Test Champions : Return to Arms

Avec Baldur’s Gate : Dark Alliance et la série Champions of Norrath, les fans d’héroïsme et de fantasy hack’n slash sont sûrs d’avoir toujours quelque chose de solide à se mettre sous la dent sur PS2. Développé par l’équipe de Snowblind Studios par des maîtres en la matière, Champions: Return to Arms nous ramène dans le monde d’Everquest dans une aventure palpitante.

Alors que le mal ravage les terres de Norrath, même les hauts-elfes sont obligés de faire appel aux autres peuples de leur monde pour maintenir l’harmonie entre les plans. De terres diverses et lointaines, de vaillants héros répondront ainsi à l’appel de la vie de la vénérée Filiona et se rassembleront dans le Plan de la Tranquillité pour s’enquérir de leur mission. Peu importe que vous soyez humain, elfe ou bête. La seule chose qui compte, c’est que vous rassembliez le courage de repousser une attaque ennemie sur le plan du pouvoir. Et si votre voyage vous emmenait directement du côté des forces obscures ? Qui sait à quelles épreuves vous serez confronté en cours de route ?

Comme les précédents volets, Champions : Return to Arms n’incarne que des profils déjà prédéfinis qui associent une race à une classe donnée. On retrouve donc tous les personnages qui existent déjà dans Champions of Norrath. Conçus pour le combat au corps à corps, les guerriers barbares sont toujours les premiers à rejoindre le combat. Plus discrètement, le rôdeur elfe des forêts allie ses talents d’archer et de lanceur de sorts pour surprendre ses adversaires. Les prêtres hauts elfes ne sont pas seulement doués pour le combat, mais aussi pour la magie offensive et défensive. Les sorciers érudits préfèrent tout miser sur l’intellect pour invoquer une série de sorts dévastateurs. Enfin, les Dark Elf Shadow Knights sont des maîtres de la magie noire et possèdent de nombreuses compétences de combat. Tous sont accessibles en version féminine ou masculine, et vous pouvez modifier leur apparence en fonction de plusieurs critères. Les deux nouveaux personnages du deuxième volet sont le chaman Iksar et le berserker Vah Shir. Le premier ressemble à un lézard bipède, préférant la magie à la force brute. Ce dernier a l’apparence d’une bête spécialisée dans les attaques brutales et le lancer de hache. Si vous ne trouvez pas l’avatar de vos rêves !

Je ne vais pas vous insulter en vous expliquant ce qu’est le hack’n slash. Bref, on avance, on taille dans le tas, jusqu’à ce que la mort s’ensuive, pour vous ou votre adversaire. Derrière cette description simpliste se cache un énorme potentiel addictif qui découle directement de l’ascension de ses héros. Les personnages utilisent leur expérience pour acquérir de nouvelles compétences ou renforcer les compétences sur lesquelles ils veulent se concentrer, les rendant plus dangereuses et donc plus précieuses aux yeux du joueur. Son argent en sueur peut être utilisé pour acheter des armures, des boucliers, des armes blanches à courte ou longue portée ou des talismans magiques. Impossible de lâcher purement et simplement son héros quand on passe des heures à l’élever de simple novice à expert aguerri. C’est d’ailleurs pour cela que les développeurs ont envisagé d’introduire la possibilité d’importer des personnages dès le premier volet, pour ceux qui rechignent à renoncer à leurs anciens avatars. C’est une idée solide même si le jeu comprend de nombreuses autres trouvailles bienvenues.

Alors si l’aventure se ressemble quel que soit le rôle, on se rend vite compte que la progression n’est pas totalement linéaire. Je ne parle pas seulement d’une époque où l’on pouvait choisir sa destination dans le même avion, mais surtout des différentes branches qui pouvaient exister entre le bien et le mal. Au début du jeu, vous êtes confronté à un choix qui déterminera en partie votre faction, pour le meilleur ou pour le pire. Aucune décision n’est meilleure qu’une autre, sachez simplement que la progression change en fonction du camp que vous rejoignez. Non seulement le parcours sera différent, mais les missions qui vous seront proposées seront également différentes. C’est une bonne idée d’encourager les joueurs à recommencer leurs aventures en explorant tous les aspects de la scène. Aussi, même à des niveaux élevés, le logiciel offre un vrai défi, puisque nous proposons cinq niveaux de difficulté ajustés selon des tranches de niveau, jusqu’à 65+. Une fois l’aventure terminée, vous pouvez également prolonger le conflit en parcourant l’arène de combat, défiant la salve constante de l’ennemi. Il ne compte pas non plus sur un mode multijoueur, qui est non seulement jouable en ligne mais permet également à jusqu’à quatre joueurs de se regrouper dans une aventure face à l’adversité. Je dois vous dire que ce voyage à Norrath est vraiment excitant à battre. Le jeu bénéficie également d’une excellente implémentation et n’expose aucune faiblesse dans son gameplay. Toutes les conditions sont donc réunies et vous pourrez passer un bon moment dans les terres hostiles et lointaines de Return to Arms.

En résumé !

