Test Daffy Duck in Hollywood

Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de jeux vidéo où Daffy Duck joue le héros. On ne peut donc que se réjouir lorsque deux consoles Sega — la Megadrive et la Master System — accueillent Daffy Duck à Hollywood en 1994. Si les deux titres sont orientés plateforme, ce sont les éléments du système maître ici qui retiennent notre attention. En mettant le célèbre canard dans un monde cinématographique, tout est possible, et surtout, les joueurs peuvent accéder à une tonne d’environnements différents. Mais est-ce la seule force de ce jeu de plateforme d’action convivial ?

Catastrophe : Un certain professeur à l’esprit de canard a volé le prix du film qui appartenait à Pirate Sam. Ensuite, le célèbre Daffy Duck est appelé à la rescousse à la recherche de la fameuse récompense. C’est l’histoire du jeu… ou du moins l’histoire décrite dans le manuel. Si la scène ne faisait pas le canard à trois pattes (c’est tout !), on le regretterait tout de suite, et une fois la partie lancée, le joueur se retrouve à prendre des risques sans aucune explication sur ses objectifs. Cette légère frustration est passée et nous sommes arrivés à l’écran de sélection de niveau. Bonne surprise : l’un des six parcours (18 au total) débloqués par défaut peut être choisi, ce qui garantit une progression moins linéaire que le platformer classique. Hollywood est obligé, et ces niveaux représentent en fait la séquence du film. Chacun de ces longs métrages est découpé en trois scènes, donc en trois phases. Nous avons donc traversé six environnements, et ils étaient tous différents les uns des autres. Par exemple, nous sommes allés du canyon à la jungle et à travers la forêt hantée. Comme pour de nombreux jeux du genre, la variété est donc essentielle.

Ennemis, plates-formes, paysages… De nombreux éléments changent radicalement en passant d’un environnement à un autre. Mais les principes du jeu restent les mêmes. Chaque étape se construit de la même manière. Ils sont assez grands et ressemblent parfois à de véritables labyrinthes. On est loin de Mario et des autres Sonics, qui doivent généralement se contenter de foncer à l’autre bout du niveau pour réussir. On ne dirait pas que Hollywood’s Daffy Duck est un jeu d’exploration, mais la vérité est qu’entre les différentes branches et une poignée de passages secrets, on se perd vite dans certains niveaux. Heureusement, Daffy est un personnage vif et réactif, et nous aimons naviguer avec lui dans ces véritables labyrinthes. Il peut même s’agripper à une corde ou à une plate-forme prévue à cet effet pour franchir certaines falaises. Les canards sont modélisés et animés en haute qualité pour rendre l’aventure agréable.

En cours de route, nous avons également dû éliminer de nombreux ennemis avec le Bubble Gun. Le système de bulles joue également un rôle important dans le jeu, et il n’est pas rare de voir apparaître des bulles au sol en marchant. Après quelques secondes, elle est montée dans les airs pour la récompense de Daffy Duck. Par exemple, la collecte de certaines bulles peut améliorer le pistolet du canard en l’équipant de missiles à tête chercheuse. Nous avons également remarqué que certaines des bulles contenaient une lettre. Le but est de pouvoir former le mot DAFFY DUCK pour récolter un autre bonus. Dans l’ensemble, le titre est également plein d’aide en quelque sorte. Des trésors comme des diamants ou des Oscars peuvent également être récupérés si trouver la fameuse bulle nécessite une compréhension complète du niveau. La volonté d’inclure trop d’objets est louable, mais on a presque l’impression que les développeurs vont parfois trop loin. Cependant, récupérer tous ces objets peut s’avérer particulièrement difficile et représente un challenge supplémentaire pour les meilleurs joueurs.

