Test Death’s Gambit

Portant la vague du « soul-like », Reaper Wargame prône des combats précis dans l’univers médiéval fantasy 2D, du plus bel effet. Dans la lignée de la saga de Miyazaki, l’aventure mêle action, jeu de rôle et plateforme pour créer un cocktail malsain au cœur de Siradon. Après trois longues années de préparation, le travail de White Rabbit arrive plein d’ambition, à la fois technique et divertissante. Voyons si cette formule confirme les impressions positives des premières heures…

Dans un paysage apocalyptique, tout est mort et désolé. Surplombant les montagnes de cadavres, les flammes encore vives annonçaient ce qui venait de se passer. Face à Frel, le chevalier Sauron – le seul « survivant » de son escouade – est désemparé. L’homme a été arrêté par la Mort alors qu’il prenait le chemin de Valdos pour avertir sa famille. L’entité maléfique lui proposa un marché : le ramener à la vie afin que les morts puissent le servir. Avec le sang sur le contrat et le héros retrouvant son enveloppe et ses capacités d’origine, l’aventure peut commencer !

Prestige

Avant de se lancer dans un long voyage, le joueur est passé par la création de l’âme qui définit le caractère du personnage. Chacune des sept classes (Soldat, Assassin, Blood Knight, Wizard, Noble, Sentinel et Death Acolyte) est divisée en plusieurs catégories : Vitalité, Force, Compétence, Endurance, Intelligence, Dextérité et Peur. Alors, créez un personnage fort et résistant, ou choisissez un suiveur avec des attaques à distance et de la magie. Il est important de ne pas négliger ces préparatifs, car ils seront bientôt très difficiles. En fait, selon la caste choisie, l’équipement change et, surtout, l’énergie de l’âme (alias la magie) est accordée de différentes manières. Selon la situation, il peut être gagné en contrant, en esquivant, en faisant attention ou même en bloquant des coups. Assurez-vous donc que l’approche défensive et offensive de Sorun correspond à votre style de jeu. Une fois que votre protagoniste est prêt, il est temps d’engager des ennemis qui ne vous laisseront pas une minute pour respirer.

Pacte maudit

Afin de retrouver un jour sa mère, Sauron décide de croire à la mort et se retrouve dans la peau d’un immortel, condamné à répéter les erreurs de sa recherche d’un adversaire plus fort. Cette approche, forcément intéressante en termes de gameplay, l’est également d’un point de vue scénaristique. Lors de certaines morts, vous assisterez à plusieurs séquences de flashback révélant les faits et gestes passés du héros. Cela ne change pas le dénominateur commun du jeu, mais cela donne plus de corps et d’importance à votre personnage pixel. Car celui-ci en verra de toutes les couleurs ! Death’s Gambit s’appuie sur le sens du temps, et chaque ennemi qu’il rencontre utilise une approche différente, que ce soit par des contre-attaques, des esquives et des frappes puissantes, ou même des attaques à distance. De toute évidence, la taille du côté opposé a un effet sur la façon dont il se déplace et fonctionne. Comme « Rising from the Dead », le titre du Lapin Blanc ne rend pas les gens nerveux, mais grâce aux plumes de phénix – qui font office d’infirmières – ou d’éclats, un artefact qui permet de gravir des niveaux en se reposant près des autels et ailleurs, c’est toujours possible d’utiliser des statues. Ces lieux, plates-formes alternatives, se situent n’importe où sur la carte et évitent de se remplir de longues séquences de broyage. Death’s Gambit ne manque pas de créativité, a une fable amusante et offre de grands défis. Mais cela n’inclut pas certains facteurs troublants…

Vêtements d’installation

Malgré sa plastique remarquablement rétro, Death’s Gambit montre malheureusement ses limites quant au zèle et à l’impact du conflit. Pour la plupart, les animations sont assez moyennes, et on a souvent la désagréable impression d’incarner un personnage maladroit qui peine à répondre avec dynamisme. L’amplitude des mouvements fait défaut, et la lourdeur des mouvements (sauts !) s’avère souvent gênante dans la progression. C’est déchirant parce que tout le reste dans le jeu mérite le respect. Graphismes, musique, ambiance et même level design, tout est si bien organisé qu’on a envie de continuer l’aventure. Les environnements sont un peu petits, mais ils compensent le manque d’espace d’une manière en constante évolution. Là où le titre est moins pardonnable, cependant, c’est le nombre de bugs et de plantages. Nous souhaitons également que l’interface soit plus claire. Vraisemblablement, malgré ses qualités indéniables, Death’s Gambit mériterait encore quelques mois de développement. Cela lui permettra d’atténuer le manque de punch du conflit (ça crie au boss, manque de punch sonique et de recul en termes d’animation), ou d’éviter son syndrome de « boss dash ». Ce n’est pas mal, mais le tout n’est pas fait.

