Test Dead Block

Les zombies sont à la mode depuis des mois. FPS, TPS, jeux d’aventure, ils polluent peu à peu tous les genres à tel point qu’on en oublie à quel point ils étaient bons dans tous les jeux passés. Dead Block place donc ces marionnettes dans leur environnement familier, entourant littéralement les joueurs qui doivent abattre des centaines de marionnettes. Blocs morts, battez-les, mais pas que !

Et pas seulement parce que les jeux de Candygun Games sont autant un jeu de défense de tour que de les vaincre. En fait, tuer des hordes de zombies dans Dead Block n’est pas une fin en soi. Vu la fragilité des trois héros, se précipiter dans le tas est sans doute le meilleur moyen de ne jamais voir la fin du premier niveau, mais cela reste un tutoriel. Ce titre en téléchargement uniquement est en réalité plus nuancé, car avant de dessouder le zombie, le joueur aura tout intérêt à se protéger, à se bloquer, à bloquer au maximum l’accès pour avoir du temps pour sa quête. Ce n’est pas anodin, car pour renvoyer tout ce petit monde sale et gluant en enfer, il faut collecter trois morceaux d’une guitare et les jouer à travers des mini-portées de niveau (qui rappellent Guitar Hero). En fait, la musique rock devrait être assez forte pour forcer les zombies à danser jusqu’à la mort, et la musique est clairement leur faiblesse. Le concept est décalé et excentrique, symbolisant un univers plutôt intéressant, et encore un peu timide, mais on apprécie tout de même son originalité.

On peut dire que Dead Block est un jeu conçu pour les jeux multijoueurs. Si l’aventure seul ou avec l’IA n’est pas désagréable, certains passages sont carrément peu maniables et témoignent de l’architecture du niveau et de la génération d’IA tournée vers la collaboration. Aussi, si la possibilité de switcher rapidement entre les trois personnages (Fat Scout Mike, Worker Jack, et Police Fox) permet de bénéficier de chacune de leurs compétences, il est impératif de siffler systématiquement pour qu’ils vous suivent, vous soutiennent, rien pratique. Nous vous recommandons donc vivement de vous assurer de pouvoir compter sur un ami, deux ou trois pour vous soutenir avant de tomber amoureux de Dead Block. A noter également qu’à 4 en écran splitté, les deux joueurs sont obligés de choisir le même personnage, puisque le jeu n’en compte donc que 3. Oops. Enfin, notez que la coopération n’est disponible qu’en écran partagé. En fait, aussi surprenant que cela puisse paraître, Dead Block n’a pas de mode multijoueur en ligne. Heureusement, l’écran partagé, vertical deux horizontal quatre, n’affecte pas trop la lisibilité de l’action. Mais tous pareil.

Dans Dead Block, les joueurs commencent et terminent des niveaux dans un seul environnement (maison, école, bref, un environnement fermé). Il ne peut pas sortir car la porte est bloquée et la fenêtre ne peut être franchie que par des zombies à l’extérieur. Du début à la fin, vous ne verrez pas le clair de lune, occupé à vous assurer de survivre sur une minuscule carte avec quelques pièces et en ajoutant parfois un étage. Cependant, chaque « scénario » peut durer des dizaines de minutes, la mort vous obligeant à recommencer tout le niveau… une limitation considérable, notamment en développant votre sens tactique et en pensant toujours à la défense avant d’attaquer. Pour éviter que les murs du bâtiment ne soient envahis trop rapidement par trop d’ennemis (les limitations de la salle rendent la fuite impossible), le joueur doit tout détruire à portée de main (canapé, fauteuils, tables, étagères, équipements cuisines…) pour récupérer les copeaux de bois qui serviront à boucher temporairement l’ouverture. Évidemment, à force de persévérance, les zombies détruiront votre protection temporaire. Ensuite, lorsqu’une de vos barricades devient rouge sur la carte, c’est à vous de la fortifier avant qu’elle ne plie sous les assauts des morts-vivants.

Mais ce n’est pas la seule façon de se protéger. Chaque personnage peut utiliser ses compétences uniques pour capturer ou repousser les ennemis en récupérant les boulons qu’il trouve en cherchant des décorations. Par exemple, Mike peut les attirer avec un hamburger pour mieux les attaquer par derrière. Jack lui-même, aussi fort soit-il, peut installer des murs de pierre sur les fenêtres juste pour retarder la progression des zombies. Enfin, Foxy a pu placer des micro-ondes au-dessus des ouvertures, de sorte que tout mort-vivant qui les traversait serait électrocuté. Ce ne sont que trois exemples sur un total de 20 qui seront débloqués au fur et à mesure que vous progressez dans 10 niveaux. Et lorsque toutes les défenses sont épuisées ou dépassées par les zombies, la confrontation directe est inévitable. Ici aussi, chaque héros a son propre arsenal, de la simple poêle à frire de Mike au bâton de Foxy et au marteau de Jack. Mais chaque arme a évolué pour devenir plus puissante et impressionnante : chauves-souris cloutées, tasers, fusils à pompe… Quoi qu’il en soit, éviter le combat au corps à corps est un souci permanent, car les zombies sont forts, et ces trois choses intéressantes sont plutôt fragiles. C’est ce qui nous a particulièrement plu dans ce Dead Block, qui malgré ses défauts est à la fois fun et stratégique, obligeant le joueur à développer un ordre de construction pour atteindre ses objectifs.

