Test Dead Island : Retro Revenge – Vous avez dit rétro ?

Après avoir ravagé les PC et les consoles de 7e génération en 2011, l’infestation de zombies de Techland et Deep Silver fait maintenant son chemin vers PlayStation 4 et Xbox One dans une collection définitive qui inclut Dead Island et Dead Island dans la version « Definitive » : Riptide. Beat’em All 100% rétro, tendu et pixélisé intitulé Dead Island: Retro Revenge. Les formules de pixel art et de jeux d’arcade sont-elles adaptées à la franchise ? Répondez au taille-haie à la main.

Je vis pour mon chat

Dead Island : Retro Revenge ne va pas révolutionner le monde du jeu vidéo à cause de son décor. Une simple excuse est une série de niveaux composés de différents zombies, et ce Beat’em All raconte la vie « paisible » d’un trentenaire vivant dans une caravane avec son chat. Apocalypse exige que ce moment paisible soit perturbé par le méchant maléfique kidnappant la petite boule de poils à la barbe hirsute du héros. Ni une ni deux, ce dernier sauta dans ses souliers, rassembla son courage et chargea les voyous qui troublèrent ses jours heureux. Une histoire simple enfantine pleine d’humour et de strates secondaires, le récit se résume à des cinématiques en quelques chapitres. Ainsi, l’aventure est structurée autour de 3 chapitres composés chacun de 8 niveaux, que vous devrez parcourir dans des liasses de sang successives pour récupérer votre chat. Assumée par les développeurs de pur délire, cette revanche rétro ne s’embarrasse d’aucun détail, soutenant l’aspect action omniprésent.

Balade sanglante

Fans des sorties violentes de Streets of Rage et Metal Slug, fans machos armés, Dead Island: Retro Revenge vous fera pomper le sang, vous entraînant dans une série d’attaques dévastatrices capables de repousser la marée de la mort – la vie suit votre chemin Viens. Des affrontements et des combos intenses arrivent à l’écran sous la forme de copieuses quantités de sang.

Beat’em All Dans toute sa splendeur, le héros attaque pour arriver indemne à la fin du niveau. 4 mouvements de base sont à votre disposition (avant, arrière, bas, haut), que vous devez maîtriser et placer selon le type d’ennemi, sinon vous risquez de manger la racine de pissenlit. Lorsque nos héros d’aujourd’hui sont dos au mur, des pouvoirs magiques et des super armes entrent en jeu. Taille-haies, dragons, tonnerres… tout cela se débloque au fur et à mesure de l’aventure. Diverses récompenses (trousses de médicaments et armes de fortune) sont également disposées à l’intérieur du niveau sous forme de caisses, qui sont détruites pour restituer leur précieux contenu. L’opposition sera féroce. Fidèles à la franchise, les Fables sont nombreuses. Zombies classiques / explosifs, soldats, chiens mutants … Errant autour du bord de mer ou de la base militaire, attendant que vous retrouviez votre style de vie.

Malheureusement, les niveaux s’enchaînent, et une certaine répétition finit par prendre le pas sur le plaisir du jeu. L’aspect Die & Retry est très agréable et rappelle les bornes Arcade d’antan. Pourtant, le manque d’ennemis, d’armes et de situations mis à jour ternit une balade toujours amusante.

Retour dans les années 90

La mode des big pixel dyes est à son apogée. Hotline Miami, Hyper Light Drifter, et plus encore, Pixel Art est de retour sur la carte après plus d’une décennie à traverser le désert. Dead Island: Retro Revenge emprunte cette vague « old school » avec sa magnifique direction artistique rétro des années 90 et sa bande son 16 bits. Un son de synthé vient de loin, hantant les junkies dans l’ambiance Over The Top si caractéristique de l’époque. Visuellement, les graphismes 2D n’ont rien à envier à la concurrence. Les animations s’enchaînent harmonieusement pour créer une série d’attaques et de combos sur l’écran. Les visuels et le punch ajoutent au look « réaliste », donnant au titre un sentiment de maîtrise. Et l’ambiance des années 90 ne s’arrête pas aux graphismes simples et à la conception sonore. Une touche finale humoristique aux films d’action d’antan. Le protagoniste déchaîne un vieux « boomshakalaka » ou même un « double/triple arc-en-ciel » « parce que 3 est le nombre magique » commentant sarcastiquement la scène qui se déroule à l’écran pour un effet indiscipliné réussi.

