Test Cars : La Coupe Internationale de Martin sur Wii : On fait chauffer les pneus

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Martin International est une suite de l’adaptation du jeu vidéo automobile sorti l’année dernière et a eu un certain succès, suffisamment pour décider THQ à faire une suite quand même. Reste à savoir si la deuxième version est plus adaptée que jamais au jeune public, et si elle propose une vraie nouveauté.

Au cas où quelqu’un se poserait la question : non, il n’y a actuellement aucun nouveau film Pixar intitulé Martin International Cup à l’écran. Mais une visite au magasin de jouets suffit pour se rendre compte que, plus d’un an après la sortie du film, Cars est toujours une licence très appréciée du jeune public. Il n’est donc pas surprenant de voir un nouveau jeu vidéo basé sur un personnage créé par John Lasseter.

L’histoire se déroule toujours à Radiator Spring, où les enfants seront heureux de retrouver Lightning McQueen, Martin, Doc et d’autres, mais sont attirés par sa réputation et de nouvelles voitures de course du monde entier viennent défier McQueen. Du roadster britannique Philip, à la berline allemande Otto, en passant par le cheval de course italien Giovanni, tout le monde se bat. Martin a donc eu l’idée d’accueillir la Coupe Internationale, notamment avec une toute nouvelle piste tout juste achevée à Radiator Springs. Le mode histoire n’a pas changé depuis le premier épisode : le joueur contrôle toujours Flash McQueen et a la possibilité de se déplacer librement dans l’environnement ouvert de Radiator Springs, sans vergogne inchangé depuis la première entrée. Il peut participer à des compétitions ou prendre part à divers défis sous forme de mini-jeux selon ses envies.

La compétition est classique : McQueen affronte cinq autres adversaires sur un circuit fermé ; il suffit de terminer dans les trois premiers de chaque course de Radiator Springs pour accéder aux zones suivantes : Decor Valley et Tailfin Pass. Le gameplay n’a pas vraiment changé : il n’est toujours pas convaincant sur cette version Wii. Il combine l’utilisation de la Wiimote et du Nunchuk de manière moins intuitive. Malheureusement, il n’est pas prévu d’utiliser la manette Wii classique. On s’est donc retrouvé, comme dans les versions précédentes, désespérément adossé au Nunchuk dans les virages en essayant de déraper douloureusement. De plus, malgré l’orientation arcade évidente, il y a de nombreux virages serrés qui doivent être abordés en se penchant et en glissant, ce qui rend difficile pour les plus jeunes d’entrer dans le jeu. Heureusement, l’IA est toujours aussi fragile, et à moins que vous ne jouiez dans la difficulté la plus élevée, la concurrence n’est pas un gros problème. En fait, le gameplay est le même : la trajectoire du virage serré est un peu trop large et heurte le décor ; l’IA nous rattrape, mais une petite amélioration suffit pour reprendre une avance confortable…  

Au-delà des courses, la Coupe Internationale de Martin ne lésine pas sur une grande variété d’épreuves. Cela implique de se rassembler à des points de décoration spécifiques après avoir frappé un adversaire, ce qui en fait un jeu de chat et de souris assez décent. Il existe plusieurs autres modes de jeu pour différents intérêts parmi lesquels choisir : courses de relais, camions monstres, courses d’essence… Ils vous donnent une petite idée de la sensation du jeu, mais ils rendent difficile la mise à jour avec les tâches fournies. . La faute à un manque d’inspiration de la part des développeurs, mais aussi à un environnement fastidieux et répétitif. Pendant le mini-jeu, nous avons remarqué un test musical très populaire intitulé « Raymond’s Rhythm Showdown ». Il s’agit de jouer quelques notes en synchronisation avec la musique, qui reprend certains thèmes du film.

Si on peut pardonner son manque d’innovation, on ne peut que regretter que Martin n’ait pas rattrapé la faiblesse de la première partie de cette Coupe du monde. Indépendamment de la piste et de la région, ces environnements donnent toujours l’impression d’être sur le même chemin pour toujours. Si ce framework était inévitable dans le premier jeu (la scène du film se déroule en Arizona), dans la deuxième itération cette excuse ne tient plus : les développeurs peuvent toujours intégrer d’autres environnements. D’autant plus que le graphisme n’amplifie en rien la beauté du jeu : les voitures subissent un travail de modélisation, mais elles se parent de textures moches et baveuses qui ne vont pas à l’encontre des garnitures, ce qui est plutôt dommage. Bref, ce jeu ne brille ni sur le fond ni sur la forme, même s’il reste un divertissement agréable. Cela pourrait intéresser les 7 à 12 ans qui ne joueront pas au premier épisode, mais il est franchement difficile de convaincre les autres.

 

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