Test Cabela’s Big Game Hunter 2010

Bien abrité au milieu des cubes de béton qui composent son environnement, l’homme aime parfois s’imaginer à nouveau sauvage, alors qu’il lutte pour sa survie contre d’autres races mère nature. Nul besoin de remonter au Néolithique pour affronter les ours à coups de bâton : Depuis, nous avons inventé des méthodes plus efficaces. Cela dit, céder à son envie première (le désir de tuer quelqu’un de plus dangereux que soi) peut parfois poser quelques problèmes de conscience en ces temps verts. Dans Big Game Hunter 2010, Cabela continue d’aider les joueurs qui doivent abattre une espèce en déclin.

Chassez la nature ou elle partira au galop…

Avec un fusil virtuel en main, le joueur est rapidement propulsé dans un monde inconnu. Dans ce monde, il marche quelques mètres dans les bois lorsqu’il rencontre une flopée d’animaux qui, grâce à l’intelligence artificielle, n’entendent ni ne voient son arrivée. Ce n’est qu’alors que la simulation démarre, tout est très réaliste et très agréable à l’œil. Si bien sûr le bouquetin dans vos yeux n’est pas aussi réactif que le vrai animal, il voit, sent et entend très bien. Vous devez donc choisir un emplacement idéal à l’abri du vent, d’où vous pourrez tirer sans vous faire repérer. A la moindre erreur, la bête s’enfuira, et vous reviendrez bredouille au menu principal ! Cependant, ce tutoriel explique comment éviter cette possibilité tout en vous apprenant les bases du tracking. Simple et intuitif, une phrase fonctionne.

Une fois votre première victime au sol, vous êtes invité à suivre le scénario du jeu le plus succinctement possible : vous cherchez à rejoindre « l’Ordre », une fraternité d’adeptes de la gâchette qui ne comprend que l’élite des chasseurs du monde. Pour y parvenir, vous devez faire vos preuves dans les différentes zones protégées du monde, des plus paisibles aux plus dangereuses. Ce script unique sert en fait d’excuse pour vous montrer des pays et découvrir diverses cibles animales qui varient selon le climat et le biome. Vous serez donc invités à chasser le cerf, la chèvre, l’élan, l’antilope, le buffle, et toute une galerie d’oiseaux et de petits mammifères allant du faisan au chacal. Cependant, celui qui a dit que les chasseurs qualifiés ont également dit que la proie pouvait inverser le rôle du chasseur. Au menu, ours bruns, grizzlis, couguars, léopards et autres animaux se feront un plaisir de vous ajouter à leur menu. Toutes les chasses ne doivent donc pas se faire de la même façon ou certains trouveront de quoi se nourrir à leurs frais !

Ici, pas de problème pour viser la tête ! On veut de beaux trophées !

Dès la première chasse, le joueur apprend les règles dictées par le jeu : après avoir suivi un chemin balisé et parfois très linéaire, vous devrez trouver des indices (traces, fourrure, excréments) qui vous permettront de prendre l’avantage quand il s’agit de Parce que tout fonctionne en marquant : plus vous approchez prudemment la bête et abattez avec précision, plus le score est élevé. Une balle dans le cœur vous fera sûrement viser haut, et un tir manqué vous fera presque perdre. Tous les éléments permettant d’augmenter votre score (objets de collection, distance de tir, jugement, précision…) détermineront la nature de la médaille qui vous sera décernée une fois l’animal au sol. Et avec l’or, il faut combiner tous ces éléments. Autant dire qu’il va falloir éviter de jouer aux Rambos !

