Test de Castlevania : Dawn of Sorrow sur Nintendo DS

Castlevania est une série, au même titre que Mario ou même Tomb Raider, qui occupe une partie importante du paysage vidéoludique, entendez par là une série indémodable.
Cependant certaines personnes accusent la série vedette de Konami de plagia, par rapport à la série culte de Nintendo : Metroid. On ne peut en effet nier de troublantes similitudes entre les deux séries, tant dans leur structure que dans certaines subtilités.
Castlevania n’en reste pas moins l’une des plus grandes oeuvre de l’histoire du jeu vidéo.

Du méchant en quantité

Cet épisode, nommé pour l’occasion Dawn of Sorrow (remarquez les initiales durement choisies) , est la suite de Aria of Sorrow, sorti sur GBA il y a de cela un petit moment. Vous retrouverez donc Soma Cruz, qui se révèle être la réincarnation de Dracula. Il a su néanmoins faire le bon choix en renonçant à ses pouvoirs. Mais une « secte » mystérieuse ne voit pas ce refus d’un très bon oeil !

Au programme de ce Castlevania, exploration et boucherie à grande échelle. L’histoire se déroule à l’instar des autres épisodes dans un château rempli de pièges, de mystères et de monstres en tous genres.

Un gros coté RPG

Cette mouture se différencie de ses prédécesseurs grâce à son système d’âme. Dans chaque « bébête » se cache une âme qui, une fois acquise (cela peut prendre plus ou moins de temps, vous octroiera au choix des améliorations pour vos armes, ou bien de nombreux pouvoirs parmi les plus destructeurs.

Le jeu gagne en intérêt grâce à son système d’évolution : en effet, il emprunte de nombreux éléments au genre RPG. Votre héros pourra ainsi, au prix de nombreux efforts, monter en niveau, et s’équiper d’armures et d’armes plus ou moins efficaces.

Le support oblige, il vous faudra dégainer votre stylet dans différentes situations comme pour vaincre les nombreux boss qui hante le château. Effectivement, vous devrez dessiner un sceau plus ou moins compliqué, pour l’envoyer au confins du néant et ainsi l’éliminer définitivement.
Le stylet est également utilisé pour détruire certains blocs qui vous bloqueront le passage. Il est cependant dommage de constater que Konami ne ce soit pas plus penché sur ce point.

Nouvelle console, nouvelles options

Venons en à présent aux deux écrans : celui du haut affiche la carte et les statistiques de notre héros. Mine de rien, c’est un plus très appréciable : rappelez vous le temps perdu à switcher entre la carte et l’écran principal dans les opus précédents. L’écran du bas lui, affiche des graphismes 2d d’une qualité et d’un cachet assez remarquable.

Outre le mode aventure qui se boucle assez rapidement en allant à l’essentiel (comptez 7 heures de jeu et un peu moins du double pour trouver toutes les armes, les fins et les pièces cachées), nous voyons apparaître un mode multi dans lequel vous pouvez créer un parcours, en y plaçant les différents monstres rencontrés et vaincus lors de votre aventure, pour ensuite les faire essayer à vos amis.

Un autre bonus multi est disponible, celui-ci étant plus intéressant, puisqu’il permet d’échanger des armes, durement acquises dans le mode solo.