Le Daffy Duck d’Hollywood se caractérise par un niveau de difficulté presque trop élevé. Comme beaucoup d’autres jeux avant lui, ce jeu laisse peu de place à l’erreur. Pour le compléter, nous avons droit à quatre vies au départ. Les rares vies supplémentaires à collectionner ne sont pas si nombreuses, car un coup suffit à envoyer nos canards au paradis. Heureusement, une baguette peut parfois être récupérée, permettant à la fée d’apparaître aux côtés de Duffy. L’ange gardien subit alors tous les dégâts et donne au héros une chance supplémentaire de survivre. Mais même avec ce genre d’aide, Daffy Duck d’Hollywood n’est pas une mince affaire. Divers pièges et ennemis sont également disposés avec acharnement, et les doigts sur les mains peuvent ne pas suffire à compter les morts. Étrange comme le jeu semble encore s’adresser à un public naïf… et non la possibilité de pouvoir choisir une grosse augmentation de difficulté, car peu importe le mode choisi le piège vicieux est toujours là (seule la fréquence des récompenses sera varient). Ainsi, la difficulté compense l’image par ailleurs très positive, car le titre a de nombreuses couches et donc un cycle de vie typique. La question est de savoir qui a finalement le courage d’aller chercher le championnat ?

Heureusement, la qualité de la réalisation réduit la frustration de devoir recommencer le niveau. Si les différents environnements sont divers, ils s’en sortent aussi bien d’un point de vue purement technique. Cependant, on peut remarquer qu’au début du jeu, il est parfois difficile de distinguer les éléments décoratifs des objets avec lesquels on peut réellement interagir, comme les plateformes. Hormis ce détail, le côté graphique du jeu est toujours de bonne facture, et le jeu fait partie d’une moyenne élevée de jeux disponibles sur les machines Sega. Au niveau du son, on retrouve la musique de l’époque. Si aucun d’entre eux n’est vraiment convaincant, tous sont assez jouissifs et tentent d’insuffler une ambiance dans le niveau. Il y a six morceaux de musique, un pour chaque environnement. Par exemple, préparez-vous à frissonner au thème qui accompagne la forêt hantée… Ne vous méprenez pas : dans Daffy Duck d’Hollywood, nous sommes confrontés à l’un des nombreux grands jeux de plateforme qui tourmentaient les anciennes consoles. Pas forcément, le titre est marqué par une certaine qualité. C’est juste que sa difficulté le rend finalement intimidant pour les jeunes joueurs auxquels il s’adresse.

En résumé !

