Test Die Hard : Vendetta

Fans de Die Hard, réjouissez-vous, NDA Studios vous propose d’incarner John McClane. Des répliques sanglantes et de gros calibre, assez sinon un siècle de FPS pour jouer un moment.

Après avoir joué sur GameCube pendant un certain temps, Die Hard : Vendetta arrive enfin sur PS2 : le mode multijoueur avec la récompense que tout le monde attendait. Pas de problème avec l’option en ligne, mais la possibilité de jouer à 4 en écran partagé avec plusieurs taps est tout de même. Il existe donc six variantes : Deathmatch, Team Deathmatch, Badge Capture, King of the Hill, Badge Keeper et Melee Night Fight. Rien de très original, mais on peut tout de même choisir le profil et l’apparence de son personnage (flic ou mercenaire), la présence du robot, l’arène de jeu et tous les paramètres habituels. Celui qui est plus respectable, même s’il n’apporte pas de réelle innovation par rapport à ce que nous avons vu, d’autant plus qu’on ne peut pas faire revenir les missions solo en coop. L’histoire se déroule quelques années après la trilogie originale. Son ami John avait les cheveux gris et sa fille Lucy a pris sa place au poste de police local. Mais McClain est connu pour avoir des ennuis, alors il se retrouvera à combattre des méchants.

Die Hard est loin d’être révolutionnaire, mais il reste amusant à jouer grâce à quelques bonnes idées. Je dois dire que je suis passé par un état très différent avec ce titre. J’ai d’abord failli tuer ma télé dans un rare tutoriel lourd, puis je me suis amusé avec des missions décidément très linéaires, mais dont les épisodes plairaient aux fans. En principe, c’est un titre très classique. Vous avancez, vous tirez sauf indication contraire. Parfois, on vous demandera de laisser partir la foule, non pas tant par gentillesse que par pur intérêt. Ainsi, si vous approchez discrètement un ennemi en passant en mode furtif, vous risquez de l’attraper et de le menacer pour que ses complices lâchent leurs armes. C’est hilarant, mais malheureusement ce petit goûter est un peu trop crypté. Les modes d’infiltration sont partout, et du coup il y a des missions qui demandent d’être légèrement invisible ou de trouver un bon déguisement pour se faufiler. Matrix n’a d’ailleurs jamais cessé de motiver les développeurs avec son « bullet time ». Une fois le compteur rempli, vous pourrez utiliser le ralenti comme Max Payne. Des points bonus, mais le déménagement commence aussi à devenir un classique. Globalement, il s’agit essentiellement d’un FPS avec une phase de recherche.

En effet, Die Hard est avant tout un jeu qui brille par son ambiance. La scène est très fidèle à ce que vous voyez dans le film, qui est finalement le but du jeu. Jouer John McClane, c’est fendart. Vous passerez donc d’un objectif à l’autre, malheureusement chaque objectif est plus classique que l’autre (protéger des innocents, désamorcer des bombes, etc.), mais avec un rythme clair. Tout cela est interrompu par des conversations plutôt brutes avec McClain dans le salon banal.

Mais le constat que c’est presque honteux pour une machine « nouvelle génération » est moins important si à la fois l’environnement sonore et la scène sont de grande qualité. Techniquement, Die Hard est similaire à Goldeneye, avec des environnements très carrés et des textures très pauvres. La différence est que Goldeneye ne souffre pas assez lentement pour ralentir et détruire sa force. Autre point noir, les animations des personnages sont presque pires que les anciens titres de Rare. J’ajoute aussi une IA très stupide ou trop intelligente. Ne pouvons-nous pas trouver un compromis entre des ennemis qui vous tirent des balles et des ennemis qui peuvent vous voir à travers les murs ?
Reste à voir à quel point c’est facile à manier, c’est assez proche… enfin, Goldeneye. Les commandes ont bien répondu et nous n’avons pas emmêlé nos jambes. Le seul problème vient de la visée assistée, c’est trop et vient d’une visée manuelle peu évidente. Mais ne connaissez-vous pas le juste milieu de la NDA ? La dernière plainte concerne le fait que si l’un de vos objectifs de quête échoue ou est tué, cela revient à la case départ. Évidemment, terminer un niveau, c’est le réciter, ce qui est un aspect du jeu dont on aurait pu bien se passer.

En conclusion, on dirait que Die Hard : Vendetta n’est décidément pas un jeu du siècle, ni un super FPS, mais un jeu de tir relativement bon, mais manquant d’originalité, surtout avec un niveau de production très médiocre.

