Test de Star Ocean Second Evolution

Cet épisode se déroule vingt ans après les évènements de Star Ocean : First Departure. Claude, fils du capitaine Ronix J. Kenny, se retrouve malgré lui téléporté sur la planète Expel. L’endroit semble loin de tout et dépourvu de technologie. Impossible d’envoyer un signal de détresse vers les siens. C’est au contact d’une jeune et jolie autochtone dénommée Rena Lanford, qui voit en lui le héros d’une prophétie ancestrale parce qu’il combat à  l’aide d’un pistolet laser, que Claude va décider d’arpenter la planète en vue de trouver un billet de retour…

Le destin de Claude

Pour s’opposer à First Departure, la première nouveauté de Star Ocean : Second Evolution est le fait que l’on n’a plus à jouer seulement Riddick. En effet, on a ici le choix entre Claude et Rena avant de débuter la partie. Par contre, ce choix est définitif et n’a finalement pas un impact énorme sur le déroulé de l’histoire, on a quand même quelques différences notables dans les dialogues et les interludes amenant presque à avoir 2 jeux différents et à avoir envie de le relancer. D’ailleurs, il faut obligatoirement avoir fini le jeu 2 fois pour découvrir la totalité des 11 personnages secondaires qui vont nous accompagnés, une raison de plus ! On aura ainsi droit à Celine Jules, Ashton Anchors, Precis F. Neumann… Ils ont alors un style propre avec un

Star Ocean Second Evolution est sorti chez nous en 2000, sur PlayStation. Neuf ans plus tard, on peut dire que le charme de ce jeu de rôle agit toujours. La réalisation d’époque, affinée et à  laquelle se greffent de somptueuses séquences animées, reste d’un niveau plus qu’acceptable. Le système de combat (pendant lequel on déplace son personnage) fait montre d’une énergie intéressante. Quant à  la durée de vie, elle continue d’impressionner, avec ses deux histoires, ses systèmes de compétences et d’artisanat, et ses 11 compagnons de route à  trouver, chacun ayant un background très riche… Reste que certains éléments ont pris un coup de vieux. Notamment les dialogues, empreints d’une naïveté exaspérante. Et le fait qu’ils soient doublés pour cette version PSP (en anglais, alors que sur PlayStation ils étaient traduits…) occasionne des micro-chargements rapidement pénibles. Voilà  qui aura bien du mal à  motiver les moins persévérants, ou ceux élevés à  coups de Final Fantasy, qui risquent aussi de pleurer face au démarrage laborieux et au rythme de croisière affreusement convenu, comparé aux standards actuels du RPG.

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