En résumé !

Test Dead Block

Les zombies sont à la mode depuis des mois. FPS, TPS, jeux d'aventure, ils polluent peu à peu tous les genres à tel point qu'on en oublie à quel point ils étaient bons dans tous les jeux passés. Dead Block place donc ces marionnettes dans leur environnement familier, entourant littéralement les joueurs qui doivent abattre des centaines de marionnettes. Blocs morts, battez-les, mais pas que ! Et pas seulement parce que les jeux de Candygun Games sont autant un jeu de défense de tour que de les vaincre. En fait, tuer des hordes de zombies dans Dead Block n'est pas une fin en soi. Vu la fragilité des trois héros, se précipiter dans le tas est sans doute le meilleur moyen de ne jamais voir la fin du premier niveau, mais cela reste un tutoriel. Ce titre en téléchargement uniquement est en réalité plus nuancé, car avant de dessouder le zombie, le joueur aura tout intérêt à se protéger, à se bloquer, à bloquer au maximum l'accès pour avoir du temps pour sa quête. Ce n'est pas anodin, car pour renvoyer tout ce petit monde sale et gluant en enfer, il faut collecter trois morceaux d'une guitare et les jouer à travers des mini-portées de niveau (qui rappellent Guitar Hero). En fait, la musique rock devrait être assez forte pour forcer les zombies à danser jusqu'à la mort, et la musique est clairement leur faiblesse. Le concept est décalé et excentrique, symbolisant un univers plutôt intéressant, et encore un peu timide, mais on apprécie tout de même son originalité. On peut dire que Dead Block est un jeu conçu pour les jeux multijoueurs. Si l'aventure seul ou avec l'IA n'est pas désagréable, certains passages sont carrément peu maniables et témoignent de l'architecture du niveau et de la génération d'IA tournée vers la collaboration. Aussi, si la possibilité de switcher rapidement entre les trois personnages (Fat Scout Mike, Worker Jack, et Police Fox) permet de bénéficier de chacune de leurs compétences, il est impératif de siffler systématiquement pour qu'ils vous suivent, vous soutiennent, rien pratique. Nous vous recommandons donc vivement de vous assurer de pouvoir compter sur un ami, deux ou trois pour vous soutenir avant de tomber amoureux de Dead Block. A noter également qu'à 4 en écran splitté, les deux joueurs sont obligés de choisir le même personnage, puisque le jeu n'en compte donc que 3. Oops. Enfin, notez que la coopération n'est disponible qu'en écran partagé. En fait, aussi surprenant que cela puisse paraître, Dead Block n'a pas de mode multijoueur en ligne. Heureusement, l'écran partagé, vertical deux horizontal quatre, n'affecte pas trop la lisibilité de l'action. Mais tous pareil. Dans Dead Block, les joueurs commencent et terminent des niveaux dans un seul environnement (maison, école, bref, un environnement fermé). Il ne peut pas sortir car la porte est bloquée et la fenêtre ne peut être franchie que par des zombies à l'extérieur. Du début à la fin, vous ne verrez pas le clair de lune, occupé à vous assurer de survivre sur une minuscule carte avec quelques pièces et en ajoutant parfois un étage. Cependant, chaque "scénario" peut durer des dizaines de minutes, la mort vous obligeant à recommencer tout le niveau... une limitation considérable, notamment en développant votre sens tactique et en pensant toujours à la défense avant d'attaquer. Pour éviter que les murs du bâtiment ne soient envahis trop rapidement par trop d'ennemis (les limitations de la salle rendent la fuite impossible), le joueur doit tout détruire à portée de main (canapé, fauteuils, tables, étagères, équipements cuisines...) pour récupérer les copeaux de bois qui serviront à boucher temporairement l'ouverture. Évidemment, à force de persévérance, les zombies détruiront votre protection temporaire. Ensuite, lorsqu'une de vos barricades devient rouge sur la carte, c'est à vous de la fortifier avant qu'elle ne plie sous les assauts des morts-vivants. Mais ce n'est pas la seule façon de se protéger. Chaque personnage peut utiliser ses compétences uniques pour capturer ou repousser les ennemis en récupérant les boulons qu'il trouve en cherchant des décorations. Par exemple, Mike peut les attirer avec un hamburger pour mieux les attaquer par derrière. Jack lui-même, aussi fort soit-il, peut installer des murs de pierre sur les fenêtres juste pour retarder la progression des zombies. Enfin, Foxy a pu placer des micro-ondes au-dessus des ouvertures, de sorte que tout mort-vivant qui les traversait serait électrocuté. Ce ne sont que trois exemples sur un total de 20 qui seront débloqués au fur et à mesure que vous progressez dans 10 niveaux. Et lorsque toutes les défenses sont épuisées ou dépassées par les zombies, la confrontation directe est inévitable. Ici aussi, chaque héros a son propre arsenal, de la simple poêle à frire de Mike au bâton de Foxy et au marteau de Jack. Mais chaque arme a évolué pour devenir plus puissante et impressionnante : chauves-souris cloutées, tasers, fusils à pompe... Quoi qu'il en soit, éviter le combat au corps à corps est un souci permanent, car les zombies sont forts, et ces trois choses intéressantes sont plutôt fragiles. C'est ce qui nous a particulièrement plu dans ce Dead Block, qui malgré ses défauts est à la fois fun et stratégique, obligeant le joueur à développer un ordre de construction pour atteindre ses objectifs.
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