Test Cabela’s African Adventures

L’Afrique est une terre de contrastes, où le danger et la beauté se confondent parfois dans les coins des baobabs ou dans les buissons. Si la plupart des gens préfèrent savourer ses paysages et sa faune unique lors d’un circuit photo, combien ne rêvent pas de pouvoir un jour affronter la nature la plus sauvage pour prouver sa valeur ? Ceci étant dit, chez Cabela’s, nous savons que le joueur moyen n’a pas l’âme d’un braconnier sanguinaire, et permettre à cette aventure exotique d’être plus amusante sans le moindre mal de conscience. Pour ce faire, le studio nous a donné (pour ainsi dire) un énième jeu de chasse : Cabela’s African Adventures.

Dans les buissons, des buissons terribles…

Il est vite devenu clair pour tout le monde que cette dernière jonque Cabela (toujours développée par Cauldron et éditée par Activision) nous a rapidement poussés en Afrique, où notre avatar, un certain Mason, a été affecté à la chasse et à la vie autour de la savane. Comme toujours, la prise en main est rapide et efficace, même si elle surprendra les habitués de la série, car ici, il n’y a plus de point de vue à la première personne : on se fait contrôler par l’intermédiaire de The Hunter à la troisième personne, un round démarre en Katmai’s Shadow et adopte une approche plus « action/aventure » qu’une approche « simulation de chasse ».

La première surprise, et la nouveauté de la série, à laquelle nous avons affaire ici est un vaste terrain de chasse (les développeurs revendiquent « 5 fois plus grand que le Cabela classique ») que vous pourrez explorer à pied ou dans votre VTT (traduction « le la machine tourne et retourne toute seule au volant, même à l’envers ») vous amène aux zones d’intérêt du jeu. La carte est floue et il faut se promener pour la rendre lisible pour obtenir de nouveaux spots de chasse et de nouvelles proies. En tant que tel, la campagne principale vous demandera d’effectuer certaines missions spécifiques, et le reste du temps, vous pourrez vous déplacer librement pour explorer votre environnement. Une liberté bienvenue dans une série connue pour ses contrôles extrêmes et ses étapes de gameplay linéaires…

Excellent chasseur, il a vu quelque chose bouger…

L’Afrique est connue pour sa diversité animale et les développeurs de jeux le savent bien. En effet, vous pourrez visiter les cinq principaux biomes du Continent Noir, de la savane à la forêt tropicale, en passant par les prairies, les déserts et les marécages, chacun avec sa faune spécifique. Là-bas, Aventures en Afrique a connu un grand succès en offrant aux joueurs une variété impressionnante d’animaux, sécurisant une galerie de cibles potentielles. Si les Bambi traumatisés ne pourront pas suivre les gazelles, les girafes, les zèbres, les koudous, les antilopes et autres animaux Nyala, ils pourront faire des comparaisons avec d’autres formes de vie moins paisibles. En conséquence, les joueurs rencontreront souvent une variété d’animaux agressifs et féroces : des félins (lions, léopards, guépards), mais aussi des pachydermes facilement irritables (rhinos, éléphants, hippopotames) et d’autres tout aussi terrifiants (crocodiles, buffles, hyènes de diverses races, etc.). L’IA des bestioles est parfois discutable, mais vous aurez peut-être droit à quelques événements intéressants (prédateurs chassant des proies, ou fuyant chercher des renforts si vous les massacrez), ce qui rend les combats imprévisibles.

Pour survivre, il faut être prudent, mais aussi savoir gérer ses compétences (ex : tir rapide, visée lente, etc.) grâce aux points d’expérience gagnés au cours des missions. Vos armes peuvent également être améliorées avec divers objets ramassés sur le terrain (fossiles échangés contre des armes) et vous aider à vivre plus longtemps et à atteindre votre proie ultime…

Pour faire plaisir à la galerie…

Aucune Cabela ne mérite son nom sans le mode « galerie » classique. Lors de ces séquences de tirs orbitaux survitaminés, le joueur laisse son instinct primaire prendre le contrôle des moments effrénés et très efficaces de « tirer tout bouge », cette fois à la première personne à travers différents modes s’emparant des paysages et des créatures du jeu, où la clé du mot est encore le score à atteindre. Cela dit, une fois l’aventure terminée et la galerie terminée, il reste quelque chose dans la bouche du joueur. Un peu comme du sable qui colle à un pneu 4×4 increvable. L’arrière-goût de déception, pas forcément très perceptible, mais bien présent. La plupart de vos chasses sont scénarisées (proies données à un endroit donné) et le fait que certaines zones du biome sont extrêmement vides, ainsi que la faible durée de vie de l’hôte (pas plus de six heures). Cela dit, les beaux paysages, les bonnes sculptures de créatures et le nouvel inventaire gratuit/personnalisable ajouté à la série atténueront ces effets négatifs et vous donneront de bons souvenirs sans précédent de ce safari…

En résumé !

