Test de Pathfinder Kingmaker : un RPG adapté d’un jeu de rôle

En effet, Pathfinder Kingmaker est l’adaptation d’un jeu de rôle sur table fortement apprécié par les rôlistes. En 2018, on pouvait découvrir pour la première fois, le jeu Pathfinder Kingmaker qui passait par la case campagne Kickstarter pour devenir un jeu vidéo et il faut dire que c’était alors un projet ambitieux que d’amener l’univers d’un jeu de rôle sur table en jeu vidéo. La raison est simple, on se trouve dans un univers dense qui annonçait de nombreuses heures passées dessus. On se retrouve aujourd’hui avec un test du jeu Pathfinder Kingmaker dans une définitive edition. Autant dire un projet qui a réussi à aller au bout de sa création !

Pathfinder: Kingmaker - Definitive Edition

Pathfinder: Kingmaker – Definitive Edition

  • Cette édition définitive comprend le jeu principal, les 6 dlc et une toute nouvelle fonctionnalité
  • Jouez comme vous le souhaitez : préférez-vous le mode en temps réel avec une pause tactique ? ou bien le mode tour par tour pour avoir un meilleur contrôle sur le placement des combats.
  • Vous êtes le conquérant de ces terres: explorez de nouvelles régions pour les revendiquer et bâtir votre royaume dans le désert.
  • Genre : CRPG

39,99 EURAcheter sur Amazon

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Pathfinder: Kingmaker – Definitive Edition

  • Cette édition définitive comprend le jeu principal, les 6 dlc et une toute nouvelle fonctionnalité
  • Jouez comme vous le souhaitez : préférez-vous le mode en temps réel avec une pause tactique ? ou bien le mode tour par tour pour avoir un meilleur contrôle sur le placement des combats.
  • Vous êtes le conquérant de ces terres: explorez de nouvelles régions pour les revendiquer et bâtir votre royaume dans le désert.
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Un univers fantastique et surtout fantasy !

En effet, l’univers de Pathfinder Kingmaker se déroule à Golarion, un lieu de fantasy complètement créé. On va y retrouver différentes races que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de jeu : les humains, les nains, les elfes, les orcs, les demi-hommes,et bien d’autres…, ainsi que des classes de personnages qui se comptent au nombre de 16 classes et 8 classes prestiges : barbare, barde, druide, roublard, moine, paladin. C’est plutôt classique dans un RPG, il n’y a rien d’étonnant dans cela mais le jeu est riche et complet permettant de proposer de nombreuses variantes et de nuances que ce soit dans les peuples et les classes.

A tel point que l’on ne peut maîtriser le jeu dès la première partie et qu’il sera bien plus intéressant de relancer à de nombreuses reprises pour découvrir entièrement l’univers de Pathfinder ainsi que de se rendre sur le wiki français et lire toutes les astuces et autres possibilités que l’on retrouve dans le jeu.

De plus, l’univers de Golarion cache de nombreux secrets et on va souvent devoir faire face aux divinités que l’on rencontrera avec des majeures ou des mineures, mortes ou diaboliques qui au final viennent enrichir de nombreuses intrigues du jeu. C’est souvent le cas dans les RPG et dans les univers fantasy.

Un jeu RPG dans la lignée des plus populaires

Pathfinder Kingmaker se trouve être le parfait héritier des jeux RPG les plus populaires comme Baldur’Gate ou Pillars of Eternity qui sont en vue isométrique et qui se concentre principalement sur la narration et sur le gameplay.

Mais premier point étonnant, le jeu commence avec la création de son personnage ou choisir un des personnages prédéfinis : Hedwirg, le guerrier jusqu’à Yadmila, la prêtresse. En choisissant de créer son propre personnage, on pourra alors choisir sa race, sa classe, son sexe, son alignement ainsi que son apparence et même ses différences compétences et capacités. De quoi être perdu au début mais c’est normal et c’est ce qui fait qu’un RPG est intéressant. Un point intéressant est le système d’alignement de notre personnage qui va jouer sur sa moralité.

Enfin, le jeu est constitué de nombreuses quêtes annexes assez intéressantes qui permettent de donner au jeu une très bon durée de vie tout en améliorant la relation avec nos compagnons de voyages, d’obtenir des ressources et de donner de l’intérêt aussi à l’aventure.

L’intégration du nouveau système qui nous amène à devenir Baron est clairement l’originalité du jeu qui apporte en plus du côté aventure, un côté gestion qui va falloir gérer et ce n’est pas facile !

Une histoire toute cousue mais surprenante

En effet, la campagne est une adaptation de Stolen Lands qui a été créé spécialement par Tim Hitchcock pour l’oeuvre papier Pathfinder.

La première histoire se déroule alors dans le pays de Brevoy, un pays qui subit des problèmes diplomatiques puisque celui-ci est construit autour de 2 nations qui sont en conflit permanent. On va alors devoir essayer de combattre un tyran au pouvoir et essayer d’instaurer un nouveau régime.

Il va donc falloir comprendre tous les enjeux et toute l’histoire pour progresser comme dans tous les bons RPG. On va alors devoir discuter avec les nombreux PNJ qui auront des dialogues à choix multiples amenant forcément de la diversité et des variables en fonction de nos choix et nos réponses.

Ainsi notre personnage aura un grand rôle dans les discussions puisque en fonction de nos réponses, le jeu lancera automatiquement des dès permettant de valider ou d’échouer dans la phase de dialogue. On a alors une réelle profondeur et une bonne réaction des PNJ qui réagiront à chaque action et dialogue.

Vous l’aurez compris qu’il ne suffit pas simplement de suivre une histoire tracée de A à Z et que les choix en commençant à la création de notre personnage et même aux dialogues va tisser notre propre récit.

Enfin dans l’édition définitive de Pathfinder : Kingmaker vient se rajouter les 6 DLC et donc des histoires supplémentaires à vivre histoire de prolonger l’expérience de jeu.

Des graphismes correctes mais qui demandent à être améliorés

C’est le point qui fait défaut au jeu à mes yeux même si les graphismes ne sont pas le point absolument nécessaire qu’on se l’accorde. Je trouve qu’avec un crayon plus travaillé, on aurait pu avoir un jeu devenant facilement la référence du RPG ou s’en approchant fortement. Il ne faut pas exagérer non plus.

Le jeu est tout de même beau et on profite d’une très bonne histoire donc et d’un bon gameplay pour se balader et découvrir un peu plus l’histoire. C’est ici, un univers qui est proposé et soit on aime, soit on déteste mais il ne laisse pas indifférent.

D’ailleurs, le point extrêmement agréable que l’on découvre lorsque l’on commence le jeu est la bande son qui nous plonge directement dans l’univers de la fantasy que personnellement j’affectionne fortement mais qui peut déplaire à certains.

Alors c’est toujours difficile de juger les graphismes d’un jeu et ce n’est que mon avis personnel mais j’aurai espérer un style différent.