Test Deadly Skies

Après les Aerowings et leur hédonisme tranquille, on retrouve de l’action aérienne dans Deadly Sky. Un serious game, peut-être un peu trop ?

Deadly Sky est un jeu de console presque incontournable, ce n’est pas un simulateur de combat aérien, c’est un jeu d’arcade, et même un style différent d’AeroWings. Il y a une scène de fond complète ici, peu importe, mais comme je ne suis pas inspiré, je vais vous le dire quand même ; passez au troisième paragraphe si vous n’êtes pas intéressé. Après la guerre froide, la République fédérale sans armée de Zabalal (oui, oui) a été dévastée par des tensions ethniques croissantes. Ces gens, qui vivaient en harmonie, ont commencé à tracer de nouvelles frontières à l’intérieur de leur pays en fonction de leurs croyances religieuses (ça va, vous suivez ?), et une guerre civile a inévitablement éclaté. En conséquence, nous faisons appel à vous, mercenaires du Deadly Sky Group, pour participer à ce grand chaos.

Eh bien, c’est essentiellement la scène, et je vous ai dit que ce n’était pas drôle. Parce que d’abord c’est même pas original, c’est comme l’ex-Yougoslavie, pouf ! Bref, parlons de ce que le jeu a à offrir, car c’est de cela qu’il s’agit ici. Le jeu consiste en une série de missions complètement différentes les unes des autres : bien sûr, la plupart du temps, vous devez détruire l’aviation ennemie, mais parfois vous devez vous battre en mer, vous devez détruire des bâtiments ou des troupes au sol, comme des chars, etc. Pour ce faire, vous avez un système de navigation utilisable décent avec des mitrailleuses et des missiles fous qui sont plus efficaces. Après quelques missions, en fonction de l’argent récolté, vous pourrez acheter d’autres avions, toujours plus puissants : une dizaine au total, ce qui n’est pas mal. Cependant, la différence n’est pas énorme.

La jouabilité est idéale car ce n’est pas un émulateur. Malheureusement, en retour, la machine a des mouvements très limités, comme l’impossibilité de rouler. Le tableau de bord est beau et détaillé, mais au final on s’en fichait. Il s’agit de localiser l’ennemi et de lui botter le cul, ni plus, ni moins. Malheureusement, cette jouabilité limitée ne fait pas durer le jeu, et on s’ennuie facilement. Pourtant, déambuler dans ces décors sublimes est un vrai plaisir ! Les textures ont une précision et des détails que ce genre de jeu n’aurait peut-être jamais atteints ; les animations sont tout aussi vertigineuses, à 50 images par seconde. Au contraire, le son est vraiment médiocre, et il faudrait faire plus d’efforts à ce niveau.

En résumé !

Test Deadly Skies

Après les Aerowings et leur hédonisme tranquille, on retrouve de l'action aérienne dans Deadly Sky. Un serious game, peut-être un peu trop ? Deadly Sky est un jeu de console presque incontournable, ce n'est pas un simulateur de combat aérien, c'est un jeu d'arcade, et même un style différent d'AeroWings. Il y a une scène de fond complète ici, peu importe, mais comme je ne suis pas inspiré, je vais vous le dire quand même ; passez au troisième paragraphe si vous n'êtes pas intéressé. Après la guerre froide, la République fédérale sans armée de Zabalal (oui, oui) a été dévastée par des tensions ethniques croissantes. Ces gens, qui vivaient en harmonie, ont commencé à tracer de nouvelles frontières à l'intérieur de leur pays en fonction de leurs croyances religieuses (ça va, vous suivez ?), et une guerre civile a inévitablement éclaté. En conséquence, nous faisons appel à vous, mercenaires du Deadly Sky Group, pour participer à ce grand chaos. Eh bien, c'est essentiellement la scène, et je vous ai dit que ce n'était pas drôle. Parce que d'abord c'est même pas original, c'est comme l'ex-Yougoslavie, pouf ! Bref, parlons de ce que le jeu a à offrir, car c'est de cela qu'il s'agit ici. Le jeu consiste en une série de missions complètement différentes les unes des autres : bien sûr, la plupart du temps, vous devez détruire l'aviation ennemie, mais parfois vous devez vous battre en mer, vous devez détruire des bâtiments ou des troupes au sol, comme des chars, etc. Pour ce faire, vous avez un système de navigation utilisable décent avec des mitrailleuses et des missiles fous qui sont plus efficaces. Après quelques missions, en fonction de l'argent récolté, vous pourrez acheter d'autres avions, toujours plus puissants : une dizaine au total, ce qui n'est pas mal. Cependant, la différence n'est pas énorme. La jouabilité est idéale car ce n'est pas un émulateur. Malheureusement, en retour, la machine a des mouvements très limités, comme l'impossibilité de rouler. Le tableau de bord est beau et détaillé, mais au final on s'en fichait. Il s'agit de localiser l'ennemi et de lui botter le cul, ni plus, ni moins. Malheureusement, cette jouabilité limitée ne fait pas durer le jeu, et on s'ennuie facilement. Pourtant, déambuler dans ces décors sublimes est un vrai plaisir ! Les textures ont une précision et des détails que ce genre de jeu n'aurait peut-être jamais atteints ; les animations sont tout aussi vertigineuses, à 50 images par seconde. Au contraire, le son est vraiment médiocre, et il faudrait faire plus d'efforts à ce niveau.
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