Test Cocoto : Platform Jumper

Tout d’abord, tout au long de la série BigBen, le Cocoto Platform Jumper nous présente un petit diable rouge qui ne tient pas en place et doit gravir le ciel pour sauver ses amis.

Cocoto, quel drôle de nom pour un diable ! On les imagine utilisant des patronymes comme Beelzebub ou Lucifer more. En même temps, je ne sais pas combien de démons sont autour de moi, alors va trouver Cocoto. Il y a longtemps, Cocoto vivait une vie détendue dans les Abysses avec ses amis, d’autres petits fantômes et de jolies fées. Tout s’est bien passé, ils ont fait la fête tard, se sont régalés d’apéritifs, ont organisé une partie de pog samedi après-midi et ont regardé Qui veut gagner un million ensemble mardi soir. C’était un bon moment, tout allait bien, même le chaudron avec le secret du magma était en sécurité. Hélas, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les choses ne sont plus les mêmes depuis que Zaron, le dieu de la foudre, a capturé l’ami de Cocoto. Les jeux de ballon sont ennuyeux, collectionner les Pogs n’a plus d’intérêt, pas même les fameux derniers mots à Jean-Pierre. C’est décidé, il faut régulariser la situation. C’est là que notre Coco va retrouver son ami.

Logiquement, le chemin qui l’a mené à eux était une ascension sans fin. De l’enfer au paradis, le pauvre Cocoto n’arrête pas de grimper de plus en plus haut. Ce véritable hommage à Tina Arena propose un jeu de trente niveaux tous plus verticaux les uns que les autres. On peut les comparer à des tours en ruine, dont il faut atteindre le sommet. En escalade, Cocoto peut compter sur ses doubles sauts et les arches de lave qu’il peut créer. Ces arches rappellent les arcs-en-ciel de la mythique Rainbow Island, car Cocoto les utilise comme armes et ponts pour atteindre des plateformes autrement inaccessibles. Certains bonus lui permettent de les lancer plus rapidement et d’en créer deux à la fois.

Tout en étant attentif aux zones enflammées (gaspillant de l’énergie) et aux zones gelées (causant des glissades), Cocoto doit également se protéger des monstres errant dans la zone qui n’ont qu’une envie : se rapprocher de lui. Rapprochez-vous un peu et chatouillez. Pour les envoyer paître, il faut leur lancer une petite boule de feu, ou les frapper directement s’ils s’approchent vraiment. La jouabilité est légèrement problématique à ce niveau. Cocoto est très lent à répondre aux commandes qui lui sont données sur la manette. Et comme une grande partie du titre repose sur la précision de nos réponses, nous sommes obligés de perdre bêtement la vie. c’est dommage.

Hormis ce désagrément, on ne peut vraiment pas reprocher à Cocoto Platform Jumper. Certes, ce n’est pas le jeu de l’année, mais franchement, ce n’est pas le but de Neko Entertainment, mais un pari sur un jeu qui réunira parents et enfants devant les consoles. Dans cet esprit, on peut considérer le pari comme réussi. Amusez-vous seul pendant un moment, puis amusez-vous avec vos amis (ou vos parents ou vos enfants) dans l’un des modes multijoueurs. Le mode Battle (deux joueurs) se joue en écran partagé. Chaque joueur doit remplir son compteur d’objets avant de pouvoir utiliser ses armes et tenter de vaincre ses adversaires. Un autre mode multijoueur, le mode compétition, est basé sur les principes du micro-ordinateur. Autrement dit, tous les participants (jusqu’à 4 joueurs) doivent grimper au sommet d’un niveau le plus rapidement possible. Une fois que l’un d’eux quitte le cadre de l’écran, il perd la vie. Le gagnant est celui qui vit jusqu’au bout. Donc pour moi, tout cela tient la route et est conforme aux ambitions annoncées de BigBen. Petits et grands réunis devant Cocoto, oui pourquoi pas ?

En résumé !

