Test Cities XL 2012

Un an après la sortie de Cities XL 2011, Focus nous propose désormais une version mise à jour de son formidable city builder, disponible en simple extension ou en jeu complet. Cependant, je ne sais pas si les fans sont satisfaits du déménagement …

Rappelez-vous, en 2009, le studio français Monte Cristo a lancé Cities XL, un constructeur de villes audacieux entièrement axé sur la gestion de communautés en ligne. Après le véritable échec commercial qui a suivi, Monte Cristo a été contraint de mettre la clé sous la porte, et la licence n’a été sauvée que par le bon vouloir de l’éditeur Focus, qui en 2010 était à l’origine de la sortie de Cities XL 2011, une version Solo plus persuasive. . Un an plus tard, c’est City XL 2012, et comme nous l’avons dit plus haut, il s’agit moins d’une série originale que d’une version améliorée de son prédécesseur. Conscient de cela, Focus a donc décidé de commercialiser le logiciel sous deux formats différents : un add-on aux alentours de 14 euros pour ceux qui possèdent déjà Cities XL 2011, et un jeu complet pour les débutants.

Pour ceux qui ne comprennent pas les principes de Cities XL, il faut sans doute rappeler qu’il s’agit d’un incroyable city builder qui permet aux joueurs de construire d’immenses métropoles et de les connecter pour booster l’économie. Grâce à ses graphismes et mécanismes de jeu de haute qualité faciles à comprendre et convaincants, le jeu est bien accueilli par les fans de city sim. Cependant, il n’est pas sans défauts. Ses menus sont trop petits, certains outils de construction peu maniables ou de nombreux problèmes d’optimisation liés à la grande quantité de ressources nécessaires à la lecture ont attiré l’attention de plus d’un fan. Nous espérons donc que Focus s’attaque à ces points noirs afin de proposer cette année une version plus performante de Cities XL. Hélas, ce n’est rien. Cities XL 2012 est un strict copier-coller de Cities XL 2011, avec quelques extras pour justifier son achat.

Premièrement, le nombre de cartes disponibles est passé de 47 à 62 grâce à l’ajout de nouveaux territoires, comme une oasis dans un désert, un canyon inondé ou les îles Caïmans. Comme on peut le deviner, ces cartes s’adressent avant tout aux joueurs aguerris qui veulent un défi à la hauteur de leurs compétences. Il faut dire qu’entre accès limité aux ressources, agglomérations restreintes et environnements rudes, ils auront fort à faire pour développer harmonieusement leurs villes. Cities XL 2012 a ensuite présenté environ 300 bâtiments supplémentaires par thème. Ainsi, il est désormais possible de construire de véritables stations de ski à flanc de montagne (chalets, hôtels, locations de motoneiges…) ou encore des stations balnéaires (beach volley, piscine plein air, mini golf…). 30 immeubles de bureaux et grandes tours sont également disponibles. Enfin, un outil entièrement dédié à la gestion des modules est désormais implémenté directement dans le menu. Ainsi, l’importation de vos propres créations est devenue plus facile. c’est ça ? Eh bien, oui, c’est tout. Bon, l’add-on ne coûte « que » 14,99 euros, mais franchement, à moins de vouloir construire une ville au bord du lac Powell ou d’admirer les toits enneigés d’un village de montagne, il y a peu de raisons de bidouiller. Reste que pour 8€ de plus que le Cities XL 2011, les néophytes pourront se procurer cette version 2012 un peu plus complète. Là, l’affaire est encore acceptable.

En résumé !

Test Cities XL 2012

Un an après la sortie de Cities XL 2011, Focus nous propose désormais une version mise à jour de son formidable city builder, disponible en simple extension ou en jeu complet. Cependant, je ne sais pas si les fans sont satisfaits du déménagement … Rappelez-vous, en 2009, le studio français Monte Cristo a lancé Cities XL, un constructeur de villes audacieux entièrement axé sur la gestion de communautés en ligne. Après le véritable échec commercial qui a suivi, Monte Cristo a été contraint de mettre la clé sous la porte, et la licence n'a été sauvée que par le bon vouloir de l'éditeur Focus, qui en 2010 était à l'origine de la sortie de Cities XL 2011, une version Solo plus persuasive. . Un an plus tard, c'est City XL 2012, et comme nous l'avons dit plus haut, il s'agit moins d'une série originale que d'une version améliorée de son prédécesseur. Conscient de cela, Focus a donc décidé de commercialiser le logiciel sous deux formats différents : un add-on aux alentours de 14 euros pour ceux qui possèdent déjà Cities XL 2011, et un jeu complet pour les débutants. Pour ceux qui ne comprennent pas les principes de Cities XL, il faut sans doute rappeler qu'il s'agit d'un incroyable city builder qui permet aux joueurs de construire d'immenses métropoles et de les connecter pour booster l'économie. Grâce à ses graphismes et mécanismes de jeu de haute qualité faciles à comprendre et convaincants, le jeu est bien accueilli par les fans de city sim. Cependant, il n'est pas sans défauts. Ses menus sont trop petits, certains outils de construction peu maniables ou de nombreux problèmes d'optimisation liés à la grande quantité de ressources nécessaires à la lecture ont attiré l'attention de plus d'un fan. Nous espérons donc que Focus s'attaque à ces points noirs afin de proposer cette année une version plus performante de Cities XL. Hélas, ce n'est rien. Cities XL 2012 est un strict copier-coller de Cities XL 2011, avec quelques extras pour justifier son achat. Premièrement, le nombre de cartes disponibles est passé de 47 à 62 grâce à l'ajout de nouveaux territoires, comme une oasis dans un désert, un canyon inondé ou les îles Caïmans. Comme on peut le deviner, ces cartes s'adressent avant tout aux joueurs aguerris qui veulent un défi à la hauteur de leurs compétences. Il faut dire qu'entre accès limité aux ressources, agglomérations restreintes et environnements rudes, ils auront fort à faire pour développer harmonieusement leurs villes. Cities XL 2012 a ensuite présenté environ 300 bâtiments supplémentaires par thème. Ainsi, il est désormais possible de construire de véritables stations de ski à flanc de montagne (chalets, hôtels, locations de motoneiges...) ou encore des stations balnéaires (beach volley, piscine plein air, mini golf...). 30 immeubles de bureaux et grandes tours sont également disponibles. Enfin, un outil entièrement dédié à la gestion des modules est désormais implémenté directement dans le menu. Ainsi, l'importation de vos propres créations est devenue plus facile. c'est ça ? Eh bien, oui, c'est tout. Bon, l'add-on ne coûte "que" 14,99 euros, mais franchement, à moins de vouloir construire une ville au bord du lac Powell ou d'admirer les toits enneigés d'un village de montagne, il y a peu de raisons de bidouiller. Reste que pour 8€ de plus que le Cities XL 2011, les néophytes pourront se procurer cette version 2012 un peu plus complète. Là, l'affaire est encore acceptable.
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