Test de No Straight Roads : un classique musical

Il aura fallu 3 ans de développement pour que le jeu No Straight Roads sorte enfin et c’est avec beaucoup d’envie que je me lance dans l’aventure. On va découvrir un jeu au nombreuse référence qui nous plonge dans un univers original.

On est dans un monde dominé par l’EDM, un groupe indépendant du nom de Bunk Bed Junction souhaite renverser le pouvoir en place pour restaurer la voix du rock au sein de Vinyl City.

Vous l’aurez compris qu’on se trouve dans un jeu ultra musical et j’adore ça !

Quand la musique est bonne

No Straight Roads est avant tout une ode à la musique par l’histoire, par les personnages et surtout par la bande-son. Je prends l’habitude de parler des effets sonores et de l’ambiance d’un jeu à la fin de l’article mais quand la musique est au cœur de l’aventure, il est difficile d’en parler à la fin.

Alors dans No Straight Roads, le jeu se distingue par plusieurs phases musicales avec des affrontements ultra rythmés et des phases d’explorations de la ville de Vinyl City.

Même l’histoire concerne forcément et fortement l’univers musical. On va incarner Mayday et Zuke qui font parti du groupe Bunk Bed Junction qui participe à l’émission Lights Up.

Les vainqueurs de cette émission ont la possibilité d’intégrer l’entreprise NSR qui alimente la ville en énergie grâce à des événements, principalement des concerts.

Mais le groupe BBJ ne va pas réussir cette sélection et va finir par opposer son bon vieux son rock à l’EDM : Electro Dance Music. Le rock devient même banni proscrit ! Une histoire simple qui vient clairement à intégrer la musique comme enjeux.

Vous l’aurez compris, on va devoir utiliser la manette pour les mouvements et les coups mais aussi et surtout identifier les bons sons pour battre les adversaires.

Un gameplay sympa avec de la difficulté et de la répétition

Le jeu est répétitif et on le comprend facilement. On va devoir se rendre dans un quartier en traversant une partie de la ville puis franchir les zones de mobs à éliminer pour ensuite être confronté au boss du quartier qu’il faudra vaincre bien évidemment.

Ensuite, on se rend au QG et devinez quoi, on devra recommencer plusieurs fois ces étapes pour vaincre les différents boss et poursuivre l’aventure. C’est bien répétitif et même facilement anticipable à la longue.

L’aspect découverte de la ville est relativement pauvre au début, on devra commencer par réparer des zones pour récupérer des fans, chopper quelques objets qui n’auront aucune incidence sur la suite des événements.

On pourra débloquer quelques capacités spéciales comme le double saut permettant d’atteindre des zones inatteignables au début et quelques portes dérobés enrichissant un peu l’aspect découverte mais on n’est pas dans l’aspect le plus intéressant du jeu qui n’a pas cherché à nous faire découvrir une ville mais des styles musicaux.

Par contre, le jeu se rattrape dans les combats surtout ceux de boss. Lors de nos différents passages au QG, on aura la possibilité d’améliorer nos compétences et ainsi de nouvelles possibilités de combats. Pour cela, il faudra avoir un certain nombre de fans, utiliser les autocollants que l’on aura collectés permettant d’obtenir certains bonus passifs et même changer des compétences de nos personnages, les rendant plus complets.

De plus, les zones de combats à parcourir sont très agréables agrémenter d’une série de petits soldats robotiques que l’on va devoir atomiser. Il y a des divers et variés et c’est clairement une bonne chose. Tout comme les boss qui sont eux aussi variés que ce soit dans la manière dont on va devoir les approcher et les combattre mais aussi dans le style musical qu’ils incarnent et c’est bien jouer, on tombe dedans, on enchaîne les mouvements tout en suivant la rythmique musicale qui devient même une chorégraphie.

On va pouvoir passer d’attaques au corps à corps, utiliser des combos, des ripostes, passer en mode ultra offensif avec des tourelles ou défensifs. Le jeu est rempli de possibilité à exploiter, c’est généreux et même si par moment le trop plein d’informations donne un aspect brouillon, en général c’est ultra agréable et bien présenté.

No Straight Roads est donc généreux en fonctionnalité mais la durée de vie est assez courte, il faudra compter environ 6 ou 7 heures pour terminer le jeu.