Test Cocoto : Platform Jumper

Tout d'abord, tout au long de la série BigBen, le Cocoto Platform Jumper nous présente un petit diable rouge qui ne tient pas en place et doit gravir le ciel pour sauver ses amis. Cocoto, quel drôle de nom pour un diable ! On les imagine utilisant des patronymes comme Beelzebub ou Lucifer more. En même temps, je ne sais pas combien de démons sont autour de moi, alors va trouver Cocoto. Il y a longtemps, Cocoto vivait une vie détendue dans les Abysses avec ses amis, d'autres petits fantômes et de jolies fées. Tout s'est bien passé, ils ont fait la fête tard, se sont régalés d'apéritifs, ont organisé une partie de pog samedi après-midi et ont regardé Qui veut gagner un million ensemble mardi soir. C'était un bon moment, tout allait bien, même le chaudron avec le secret du magma était en sécurité. Hélas, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les choses ne sont plus les mêmes depuis que Zaron, le dieu de la foudre, a capturé l'ami de Cocoto. Les jeux de ballon sont ennuyeux, collectionner les Pogs n'a plus d'intérêt, pas même les fameux derniers mots à Jean-Pierre. C'est décidé, il faut régulariser la situation. C'est là que notre Coco va retrouver son ami. Logiquement, le chemin qui l'a mené à eux était une ascension sans fin. De l'enfer au paradis, le pauvre Cocoto n'arrête pas de grimper de plus en plus haut. Ce véritable hommage à Tina Arena propose un jeu de trente niveaux tous plus verticaux les uns que les autres. On peut les comparer à des tours en ruine, dont il faut atteindre le sommet. En escalade, Cocoto peut compter sur ses doubles sauts et les arches de lave qu'il peut créer. Ces arches rappellent les arcs-en-ciel de la mythique Rainbow Island, car Cocoto les utilise comme armes et ponts pour atteindre des plateformes autrement inaccessibles. Certains bonus lui permettent de les lancer plus rapidement et d'en créer deux à la fois. Tout en étant attentif aux zones enflammées (gaspillant de l'énergie) et aux zones gelées (causant des glissades), Cocoto doit également se protéger des monstres errant dans la zone qui n'ont qu'une envie : se rapprocher de lui. Rapprochez-vous un peu et chatouillez. Pour les envoyer paître, il faut leur lancer une petite boule de feu, ou les frapper directement s'ils s'approchent vraiment. La jouabilité est légèrement problématique à ce niveau. Cocoto est très lent à répondre aux commandes qui lui sont données sur la manette. Et comme une grande partie du titre repose sur la précision de nos réponses, nous sommes obligés de perdre bêtement la vie. c'est dommage. Hormis ce désagrément, on ne peut vraiment pas reprocher à Cocoto Platform Jumper. Certes, ce n'est pas le jeu de l'année, mais franchement, ce n'est pas le but de Neko Entertainment, mais un pari sur un jeu qui réunira parents et enfants devant les consoles. Dans cet esprit, on peut considérer le pari comme réussi. Amusez-vous seul pendant un moment, puis amusez-vous avec vos amis (ou vos parents ou vos enfants) dans l'un des modes multijoueurs. Le mode Battle (deux joueurs) se joue en écran partagé. Chaque joueur doit remplir son compteur d'objets avant de pouvoir utiliser ses armes et tenter de vaincre ses adversaires. Un autre mode multijoueur, le mode compétition, est basé sur les principes du micro-ordinateur. Autrement dit, tous les participants (jusqu'à 4 joueurs) doivent grimper au sommet d'un niveau le plus rapidement possible. Une fois que l'un d'eux quitte le cadre de l'écran, il perd la vie. Le gagnant est celui qui vit jusqu'au bout. Donc pour moi, tout cela tient la route et est conforme aux ambitions annoncées de BigBen. Petits et grands réunis devant Cocoto, oui pourquoi pas ?
0
Awful
Points Positifs :
Points Négatifs :

Also Check Out

0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Gameplay
    Graphics
    Longevity
    Thanks for submitting your rating!
    Please give a rating.

    Thanks for submitting your comment!