Test Disney Art Academy – Un peu de dessin sur 3DS

Généralement, à moins que vous ne soyez un as du crayon, notre premier bonhomme de neige ressemble à un gros bâton avec une extrémité arrondie et trois poils sur un rocher. Plus tard, au fur et à mesure que le talent se développe (ou ne se développe pas), nous apprenons la règle de proportionnalité. C’est sans doute l’un des éléments les plus difficiles à maîtriser, mais il vous permet de créer des personnages sans membres de trois kilomètres. Dans l’ensemble, la peinture est un art complexe, tout comme la peinture, et les académies d’art sont nées pour créer de belles œuvres sans se mettre la tête dans le mur. Pour cette nouvelle itération, Nintendo nous a invités à plonger dans les mondes de Disney et Pixar. Vous avez du mal à dessiner Mickey et ses amis ? C’est de l’histoire ancienne maintenant !

Ce n’est pas un secret. Les personnages doivent être peints, repeints, améliorés voire adaptés aux goûts du moment avant d’atteindre le rendu final. Ainsi, au fil des ans, des protagonistes célèbres comme Mickey, Astérix, Donald et même Gaston Lagarfield se sont perfectionnés dans la forme que nous connaissons aujourd’hui. Avec le Disney Art Institute, les futurs créateurs prometteurs n’ont pas à passer par ce long processus. Si, bien entendu, l’imagination est libre de partir d’une page blanche, l’intérêt de la cartouche réside dans ses enseignements de base. En même temps, il faut admettre qu’il n’y a vraiment rien d’autre à mettre sous le crayon. On aurait aimé que le logiciel propose plus de modes de jeu, mais il faudrait se contenter d’une dizaine de thèmes, chacun divisé en trois ou quatre leçons.

Art sur la plume

Pour insuffler un peu d’énergie à cet apprentissage, les développeurs ont pensé qu’il serait opportun d’intégrer une petite scène avec un professeur et ses deux élèves. Cela apporte un côté un peu moins figé aux différents parcours, mais on ne peut pas dire que cela ait un intérêt vertigineux. Les discussions sont parfois longues et quelques phrases d’humour n’y changent rien. Pour être plus dynamiques, ces séquences devraient au moins être animées. Une fois entré dans le vif du sujet, on s’est vite rendu compte que le stylet manquait de précision. Cependant, ce défaut est atténué par la mise à l’échelle, qui permet de respecter les caractéristiques de chaque personnage. Vous apprendrez à utiliser différents outils : crayons de couleur, pinceaux, pastels, bombe de peinture, marqueurs, stylos à encre… tout en vous imprégnant des techniques utilisées par les animateurs Disney. Il y a aussi une baguette pour faire briller encore plus ses créations. Les sujets sont bien expliqués, même avec un peu de pratique, et les différents rôles, passés et présents, sont très importants. En plus des grands « classiques » (Mickey, Minnie, La Petite Sirène, Blanche-Neige, etc.), les apprentis designers peuvent également concevoir des émotions de personnages en 3D de Vice-Versa, Wall-E, ou Toy Story, mettant en scène des animaux comme Simba . Chaque classe nécessite une attention constante, en particulier les lignes fines des princesses Disney. Mais les enseignants n’hésitent pas à répéter les instructions et peuvent même appliquer des outils d’assistance comme des calques pour affiner l’ombrage ou les contours. Heure après heure, il est devenu clair que nous étions pris dans le « jeu » et les leçons se sont enchaînées.

A quel public est-il adapté ?

Le Disney Art Institute, délicieux et bien pensé, pose un véritable dilemme. A priori destiné à un public plus large, on ne peut s’empêcher de penser que la pénibilité risque de rebuter les plus jeunes. La technologie utilisée demande de la dextérité, et manipuler vos fonctions avec un simple stylet n’est pas aisé. Globalement, on regrettera aussi que le titre manque un peu de folie, fût-ce un sketch. Même si le menu est coloré, le resserrement général est palpable et le contenu est encore très limité dans l’ensemble. Pourtant, les designers passionnés apprécieront vraiment de créer leurs personnages, de partager leurs créations sur Miiverse, et même d’envoyer des leçons à des amis via la fonction de téléchargement (pas besoin de deux cartouches). Avec près de 80 personnages à mâcher (débloquer à tout moment), les fans de Disney et de dessin sauront tenter leur chance. D’autres se contenteront de regarder le logiciel de dessin, ce qui est agréable, mais cela ne les fera tenir que quelques heures, retour à leur temps de jeu habituel.