S’approcher de la cible peut aider à obtenir des organes vitaux (belle science-fiction grâce à son scanner à rayons X intégré), mais c’est aussi une chance d’être découvert. A l’inverse, tirer à distance limitera le risque de détection, mais limitera également vos chances d’atteindre la cible. Utiliser votre arsenal pour surmonter cela dépend de vous. Ramper dans l’herbe avec un pistolet à la main, ou se cacher derrière un buisson avec un fusil à verrou prêt à tirer ? À moins que vous ne préfériez l’approche subtile et élégante des arcs, jouez à Legolas. Les possibilités sont multiples, mais seulement le résultat final et le nombre de médailles : à vous de décider quelle méthode vous donnera le meilleur score ! Lorsqu’un ours noir vous poursuit, tout est bien sûr moins élaboré et précis, mais les règles ne changent pas : pour obtenir l’or, il faut tuer l’animal d’un seul coup, même s’il va vous déchirer partir. ..

Enfin, pour faire plaisir à la galerie…

Si vous vous retrouvez avec un nombre très limité de victimes dans le mode histoire, vous pourrez compter sur le mode galerie intemporel de la série pour augmenter la longévité du titre tout en rendant l’action plus frénétique. En effet, comme toujours, en plus de la simulation de chasse, le jeu vous propose plusieurs modes arcade où le seul but est de tirer sur tout ce qui bouge. Oiseaux, volées entières ou grands prédateurs : rien ne vous échappe dans ces séquences de tir orbital dynamiques et extrêmement efficaces. Excellent moyen de changer un peu le gameplay et de détendre vos neurones, le jeu ne devrait pas trop vous faire mal pour l’instant.

Ce n’est qu’après avoir joué au jeu que le chasseur virtuel pourra revivre son expérience avec le délicieux délire des 12 hotspots et galeries proposés par l’événement. S’il critique sans ambages les aspects implacablement linéaires et parfois répétitifs du mode de jeu principal, il ne pourra pas nier les aspects réalistes de ce que le titre attend et présente, une véritable simulation de chasse où l’environnement et les animaux sont fidèlement retranscrits. Une expérience qui est en fait de l’ADN. Même de la série de Cabela, qui retrouvera ses détracteurs et son public à la recherche de l’adrénaline d’une chasse à l’ancienne sans risquer sa peau pour se prendre un ours !

En résumé !