En résumé !

Test Death’s Gambit

Portant la vague du "soul-like", Reaper Wargame prône des combats précis dans l'univers médiéval fantasy 2D, du plus bel effet. Dans la lignée de la saga de Miyazaki, l'aventure mêle action, jeu de rôle et plateforme pour créer un cocktail malsain au cœur de Siradon. Après trois longues années de préparation, le travail de White Rabbit arrive plein d'ambition, à la fois technique et divertissante. Voyons si cette formule confirme les impressions positives des premières heures... Dans un paysage apocalyptique, tout est mort et désolé. Surplombant les montagnes de cadavres, les flammes encore vives annonçaient ce qui venait de se passer. Face à Frel, le chevalier Sauron - le seul "survivant" de son escouade - est désemparé. L'homme a été arrêté par la Mort alors qu'il prenait le chemin de Valdos pour avertir sa famille. L'entité maléfique lui proposa un marché : le ramener à la vie afin que les morts puissent le servir. Avec le sang sur le contrat et le héros retrouvant son enveloppe et ses capacités d'origine, l'aventure peut commencer ! Prestige Avant de se lancer dans un long voyage, le joueur est passé par la création de l'âme qui définit le caractère du personnage. Chacune des sept classes (Soldat, Assassin, Blood Knight, Wizard, Noble, Sentinel et Death Acolyte) est divisée en plusieurs catégories : Vitalité, Force, Compétence, Endurance, Intelligence, Dextérité et Peur. Alors, créez un personnage fort et résistant, ou choisissez un suiveur avec des attaques à distance et de la magie. Il est important de ne pas négliger ces préparatifs, car ils seront bientôt très difficiles. En fait, selon la caste choisie, l'équipement change et, surtout, l'énergie de l'âme (alias la magie) est accordée de différentes manières. Selon la situation, il peut être gagné en contrant, en esquivant, en faisant attention ou même en bloquant des coups. Assurez-vous donc que l'approche défensive et offensive de Sorun correspond à votre style de jeu. Une fois que votre protagoniste est prêt, il est temps d'engager des ennemis qui ne vous laisseront pas une minute pour respirer. Pacte maudit Afin de retrouver un jour sa mère, Sauron décide de croire à la mort et se retrouve dans la peau d'un immortel, condamné à répéter les erreurs de sa recherche d'un adversaire plus fort. Cette approche, forcément intéressante en termes de gameplay, l'est également d'un point de vue scénaristique. Lors de certaines morts, vous assisterez à plusieurs séquences de flashback révélant les faits et gestes passés du héros. Cela ne change pas le dénominateur commun du jeu, mais cela donne plus de corps et d'importance à votre personnage pixel. Car celui-ci en verra de toutes les couleurs ! Death's Gambit s'appuie sur le sens du temps, et chaque ennemi qu'il rencontre utilise une approche différente, que ce soit par des contre-attaques, des esquives et des frappes puissantes, ou même des attaques à distance. De toute évidence, la taille du côté opposé a un effet sur la façon dont il se déplace et fonctionne. Comme "Rising from the Dead", le titre du Lapin Blanc ne rend pas les gens nerveux, mais grâce aux plumes de phénix - qui font office d'infirmières - ou d'éclats, un artefact qui permet de gravir des niveaux en se reposant près des autels et ailleurs, c'est toujours possible d'utiliser des statues. Ces lieux, plates-formes alternatives, se situent n'importe où sur la carte et évitent de se remplir de longues séquences de broyage. Death's Gambit ne manque pas de créativité, a une fable amusante et offre de grands défis. Mais cela n'inclut pas certains facteurs troublants... Vêtements d'installation Malgré sa plastique remarquablement rétro, Death's Gambit montre malheureusement ses limites quant au zèle et à l'impact du conflit. Pour la plupart, les animations sont assez moyennes, et on a souvent la désagréable impression d'incarner un personnage maladroit qui peine à répondre avec dynamisme. L'amplitude des mouvements fait défaut, et la lourdeur des mouvements (sauts !) s'avère souvent gênante dans la progression. C'est déchirant parce que tout le reste dans le jeu mérite le respect. Graphismes, musique, ambiance et même level design, tout est si bien organisé qu'on a envie de continuer l'aventure. Les environnements sont un peu petits, mais ils compensent le manque d'espace d'une manière en constante évolution. Là où le titre est moins pardonnable, cependant, c'est le nombre de bugs et de plantages. Nous souhaitons également que l'interface soit plus claire. Vraisemblablement, malgré ses qualités indéniables, Death's Gambit mériterait encore quelques mois de développement. Cela lui permettra d'atténuer le manque de punch du conflit (ça crie au boss, manque de punch sonique et de recul en termes d'animation), ou d'éviter son syndrome de "boss dash". Ce n'est pas mal, mais le tout n'est pas fait.
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Awful
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