En résumé !

Test Disney Art Academy – Un peu de dessin sur 3DS

Généralement, à moins que vous ne soyez un as du crayon, notre premier bonhomme de neige ressemble à un gros bâton avec une extrémité arrondie et trois poils sur un rocher. Plus tard, au fur et à mesure que le talent se développe (ou ne se développe pas), nous apprenons la règle de proportionnalité. C'est sans doute l'un des éléments les plus difficiles à maîtriser, mais il vous permet de créer des personnages sans membres de trois kilomètres. Dans l'ensemble, la peinture est un art complexe, tout comme la peinture, et les académies d'art sont nées pour créer de belles œuvres sans se mettre la tête dans le mur. Pour cette nouvelle itération, Nintendo nous a invités à plonger dans les mondes de Disney et Pixar. Vous avez du mal à dessiner Mickey et ses amis ? C'est de l'histoire ancienne maintenant ! Ce n'est pas un secret. Les personnages doivent être peints, repeints, améliorés voire adaptés aux goûts du moment avant d'atteindre le rendu final. Ainsi, au fil des ans, des protagonistes célèbres comme Mickey, Astérix, Donald et même Gaston Lagarfield se sont perfectionnés dans la forme que nous connaissons aujourd'hui. Avec le Disney Art Institute, les futurs créateurs prometteurs n'ont pas à passer par ce long processus. Si, bien entendu, l'imagination est libre de partir d'une page blanche, l'intérêt de la cartouche réside dans ses enseignements de base. En même temps, il faut admettre qu'il n'y a vraiment rien d'autre à mettre sous le crayon. On aurait aimé que le logiciel propose plus de modes de jeu, mais il faudrait se contenter d'une dizaine de thèmes, chacun divisé en trois ou quatre leçons. Art sur la plume Pour insuffler un peu d'énergie à cet apprentissage, les développeurs ont pensé qu'il serait opportun d'intégrer une petite scène avec un professeur et ses deux élèves. Cela apporte un côté un peu moins figé aux différents parcours, mais on ne peut pas dire que cela ait un intérêt vertigineux. Les discussions sont parfois longues et quelques phrases d'humour n'y changent rien. Pour être plus dynamiques, ces séquences devraient au moins être animées. Une fois entré dans le vif du sujet, on s'est vite rendu compte que le stylet manquait de précision. Cependant, ce défaut est atténué par la mise à l'échelle, qui permet de respecter les caractéristiques de chaque personnage. Vous apprendrez à utiliser différents outils : crayons de couleur, pinceaux, pastels, bombe de peinture, marqueurs, stylos à encre... tout en vous imprégnant des techniques utilisées par les animateurs Disney. Il y a aussi une baguette pour faire briller encore plus ses créations. Les sujets sont bien expliqués, même avec un peu de pratique, et les différents rôles, passés et présents, sont très importants. En plus des grands "classiques" (Mickey, Minnie, La Petite Sirène, Blanche-Neige, etc.), les apprentis designers peuvent également concevoir des émotions de personnages en 3D de Vice-Versa, Wall-E, ou Toy Story, mettant en scène des animaux comme Simba . Chaque classe nécessite une attention constante, en particulier les lignes fines des princesses Disney. Mais les enseignants n'hésitent pas à répéter les instructions et peuvent même appliquer des outils d'assistance comme des calques pour affiner l'ombrage ou les contours. Heure après heure, il est devenu clair que nous étions pris dans le "jeu" et les leçons se sont enchaînées. A quel public est-il adapté ? Le Disney Art Institute, délicieux et bien pensé, pose un véritable dilemme. A priori destiné à un public plus large, on ne peut s'empêcher de penser que la pénibilité risque de rebuter les plus jeunes. La technologie utilisée demande de la dextérité, et manipuler vos fonctions avec un simple stylet n'est pas aisé. Globalement, on regrettera aussi que le titre manque un peu de folie, fût-ce un sketch. Même si le menu est coloré, le resserrement général est palpable et le contenu est encore très limité dans l'ensemble. Pourtant, les designers passionnés apprécieront vraiment de créer leurs personnages, de partager leurs créations sur Miiverse, et même d'envoyer des leçons à des amis via la fonction de téléchargement (pas besoin de deux cartouches). Avec près de 80 personnages à mâcher (débloquer à tout moment), les fans de Disney et de dessin sauront tenter leur chance. D'autres se contenteront de regarder le logiciel de dessin, ce qui est agréable, mais cela ne les fera tenir que quelques heures, retour à leur temps de jeu habituel.
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