Test de Buzz! Junior : Les petits monstres

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Après nous avoir plongé au cœur de la jungle avec « Singes en Délire » puis propulsé vers le futur avec « Robots en Folie », la série Buzz ! Junior nous invite cette fois à participer à des épreuves délirantes en compagnie de quatre petits monstres facétieux. Un titre qui devrait séduire les plus jeunes.

Alors que nous attendons de pied ferme le nouvel opus The Hollywood Quizz de la série Buzz !, Sony poursuit l’aventure Buzz ! Junior avec un nouveau jeu destiné en priorité aux enfants. Cette fois, l’action se déroule dans un manoir à l’intérieur duquel un savant fou vient de donner vie à quatre monstres particulièrement turbulents : à peine dressés sur leurs pattes, les voilà qui partent à l’assaut de l’immense bâtisse et inventent des jeux plus délirants les uns que les autres !

Une offre connue

Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler de Buzz ! Junior auparavant, rappelons que les titres de la série sont des party games pouvant rassembler jusqu’à quatre joueurs qui s’affrontent dans une succession de mini-jeux dont la durée excède rarement les trois ou quatre minutes. Si vous avez déjà eu l’occasion de vous essayer à Singes en Délire sachez que Les Petits Monstres, tout comme son prédécesseur Robots en Folie, propose une approche un peu différente : alors que le premier titre vous permettait de participer aux mini-jeux en solo, les parties jouées ici compteront toujours quatre participants, certains étant au besoin contrôlés par la console. Il existe d’ailleurs trois niveaux de difficulté pour adapter au mieux l’intelligence artificielle de ces adversaires virtuels.

Ce qui frappe avant tout un habitué de la série Buzz ! Junior lorsqu’il joue pour la première fois à ce nouveau titre, c’est sa ressemblance frappante avec les précédents volets de la série, et notamment avec Robots en Folie sorti le 30 mai dernier. Pour commencer, la structure de ces jeux est identique en tous points : une fois la langue et le type de buzzers sélectionnés, une cinématique en images de synthèses plutôt réussie sert d’introduction et l’on arrive rapidement sur le menu principal du jeu qui offre les mêmes modes de jeu que les précédents opus. Il est ainsi possible de se lancer dans une Partie Rapide, une Partie Classique, de créer une Partie Perso, de se perfectionner en mode Entraînement ou de régler quelques paramètres grâce aux Options.

Comme par le passé, il est possible de moduler la durée d’une partie en sélectionnant les options Courte (5 épreuves), Moyenne (10 épreuves), Longue (15 épreuves) et Marathon (25 épreuves). Alors que les parties classiques vous proposent des mini-jeux choisis au hasard, le mode Partie Perso vous permet lui de créer votre propre série d’épreuves en piochant parmi les 25 disponibles. Il est ainsi possible de sauvegarder jusqu’à 16 compétitions personnalisées, de quoi satisfaire les plus exigeants.

Une série caméléon

Si l’on ne peut pas réellement reprocher aux développeurs leur manque d’inspiration dans les options de jeu proposées tant celles-ci paraissent adéquates, il en va autrement des mini-jeux en eux-mêmes qui s’inspirent eux aussi très largement des deux précédents volets de la série. On retrouve en effet dans Les Petits Monstres le même type d’épreuves que dans Robots en Folie, l’aspect futuriste ayant ici été remplacé par un look gentiment effrayant.

Avant chaque mini-jeu, un court tutorial vous permet d’en apprendre les règles, masquant au passage des temps de chargement un peu longs. L’explication est généralement suffisamment claire, illustrée par une petite vidéo et commentée par une voix-off qui vous accompagne aussi bien dans les menus que durant les parties.


Comme par le passé, les épreuves sont variées et utilisent les buzzers de différentes manières : certaines se contentent d’utiliser le bouton Buzz, d’autres se focalisent sur les boutons colorés alors que d’autres encore nécessitent l’usage de tous les boutons. Evidemment, de nombreux mini-jeux font appel à votre sens de l’observation et à vos réflexes comme Boo ! dans lequel vous devez envoyer des fruits aux monstres qui apparaissent en appuyant sur le bouton coloré correspondant. De la même manière, le jeu des Chaises Musicales vous demande d’appuyer sur le bouton d’une chaise libre dès que la musique s’arrête. Mais d’autres épreuves testent plutôt votre habileté comme la Chasse aux Fantômes dans laquelle vous êtes juché sur des échasses et devez appuyer sur le bouton Buzz pour changer d’appui au bon moment afin de vous diriger vers votre objectif. Dans le même ordre d’idée, le mini-jeu Auto-Tamponneuse sur Glace vous place aux commandes d’un véhicule qui tourne sans cesse sur lui-même : à vous d’appuyer sur le bouton Buzz au bon moment pour envoyer vos adversaires dans les trous de la patinoire. Mention spéciale enfin à l’épreuve des Monstres Rockeurs durant laquelle vous devez appuyer au bon moment sur l’un des boutons colorés pour jouer la note qui se dirige vers votre instrument : un Guitar Hero junior en quelque sorte !

Il serait évidemment trop long de vous détailler les 25 mini-jeux présents dans Les Petits Monstres et une telle description vous gâcherait probablement la surprise de la découverte. Quoiqu’il en soit, il est important de souligner que malgré la diversité des épreuves, un air de déjà-vu ne manque pas de se faire sentir. Quelques mini-jeux ressemble en effet à s’y méprendre à certains de leurs homologues de Singes en Délire ou Robots en Folie, et il y a fort à parier que seuls les enfants passeront facilement outre ce problème. Ceci étant, c’est bien à eux que le jeu s’adresse !

Une réalisation agréable

A ce propos, on peut d’ailleurs féliciter Sony qui, malgré un public ciblé peut-être moins demandeur que la majorité des joueurs sur console, a su doter Les Petits Monstres d’une solide réalisation. Les décors des différentes épreuves sont en effet séduisants, de multiples animations venant donner vie à l’ensemble, et les monstres par ailleurs correctement modélisés ne sont jamais statiques, offrant au spectateur des mimiques toujours amusantes.

L’aspect sonore n’a pas été oublié non plus puisque de nombreuses musiques sur le thème de la maison hantée accompagnent le joueur tandis que les monstres poussent de petits cris témoignant de leur joie ou de leur déception selon leur réussite dans les épreuves. Enfin, signalons la belle performance de la voix-off, intégralement en français, à laquelle on peut toutefois reprocher une certaine répétitivité dans les propos.

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