un temps imparti. Le plus intéressant pour moi est le mode "Road Rage". Dans ce jeu, le but est simple : détruire un maximum de voitures en effectuant une série de démolitions. Comme on voit de plus en plus de modes "Knockout" dans les jeux de course. Toutes les 30 secondes, la lanterne rouge de l'événement est tout bonnement éliminée. Le mode Grand Prix, quant à lui, teste votre capacité à obtenir le meilleur résultat possible dans une série de 3 courses ou plus, avec des points attribués à la fin de chaque course. On continue notre tour façon course avec un mode "aperçu", ce qui est un plus car si vous êtes efficace, vous aurez le droit d'essayer une voiture pouvant atteindre une vitesse de pointe de 350 km/h, qui dans le centre de la ville donne une sensation de vitesse sans précédent dans les jeux vidéo.
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