Test Cabela’s Big Game Hunter 2010

Bien abrité au milieu des cubes de béton qui composent son environnement, l'homme aime parfois s'imaginer à nouveau sauvage, alors qu'il lutte pour sa survie contre d'autres races mère nature. Nul besoin de remonter au Néolithique pour affronter les ours à coups de bâton : Depuis, nous avons inventé des méthodes plus efficaces. Cela dit, céder à son envie première (le désir de tuer quelqu'un de plus dangereux que soi) peut parfois poser quelques problèmes de conscience en ces temps verts. Dans Big Game Hunter 2010, Cabela continue d'aider les joueurs qui doivent abattre une espèce en déclin. Chassez la nature ou elle partira au galop... Avec un fusil virtuel en main, le joueur est rapidement propulsé dans un monde inconnu. Dans ce monde, il marche quelques mètres dans les bois lorsqu'il rencontre une flopée d'animaux qui, grâce à l'intelligence artificielle, n'entendent ni ne voient son arrivée. Ce n'est qu'alors que la simulation démarre, tout est très réaliste et très agréable à l'œil. Si bien sûr le bouquetin dans vos yeux n'est pas aussi réactif que le vrai animal, il voit, sent et entend très bien. Vous devez donc choisir un emplacement idéal à l'abri du vent, d'où vous pourrez tirer sans vous faire repérer. A la moindre erreur, la bête s'enfuira, et vous reviendrez bredouille au menu principal ! Cependant, ce tutoriel explique comment éviter cette possibilité tout en vous apprenant les bases du tracking. Simple et intuitif, une phrase fonctionne. Une fois votre première victime au sol, vous êtes invité à suivre le scénario du jeu le plus succinctement possible : vous cherchez à rejoindre "l'Ordre", une fraternité d'adeptes de la gâchette qui ne comprend que l'élite des chasseurs du monde. Pour y parvenir, vous devez faire vos preuves dans les différentes zones protégées du monde, des plus paisibles aux plus dangereuses. Ce script unique sert en fait d'excuse pour vous montrer des pays et découvrir diverses cibles animales qui varient selon le climat et le biome. Vous serez donc invités à chasser le cerf, la chèvre, l'élan, l'antilope, le buffle, et toute une galerie d'oiseaux et de petits mammifères allant du faisan au chacal. Cependant, celui qui a dit que les chasseurs qualifiés ont également dit que la proie pouvait inverser le rôle du chasseur. Au menu, ours bruns, grizzlis, couguars, léopards et autres animaux se feront un plaisir de vous ajouter à leur menu. Toutes les chasses ne doivent donc pas se faire de la même façon ou certains trouveront de quoi se nourrir à leurs frais ! Ici, pas de problème pour viser la tête ! On veut de beaux trophées ! Dès la première chasse, le joueur apprend les règles dictées par le jeu : après avoir suivi un chemin balisé et parfois très linéaire, vous devrez trouver des indices (traces, fourrure, excréments) qui vous permettront de prendre l'avantage quand il s'agit de Parce que tout fonctionne en marquant : plus vous approchez prudemment la bête et abattez avec précision, plus le score est élevé. Une balle dans le cœur vous fera sûrement viser haut, et un tir manqué vous fera presque perdre. Tous les éléments permettant d'augmenter votre score (objets de collection, distance de tir, jugement, précision...) détermineront la nature de la médaille qui vous sera décernée une fois l'animal au sol. Et avec l'or, il faut combiner tous ces éléments. Autant dire qu'il va falloir éviter de jouer aux Rambos ! S'approcher de la cible peut aider à obtenir des organes vitaux (belle science-fiction grâce à son scanner à rayons X intégré), mais c'est aussi une chance d'être découvert. A l'inverse, tirer à distance limitera le risque de détection, mais limitera également vos chances d'atteindre la cible. Utiliser votre arsenal pour surmonter cela dépend de vous. Ramper dans l'herbe avec un pistolet à la main, ou se cacher derrière un buisson avec un fusil à verrou prêt à tirer ? À moins que vous ne préfériez l'approche subtile et élégante des arcs, jouez à Legolas. Les possibilités sont multiples, mais seulement le résultat final et le nombre de médailles : à vous de décider quelle méthode vous donnera le meilleur score ! Lorsqu'un ours noir vous poursuit, tout est bien sûr moins élaboré et précis, mais les règles ne changent pas : pour obtenir l'or, il faut tuer l'animal d'un seul coup, même s'il va vous déchirer partir. .. Enfin, pour faire plaisir à la galerie... Si vous vous retrouvez avec un nombre très limité de victimes dans le mode histoire, vous pourrez compter sur le mode galerie intemporel de la série pour augmenter la longévité du titre tout en rendant l'action plus frénétique. En effet, comme toujours, en plus de la simulation de chasse, le jeu vous propose plusieurs modes arcade où le seul but est de tirer sur tout ce qui bouge. Oiseaux, volées entières ou grands prédateurs : rien ne vous échappe dans ces séquences de tir orbital dynamiques et extrêmement efficaces. Excellent moyen de changer un peu le gameplay et de détendre vos neurones, le jeu ne devrait pas trop vous faire mal pour l'instant. Ce n'est qu'après avoir joué au jeu que le chasseur virtuel pourra revivre son expérience avec le délicieux délire des 12 hotspots et galeries proposés par l'événement. S'il critique sans ambages les aspects implacablement linéaires et parfois répétitifs du mode de jeu principal, il ne pourra pas nier les aspects réalistes de ce que le titre attend et présente, une véritable simulation de chasse où l'environnement et les animaux sont fidèlement retranscrits. Une expérience qui est en fait de l'ADN. Même de la série de Cabela, qui retrouvera ses détracteurs et son public à la recherche de l'adrénaline d'une chasse à l'ancienne sans risquer sa peau pour se prendre un ours !
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