Test Champions : Return to Arms

Avec Baldur's Gate : Dark Alliance et la série Champions of Norrath, les fans d'héroïsme et de fantasy hack'n slash sont sûrs d'avoir toujours quelque chose de solide à se mettre sous la dent sur PS2. Développé par l'équipe de Snowblind Studios par des maîtres en la matière, Champions: Return to Arms nous ramène dans le monde d'Everquest dans une aventure palpitante. Alors que le mal ravage les terres de Norrath, même les hauts-elfes sont obligés de faire appel aux autres peuples de leur monde pour maintenir l'harmonie entre les plans. De terres diverses et lointaines, de vaillants héros répondront ainsi à l'appel de la vie de la vénérée Filiona et se rassembleront dans le Plan de la Tranquillité pour s'enquérir de leur mission. Peu importe que vous soyez humain, elfe ou bête. La seule chose qui compte, c'est que vous rassembliez le courage de repousser une attaque ennemie sur le plan du pouvoir. Et si votre voyage vous emmenait directement du côté des forces obscures ? Qui sait à quelles épreuves vous serez confronté en cours de route ? Comme les précédents volets, Champions : Return to Arms n'incarne que des profils déjà prédéfinis qui associent une race à une classe donnée. On retrouve donc tous les personnages qui existent déjà dans Champions of Norrath. Conçus pour le combat au corps à corps, les guerriers barbares sont toujours les premiers à rejoindre le combat. Plus discrètement, le rôdeur elfe des forêts allie ses talents d'archer et de lanceur de sorts pour surprendre ses adversaires. Les prêtres hauts elfes ne sont pas seulement doués pour le combat, mais aussi pour la magie offensive et défensive. Les sorciers érudits préfèrent tout miser sur l'intellect pour invoquer une série de sorts dévastateurs. Enfin, les Dark Elf Shadow Knights sont des maîtres de la magie noire et possèdent de nombreuses compétences de combat. Tous sont accessibles en version féminine ou masculine, et vous pouvez modifier leur apparence en fonction de plusieurs critères. Les deux nouveaux personnages du deuxième volet sont le chaman Iksar et le berserker Vah Shir. Le premier ressemble à un lézard bipède, préférant la magie à la force brute. Ce dernier a l'apparence d'une bête spécialisée dans les attaques brutales et le lancer de hache. Si vous ne trouvez pas l'avatar de vos rêves ! Je ne vais pas vous insulter en vous expliquant ce qu'est le hack'n slash. Bref, on avance, on taille dans le tas, jusqu'à ce que la mort s'ensuive, pour vous ou votre adversaire. Derrière cette description simpliste se cache un énorme potentiel addictif qui découle directement de l'ascension de ses héros. Les personnages utilisent leur expérience pour acquérir de nouvelles compétences ou renforcer les compétences sur lesquelles ils veulent se concentrer, les rendant plus dangereuses et donc plus précieuses aux yeux du joueur. Son argent en sueur peut être utilisé pour acheter des armures, des boucliers, des armes blanches à courte ou longue portée ou des talismans magiques. Impossible de lâcher purement et simplement son héros quand on passe des heures à l'élever de simple novice à expert aguerri. C'est d'ailleurs pour cela que les développeurs ont envisagé d'introduire la possibilité d'importer des personnages dès le premier volet, pour ceux qui rechignent à renoncer à leurs anciens avatars. C'est une idée solide même si le jeu comprend de nombreuses autres trouvailles bienvenues. Alors si l'aventure se ressemble quel que soit le rôle, on se rend vite compte que la progression n'est pas totalement linéaire. Je ne parle pas seulement d'une époque où l'on pouvait choisir sa destination dans le même avion, mais surtout des différentes branches qui pouvaient exister entre le bien et le mal. Au début du jeu, vous êtes confronté à un choix qui déterminera en partie votre faction, pour le meilleur ou pour le pire. Aucune décision n'est meilleure qu'une autre, sachez simplement que la progression change en fonction du camp que vous rejoignez. Non seulement le parcours sera différent, mais les missions qui vous seront proposées seront également différentes. C'est une bonne idée d'encourager les joueurs à recommencer leurs aventures en explorant tous les aspects de la scène. Aussi, même à des niveaux élevés, le logiciel offre un vrai défi, puisque nous proposons cinq niveaux de difficulté ajustés selon des tranches de niveau, jusqu'à 65+. Une fois l'aventure terminée, vous pouvez également prolonger le conflit en parcourant l'arène de combat, défiant la salve constante de l'ennemi. Il ne compte pas non plus sur un mode multijoueur, qui est non seulement jouable en ligne mais permet également à jusqu'à quatre joueurs de se regrouper dans une aventure face à l'adversité. Je dois vous dire que ce voyage à Norrath est vraiment excitant à battre. Le jeu bénéficie également d'une excellente implémentation et n'expose aucune faiblesse dans son gameplay. Toutes les conditions sont donc réunies et vous pourrez passer un bon moment dans les terres hostiles et lointaines de Return to Arms.
0
Awful
Points Positifs :
Points Négatifs :

Also Check Out

0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Gameplay
    Graphics
    Longevity
    Thanks for submitting your rating!
    Please give a rating.

    Thanks for submitting your comment!