Test Combat Flight Simulator

Toujours inspiré en la matière, Microsoft remet le couvert pour le troisième volet de sa fameuse simulation de combat aérien. Combat Flight Simulator 3, plus sophistiqué et plus complexe, est également plus difficile à comprendre pour les nouveaux arrivants que ses prédécesseurs.

Comme annoncé dans le teaser du mois dernier, Combat Flight Simulator reçoit un troisième épisode plus axé sur la simulation que ses prédécesseurs. Au menu des festivités, un hangar avec 18 avions (Dornier Do-335, Gotha Go-229, P-47 Thunderbolt, Lockheed P-38 Lightning…), tous les modèles ne sont pas disponibles Picky, avec autant de détails et comportement aérien aussi réaliste que possible. Et ce n’est pas tout (attention, batterie) : chacun met en scène un véritable cockpit, entièrement recouvert d’une belle 3D ! Immersion garantie ! Afin de rester dans le chapitre esthétique, on notera le ciel magnifique ainsi que le volume considérable de nuages ​​et les conditions météorologiques variables (pluie, orage, neige, vent). Enfin, la texture du sol est belle de près comme de loin. Même s’ils n’ont pas toujours un grand respect pour l’environnement réel qu’ils sont censés représenter, ils sont toujours très persuasifs. Vous vous en doutez, pour profiter pleinement de toutes ces merveilles, il faut disposer d’une machine dopée au GHz avec la dernière génération de cartes graphiques. Pour vous donner une idée, nous avons testé Combat Flight Simulator 3 sur un Athlon 2100+ et une ATI Radeon 9700 Pro, le tout épaulé par 512 Mo de RAM. Le jeu est beau bien sûr (il va manquer d’être moche dans cette configuration !), mais on remarque tout de même quelques petits à-coups de temps en temps. Rien de grave, heureusement.

Toujours situé au milieu de la Seconde Guerre mondiale, ce nouvel opus marque le retour de la série sous des latitudes plus européennes. La campagne principale a commencé en 1943. Vous devez choisir votre faction en choisissant des pilotes américains, britanniques ou allemands. En plus de déterminer pour qui vous allez vous battre, le choix annonce également une amélioration de la série : une personnalisation plus large des pilotes. L’identification au personnage incarné deviendra encore plus importante et fera évoluer ses capacités au fur et à mesure de votre progression. Cela dit, en fonction de vos performances derrière le balai, votre avatar recevra des points de stat, qui seront décomposés en trois critères : votre santé, votre talent de bombardier, et votre résistance au G, suivis de manœuvres subtiles seront remarqués par une meilleure vision dans le jeu. On est encore loin d’un RPG, mais ça y ressemble quand même un peu. Au-delà, vous collecterez des points afin de pouvoir par la suite améliorer votre équipement, le changer, ou même lancer une offensive en première ligne.

Cette fois, la campagne est plus dynamique que l’épisode précédent. L’élément central de ceci est, bien sûr, la ligne de front, qui continuera d’évoluer en fonction de vos mérites ainsi que de vos échecs. En tant qu’Américain ou Britannique, votre but ultime sera de libérer l’Europe, et les pilotes allemands devront conquérir la Grande-Bretagne, le seul pays qui n’est pas encore tombé sous le joug de l’Empire. En fonction de vos actions, Combat Flight Sim 3 suggère de changer le cours de l’histoire, par exemple, faire durer les guerres plus longtemps qu’elles ne durent réellement, ou introduire des avions qui ne verront pas le ciel pendant des années.

Sur la carte, c’est à vous de décider sur quel secteur vous souhaitez travailler, puis à partir de la liste que contient ce secteur, de décider quelles missions vous intéressent. Ensuite, nous sommes toujours confrontés à quelques options, ce qui donne un joli sentiment de liberté. Même si l’on constate l’émergence de missions plus stratégiques, celles-ci restent plus ou moins basiques quant à leurs objectifs (destruction de cibles, convois d’avions, dogfights…). Par exemple, en détruisant l’entrepôt d’un ennemi, vous rendez son avenir plus difficile, vous faites donc des choix quant à la victoire ultime. En plus de la campagne, vous trouverez plusieurs missions indépendantes, des batailles rapides et des modes multijoueurs (via Internet ou un réseau local). Dans ce dernier (également dans le jeu normal), vous pouvez vous asseoir à tout moment dans le siège d’un pilote, d’un mitrailleur ou d’un bombardier. Notez que c’est particulièrement amusant de former un équipage quand tout le monde reste à son poste.

Grâce à tout ce que nous venons de voir, Microsoft a encore une fois réussi à sortir une très bonne simulation de combat aérien. Cependant, tout n’est pas parfait. Mis à part la sélection d’avions complètement limitée, notre principal regret est que le jeu ne fasse pas un pas dans la direction du débutant. Par exemple, pourquoi ne pas introduire de vrais tutoriels qui leur permettront d’apprendre à voler en douceur ? On se retrouve ici immédiatement plongé au cœur du problème, les pros et autres habitués de la sim ne verront pas de perturbations majeures, mais d’autres risquent de capter bientôt, vous êtes prévenus.

En résumé !