En résumé !

Test Dead Island : Retro Revenge – Vous avez dit rétro ?

Après avoir ravagé les PC et les consoles de 7e génération en 2011, l'infestation de zombies de Techland et Deep Silver fait maintenant son chemin vers PlayStation 4 et Xbox One dans une collection définitive qui inclut Dead Island et Dead Island dans la version "Definitive" : Riptide. Beat'em All 100% rétro, tendu et pixélisé intitulé Dead Island: Retro Revenge. Les formules de pixel art et de jeux d'arcade sont-elles adaptées à la franchise ? Répondez au taille-haie à la main. Je vis pour mon chat Dead Island : Retro Revenge ne va pas révolutionner le monde du jeu vidéo à cause de son décor. Une simple excuse est une série de niveaux composés de différents zombies, et ce Beat'em All raconte la vie « paisible » d'un trentenaire vivant dans une caravane avec son chat. Apocalypse exige que ce moment paisible soit perturbé par le méchant maléfique kidnappant la petite boule de poils à la barbe hirsute du héros. Ni une ni deux, ce dernier sauta dans ses souliers, rassembla son courage et chargea les voyous qui troublèrent ses jours heureux. Une histoire simple enfantine pleine d'humour et de strates secondaires, le récit se résume à des cinématiques en quelques chapitres. Ainsi, l'aventure est structurée autour de 3 chapitres composés chacun de 8 niveaux, que vous devrez parcourir dans des liasses de sang successives pour récupérer votre chat. Assumée par les développeurs de pur délire, cette revanche rétro ne s'embarrasse d'aucun détail, soutenant l'aspect action omniprésent. Balade sanglante Fans des sorties violentes de Streets of Rage et Metal Slug, fans machos armés, Dead Island: Retro Revenge vous fera pomper le sang, vous entraînant dans une série d'attaques dévastatrices capables de repousser la marée de la mort - la vie suit votre chemin Viens. Des affrontements et des combos intenses arrivent à l'écran sous la forme de copieuses quantités de sang. Beat'em All Dans toute sa splendeur, le héros attaque pour arriver indemne à la fin du niveau. 4 mouvements de base sont à votre disposition (avant, arrière, bas, haut), que vous devez maîtriser et placer selon le type d'ennemi, sinon vous risquez de manger la racine de pissenlit. Lorsque nos héros d'aujourd'hui sont dos au mur, des pouvoirs magiques et des super armes entrent en jeu. Taille-haies, dragons, tonnerres... tout cela se débloque au fur et à mesure de l'aventure. Diverses récompenses (trousses de médicaments et armes de fortune) sont également disposées à l'intérieur du niveau sous forme de caisses, qui sont détruites pour restituer leur précieux contenu. L'opposition sera féroce. Fidèles à la franchise, les Fables sont nombreuses. Zombies classiques / explosifs, soldats, chiens mutants ... Errant autour du bord de mer ou de la base militaire, attendant que vous retrouviez votre style de vie. Malheureusement, les niveaux s'enchaînent, et une certaine répétition finit par prendre le pas sur le plaisir du jeu. L'aspect Die & Retry est très agréable et rappelle les bornes Arcade d'antan. Pourtant, le manque d'ennemis, d'armes et de situations mis à jour ternit une balade toujours amusante. Retour dans les années 90 La mode des big pixel dyes est à son apogée. Hotline Miami, Hyper Light Drifter, et plus encore, Pixel Art est de retour sur la carte après plus d'une décennie à traverser le désert. Dead Island: Retro Revenge emprunte cette vague "old school" avec sa magnifique direction artistique rétro des années 90 et sa bande son 16 bits. Un son de synthé vient de loin, hantant les junkies dans l'ambiance Over The Top si caractéristique de l'époque. Visuellement, les graphismes 2D n'ont rien à envier à la concurrence. Les animations s'enchaînent harmonieusement pour créer une série d'attaques et de combos sur l'écran. Les visuels et le punch ajoutent au look "réaliste", donnant au titre un sentiment de maîtrise. Et l'ambiance des années 90 ne s'arrête pas aux graphismes simples et à la conception sonore. Une touche finale humoristique aux films d'action d'antan. Le protagoniste déchaîne un vieux "boomshakalaka" ou même un "double/triple arc-en-ciel" "parce que 3 est le nombre magique" commentant sarcastiquement la scène qui se déroule à l'écran pour un effet indiscipliné réussi.
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