En résumé !

Test Die Hard : Vendetta

Fans de Die Hard, réjouissez-vous, NDA Studios vous propose d'incarner John McClane. Des répliques sanglantes et de gros calibre, assez sinon un siècle de FPS pour jouer un moment. Après avoir joué sur GameCube pendant un certain temps, Die Hard : Vendetta arrive enfin sur PS2 : le mode multijoueur avec la récompense que tout le monde attendait. Pas de problème avec l'option en ligne, mais la possibilité de jouer à 4 en écran partagé avec plusieurs taps est tout de même. Il existe donc six variantes : Deathmatch, Team Deathmatch, Badge Capture, King of the Hill, Badge Keeper et Melee Night Fight. Rien de très original, mais on peut tout de même choisir le profil et l'apparence de son personnage (flic ou mercenaire), la présence du robot, l'arène de jeu et tous les paramètres habituels. Celui qui est plus respectable, même s'il n'apporte pas de réelle innovation par rapport à ce que nous avons vu, d'autant plus qu'on ne peut pas faire revenir les missions solo en coop. L'histoire se déroule quelques années après la trilogie originale. Son ami John avait les cheveux gris et sa fille Lucy a pris sa place au poste de police local. Mais McClain est connu pour avoir des ennuis, alors il se retrouvera à combattre des méchants. Die Hard est loin d'être révolutionnaire, mais il reste amusant à jouer grâce à quelques bonnes idées. Je dois dire que je suis passé par un état très différent avec ce titre. J'ai d'abord failli tuer ma télé dans un rare tutoriel lourd, puis je me suis amusé avec des missions décidément très linéaires, mais dont les épisodes plairaient aux fans. En principe, c'est un titre très classique. Vous avancez, vous tirez sauf indication contraire. Parfois, on vous demandera de laisser partir la foule, non pas tant par gentillesse que par pur intérêt. Ainsi, si vous approchez discrètement un ennemi en passant en mode furtif, vous risquez de l'attraper et de le menacer pour que ses complices lâchent leurs armes. C'est hilarant, mais malheureusement ce petit goûter est un peu trop crypté. Les modes d'infiltration sont partout, et du coup il y a des missions qui demandent d'être légèrement invisible ou de trouver un bon déguisement pour se faufiler. Matrix n'a d'ailleurs jamais cessé de motiver les développeurs avec son "bullet time". Une fois le compteur rempli, vous pourrez utiliser le ralenti comme Max Payne. Des points bonus, mais le déménagement commence aussi à devenir un classique. Globalement, il s'agit essentiellement d'un FPS avec une phase de recherche. En effet, Die Hard est avant tout un jeu qui brille par son ambiance. La scène est très fidèle à ce que vous voyez dans le film, qui est finalement le but du jeu. Jouer John McClane, c'est fendart. Vous passerez donc d'un objectif à l'autre, malheureusement chaque objectif est plus classique que l'autre (protéger des innocents, désamorcer des bombes, etc.), mais avec un rythme clair. Tout cela est interrompu par des conversations plutôt brutes avec McClain dans le salon banal. Mais le constat que c'est presque honteux pour une machine "nouvelle génération" est moins important si à la fois l'environnement sonore et la scène sont de grande qualité. Techniquement, Die Hard est similaire à Goldeneye, avec des environnements très carrés et des textures très pauvres. La différence est que Goldeneye ne souffre pas assez lentement pour ralentir et détruire sa force. Autre point noir, les animations des personnages sont presque pires que les anciens titres de Rare. J'ajoute aussi une IA très stupide ou trop intelligente. Ne pouvons-nous pas trouver un compromis entre des ennemis qui vous tirent des balles et des ennemis qui peuvent vous voir à travers les murs ? Reste à voir à quel point c'est facile à manier, c'est assez proche... enfin, Goldeneye. Les commandes ont bien répondu et nous n'avons pas emmêlé nos jambes. Le seul problème vient de la visée assistée, c'est trop et vient d'une visée manuelle peu évidente. Mais ne connaissez-vous pas le juste milieu de la NDA ? La dernière plainte concerne le fait que si l'un de vos objectifs de quête échoue ou est tué, cela revient à la case départ. Évidemment, terminer un niveau, c'est le réciter, ce qui est un aspect du jeu dont on aurait pu bien se passer. En conclusion, on dirait que Die Hard : Vendetta n'est décidément pas un jeu du siècle, ni un super FPS, mais un jeu de tir relativement bon, mais manquant d'originalité, surtout avec un niveau de production très médiocre.
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