Test Daffy Duck in Hollywood

Malheureusement, il n'y a pas beaucoup de jeux vidéo où Daffy Duck joue le héros. On ne peut donc que se réjouir lorsque deux consoles Sega -- la Megadrive et la Master System -- accueillent Daffy Duck à Hollywood en 1994. Si les deux titres sont orientés plateforme, ce sont les éléments du système maître ici qui retiennent notre attention. En mettant le célèbre canard dans un monde cinématographique, tout est possible, et surtout, les joueurs peuvent accéder à une tonne d'environnements différents. Mais est-ce la seule force de ce jeu de plateforme d'action convivial ? Catastrophe : Un certain professeur à l'esprit de canard a volé le prix du film qui appartenait à Pirate Sam. Ensuite, le célèbre Daffy Duck est appelé à la rescousse à la recherche de la fameuse récompense. C'est l'histoire du jeu... ou du moins l'histoire décrite dans le manuel. Si la scène ne faisait pas le canard à trois pattes (c'est tout !), on le regretterait tout de suite, et une fois la partie lancée, le joueur se retrouve à prendre des risques sans aucune explication sur ses objectifs. Cette légère frustration est passée et nous sommes arrivés à l'écran de sélection de niveau. Bonne surprise : l'un des six parcours (18 au total) débloqués par défaut peut être choisi, ce qui garantit une progression moins linéaire que le platformer classique. Hollywood est obligé, et ces niveaux représentent en fait la séquence du film. Chacun de ces longs métrages est découpé en trois scènes, donc en trois phases. Nous avons donc traversé six environnements, et ils étaient tous différents les uns des autres. Par exemple, nous sommes allés du canyon à la jungle et à travers la forêt hantée. Comme pour de nombreux jeux du genre, la variété est donc essentielle. Ennemis, plates-formes, paysages... De nombreux éléments changent radicalement en passant d'un environnement à un autre. Mais les principes du jeu restent les mêmes. Chaque étape se construit de la même manière. Ils sont assez grands et ressemblent parfois à de véritables labyrinthes. On est loin de Mario et des autres Sonics, qui doivent généralement se contenter de foncer à l'autre bout du niveau pour réussir. On ne dirait pas que Hollywood's Daffy Duck est un jeu d'exploration, mais la vérité est qu'entre les différentes branches et une poignée de passages secrets, on se perd vite dans certains niveaux. Heureusement, Daffy est un personnage vif et réactif, et nous aimons naviguer avec lui dans ces véritables labyrinthes. Il peut même s'agripper à une corde ou à une plate-forme prévue à cet effet pour franchir certaines falaises. Les canards sont modélisés et animés en haute qualité pour rendre l'aventure agréable. En cours de route, nous avons également dû éliminer de nombreux ennemis avec le Bubble Gun. Le système de bulles joue également un rôle important dans le jeu, et il n'est pas rare de voir apparaître des bulles au sol en marchant. Après quelques secondes, elle est montée dans les airs pour la récompense de Daffy Duck. Par exemple, la collecte de certaines bulles peut améliorer le pistolet du canard en l'équipant de missiles à tête chercheuse. Nous avons également remarqué que certaines des bulles contenaient une lettre. Le but est de pouvoir former le mot DAFFY DUCK pour récolter un autre bonus. Dans l'ensemble, le titre est également plein d'aide en quelque sorte. Des trésors comme des diamants ou des Oscars peuvent également être récupérés si trouver la fameuse bulle nécessite une compréhension complète du niveau. La volonté d'inclure trop d'objets est louable, mais on a presque l'impression que les développeurs vont parfois trop loin. Cependant, récupérer tous ces objets peut s'avérer particulièrement difficile et représente un challenge supplémentaire pour les meilleurs joueurs. Le Daffy Duck d'Hollywood se caractérise par un niveau de difficulté presque trop élevé. Comme beaucoup d'autres jeux avant lui, ce jeu laisse peu de place à l'erreur. Pour le compléter, nous avons droit à quatre vies au départ. Les rares vies supplémentaires à collectionner ne sont pas si nombreuses, car un coup suffit à envoyer nos canards au paradis. Heureusement, une baguette peut parfois être récupérée, permettant à la fée d'apparaître aux côtés de Duffy. L'ange gardien subit alors tous les dégâts et donne au héros une chance supplémentaire de survivre. Mais même avec ce genre d'aide, Daffy Duck d'Hollywood n'est pas une mince affaire. Divers pièges et ennemis sont également disposés avec acharnement, et les doigts sur les mains peuvent ne pas suffire à compter les morts. Étrange comme le jeu semble encore s'adresser à un public naïf... et non la possibilité de pouvoir choisir une grosse augmentation de difficulté, car peu importe le mode choisi le piège vicieux est toujours là (seule la fréquence des récompenses sera varient). Ainsi, la difficulté compense l'image par ailleurs très positive, car le titre a de nombreuses couches et donc un cycle de vie typique. La question est de savoir qui a finalement le courage d'aller chercher le championnat ? Heureusement, la qualité de la réalisation réduit la frustration de devoir recommencer le niveau. Si les différents environnements sont divers, ils s'en sortent aussi bien d'un point de vue purement technique. Cependant, on peut remarquer qu'au début du jeu, il est parfois difficile de distinguer les éléments décoratifs des objets avec lesquels on peut réellement interagir, comme les plateformes. Hormis ce détail, le côté graphique du jeu est toujours de bonne facture, et le jeu fait partie d'une moyenne élevée de jeux disponibles sur les machines Sega. Au niveau du son, on retrouve la musique de l'époque. Si aucun d'entre eux n'est vraiment convaincant, tous sont assez jouissifs et tentent d'insuffler une ambiance dans le niveau. Il y a six morceaux de musique, un pour chaque environnement. Par exemple, préparez-vous à frissonner au thème qui accompagne la forêt hantée... Ne vous méprenez pas : dans Daffy Duck d'Hollywood, nous sommes confrontés à l'un des nombreux grands jeux de plateforme qui tourmentaient les anciennes consoles. Pas forcément, le titre est marqué par une certaine qualité. C'est juste que sa difficulté le rend finalement intimidant pour les jeunes joueurs auxquels il s'adresse.
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