Test Cabela’s African Adventures

L'Afrique est une terre de contrastes, où le danger et la beauté se confondent parfois dans les coins des baobabs ou dans les buissons. Si la plupart des gens préfèrent savourer ses paysages et sa faune unique lors d'un circuit photo, combien ne rêvent pas de pouvoir un jour affronter la nature la plus sauvage pour prouver sa valeur ? Ceci étant dit, chez Cabela's, nous savons que le joueur moyen n'a pas l'âme d'un braconnier sanguinaire, et permettre à cette aventure exotique d'être plus amusante sans le moindre mal de conscience. Pour ce faire, le studio nous a donné (pour ainsi dire) un énième jeu de chasse : Cabela's African Adventures. Dans les buissons, des buissons terribles... Il est vite devenu clair pour tout le monde que cette dernière jonque Cabela (toujours développée par Cauldron et éditée par Activision) nous a rapidement poussés en Afrique, où notre avatar, un certain Mason, a été affecté à la chasse et à la vie autour de la savane. Comme toujours, la prise en main est rapide et efficace, même si elle surprendra les habitués de la série, car ici, il n'y a plus de point de vue à la première personne : on se fait contrôler par l'intermédiaire de The Hunter à la troisième personne, un round démarre en Katmai's Shadow et adopte une approche plus "action/aventure" qu'une approche "simulation de chasse". La première surprise, et la nouveauté de la série, à laquelle nous avons affaire ici est un vaste terrain de chasse (les développeurs revendiquent "5 fois plus grand que le Cabela classique") que vous pourrez explorer à pied ou dans votre VTT (traduction "le la machine tourne et retourne toute seule au volant, même à l'envers") vous amène aux zones d'intérêt du jeu. La carte est floue et il faut se promener pour la rendre lisible pour obtenir de nouveaux spots de chasse et de nouvelles proies. En tant que tel, la campagne principale vous demandera d'effectuer certaines missions spécifiques, et le reste du temps, vous pourrez vous déplacer librement pour explorer votre environnement. Une liberté bienvenue dans une série connue pour ses contrôles extrêmes et ses étapes de gameplay linéaires... Excellent chasseur, il a vu quelque chose bouger... L'Afrique est connue pour sa diversité animale et les développeurs de jeux le savent bien. En effet, vous pourrez visiter les cinq principaux biomes du Continent Noir, de la savane à la forêt tropicale, en passant par les prairies, les déserts et les marécages, chacun avec sa faune spécifique. Là-bas, Aventures en Afrique a connu un grand succès en offrant aux joueurs une variété impressionnante d'animaux, sécurisant une galerie de cibles potentielles. Si les Bambi traumatisés ne pourront pas suivre les gazelles, les girafes, les zèbres, les koudous, les antilopes et autres animaux Nyala, ils pourront faire des comparaisons avec d'autres formes de vie moins paisibles. En conséquence, les joueurs rencontreront souvent une variété d'animaux agressifs et féroces : des félins (lions, léopards, guépards), mais aussi des pachydermes facilement irritables (rhinos, éléphants, hippopotames) et d'autres tout aussi terrifiants (crocodiles, buffles, hyènes de diverses races, etc.). L'IA des bestioles est parfois discutable, mais vous aurez peut-être droit à quelques événements intéressants (prédateurs chassant des proies, ou fuyant chercher des renforts si vous les massacrez), ce qui rend les combats imprévisibles. Pour survivre, il faut être prudent, mais aussi savoir gérer ses compétences (ex : tir rapide, visée lente, etc.) grâce aux points d'expérience gagnés au cours des missions. Vos armes peuvent également être améliorées avec divers objets ramassés sur le terrain (fossiles échangés contre des armes) et vous aider à vivre plus longtemps et à atteindre votre proie ultime... Pour faire plaisir à la galerie... Aucune Cabela ne mérite son nom sans le mode "galerie" classique. Lors de ces séquences de tirs orbitaux survitaminés, le joueur laisse son instinct primaire prendre le contrôle des moments effrénés et très efficaces de "tirer tout bouge", cette fois à la première personne à travers différents modes s'emparant des paysages et des créatures du jeu, où la clé du mot est encore le score à atteindre. Cela dit, une fois l'aventure terminée et la galerie terminée, il reste quelque chose dans la bouche du joueur. Un peu comme du sable qui colle à un pneu 4x4 increvable. L'arrière-goût de déception, pas forcément très perceptible, mais bien présent. La plupart de vos chasses sont scénarisées (proies données à un endroit donné) et le fait que certaines zones du biome sont extrêmement vides, ainsi que la faible durée de vie de l'hôte (pas plus de six heures). Cela dit, les beaux paysages, les bonnes sculptures de créatures et le nouvel inventaire gratuit/personnalisable ajouté à la série atténueront ces effets négatifs et vous donneront de bons souvenirs sans précédent de ce safari...
0
Awful
Points Positifs :
Points Négatifs :

Also Check Out

0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Gameplay
    Graphics
    Longevity
    Thanks for submitting your rating!
    Please give a rating.

    Thanks for submitting your comment!