Test Combat Flight Simulator

Toujours inspiré en la matière, Microsoft remet le couvert pour le troisième volet de sa fameuse simulation de combat aérien. Combat Flight Simulator 3, plus sophistiqué et plus complexe, est également plus difficile à comprendre pour les nouveaux arrivants que ses prédécesseurs. Comme annoncé dans le teaser du mois dernier, Combat Flight Simulator reçoit un troisième épisode plus axé sur la simulation que ses prédécesseurs. Au menu des festivités, un hangar avec 18 avions (Dornier Do-335, Gotha Go-229, P-47 Thunderbolt, Lockheed P-38 Lightning...), tous les modèles ne sont pas disponibles Picky, avec autant de détails et comportement aérien aussi réaliste que possible. Et ce n'est pas tout (attention, batterie) : chacun met en scène un véritable cockpit, entièrement recouvert d'une belle 3D ! Immersion garantie ! Afin de rester dans le chapitre esthétique, on notera le ciel magnifique ainsi que le volume considérable de nuages ​​et les conditions météorologiques variables (pluie, orage, neige, vent). Enfin, la texture du sol est belle de près comme de loin. Même s'ils n'ont pas toujours un grand respect pour l'environnement réel qu'ils sont censés représenter, ils sont toujours très persuasifs. Vous vous en doutez, pour profiter pleinement de toutes ces merveilles, il faut disposer d'une machine dopée au GHz avec la dernière génération de cartes graphiques. Pour vous donner une idée, nous avons testé Combat Flight Simulator 3 sur un Athlon 2100+ et une ATI Radeon 9700 Pro, le tout épaulé par 512 Mo de RAM. Le jeu est beau bien sûr (il va manquer d'être moche dans cette configuration !), mais on remarque tout de même quelques petits à-coups de temps en temps. Rien de grave, heureusement. Toujours situé au milieu de la Seconde Guerre mondiale, ce nouvel opus marque le retour de la série sous des latitudes plus européennes. La campagne principale a commencé en 1943. Vous devez choisir votre faction en choisissant des pilotes américains, britanniques ou allemands. En plus de déterminer pour qui vous allez vous battre, le choix annonce également une amélioration de la série : une personnalisation plus large des pilotes. L'identification au personnage incarné deviendra encore plus importante et fera évoluer ses capacités au fur et à mesure de votre progression. Cela dit, en fonction de vos performances derrière le balai, votre avatar recevra des points de stat, qui seront décomposés en trois critères : votre santé, votre talent de bombardier, et votre résistance au G, suivis de manœuvres subtiles seront remarqués par une meilleure vision dans le jeu. On est encore loin d'un RPG, mais ça y ressemble quand même un peu. Au-delà, vous collecterez des points afin de pouvoir par la suite améliorer votre équipement, le changer, ou même lancer une offensive en première ligne. Cette fois, la campagne est plus dynamique que l'épisode précédent. L'élément central de ceci est, bien sûr, la ligne de front, qui continuera d'évoluer en fonction de vos mérites ainsi que de vos échecs. En tant qu'Américain ou Britannique, votre but ultime sera de libérer l'Europe, et les pilotes allemands devront conquérir la Grande-Bretagne, le seul pays qui n'est pas encore tombé sous le joug de l'Empire. En fonction de vos actions, Combat Flight Sim 3 suggère de changer le cours de l'histoire, par exemple, faire durer les guerres plus longtemps qu'elles ne durent réellement, ou introduire des avions qui ne verront pas le ciel pendant des années. Sur la carte, c'est à vous de décider sur quel secteur vous souhaitez travailler, puis à partir de la liste que contient ce secteur, de décider quelles missions vous intéressent. Ensuite, nous sommes toujours confrontés à quelques options, ce qui donne un joli sentiment de liberté. Même si l'on constate l'émergence de missions plus stratégiques, celles-ci restent plus ou moins basiques quant à leurs objectifs (destruction de cibles, convois d'avions, dogfights...). Par exemple, en détruisant l'entrepôt d'un ennemi, vous rendez son avenir plus difficile, vous faites donc des choix quant à la victoire ultime. En plus de la campagne, vous trouverez plusieurs missions indépendantes, des batailles rapides et des modes multijoueurs (via Internet ou un réseau local). Dans ce dernier (également dans le jeu normal), vous pouvez vous asseoir à tout moment dans le siège d'un pilote, d'un mitrailleur ou d'un bombardier. Notez que c'est particulièrement amusant de former un équipage quand tout le monde reste à son poste. Grâce à tout ce que nous venons de voir, Microsoft a encore une fois réussi à sortir une très bonne simulation de combat aérien. Cependant, tout n'est pas parfait. Mis à part la sélection d'avions complètement limitée, notre principal regret est que le jeu ne fasse pas un pas dans la direction du débutant. Par exemple, pourquoi ne pas introduire de vrais tutoriels qui leur permettront d'apprendre à voler en douceur ? On se retrouve ici immédiatement plongé au cœur du problème, les pros et autres habitués de la sim ne verront pas de perturbations majeures, mais d'autres risquent de capter bientôt, vous êtes prévenus.
0
Awful
Points Positifs :
Points Négatifs :

Also Check Out

0

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    Gameplay
    Graphics
    Longevity
    Thanks for submitting your rating!
    Please give a rating.

    Thanks for submitting your comment!