Test Disneyland Adventures

Redécouvrir la magie de Disneyland sans jamais sortir de chez soi, ça devrait même faire la différence pour ces petites têtes blondes qui peuvent embrasser Mickey et danser avec Dingo dans les répliques des allées des parcs d’attractions les plus populaires. monde.

Pour clarifier les choses le plus immédiatement possible : Disneyland Adventures n’a pas montré beaucoup d’intérêt pour les adultes, même les adolescents. Par contre, il faut avouer que pour les jeunes éblouis par la magie, la magie et l’innocence de Disney World, il a de quoi faire pétiller les yeux. Disneyland Adventures, entièrement contrôlé avec des détecteurs de mouvement Kinect, est une réplique du parc d’attractions d’Anaheim, aux États-Unis. Le logiciel est plus ou moins divisé en deux parties, d’une part les jeux correspondant aux attractions, et d’autre part les allées du parc où l’on peut se promener librement. Pour naviguer dans les allées bondées, étendez simplement un bras et indiquez le chemin tout en profitant du spectacle. Dans le parc, on croise souvent des personnages Disney, de Mickey à Donald, en passant par 15 000 princesses (Ariel, Cendrillon, etc.) et même Peter Pan, La Bête, Dingo ou Alice. Vous pouvez interagir avec eux en agitant la main, ce qui vous permet d’entamer une conversation, de les prendre en photo, de leur demander de signer, de les serrer dans leurs bras ou de danser avec eux. Dommage toutefois que ces interactions soient toujours les mêmes. En revanche, ils n’hésiteront pas à demander au joueur de leur rendre service.

Ces tâches impliquent généralement de ramasser des objets d’un point A à un point B et de les rapporter. On fait techniquement la même chose plus ou moins tout le temps, et pour les adultes ça peut devenir lourd mais vite. Pourtant, la réalisation de la machine à rêves de Disney peut facilement faire oublier aux jeunes âmes sensibles au charme des paillettes de la Fée Clochette. Bref, c’est comme être plongé dans une version virtuelle du parc où les yeux des personnages Disney ne sont que pour vous (tant pis pour les innombrables bambins virtuels qui se promènent et Mickey s’en fiche, ils s’en fichent. Pas si mignons) C’est frais et plein d’humour.

Mais qui dit Disneyland dit manèges et autres divertissements. En conséquence, les gens peuvent participer à une gamme de jeux inspirés des attractions avec la Park Card. Par exemple, Space Mountain propulse les joueurs dans l’espace sous le contrôle d’un traîneau solaire qui guide en étirant les bras et en les pointant dans une direction. Pirates des Caraïbes vous place d’abord sous le contrôle d’un navire où vous devez ramer en essayant de trouver un trésor, puis affrontez un groupe de pirates qui doivent le tuer avec leurs bras se balançant comme une épée. Trouver Nemo devient notamment un jeu de cache-cache parmi les coraux, où il faut se positionner derrière un objet, souvent en mouvement, pour éviter d’être repéré par de jeunes poissons-clowns. Nous n’allons pas aimer faire une liste complète, ça va être sans fin, et Disneyland Adventures propose une belle collection de mini-jeux qui varient dans l’esprit, la forme et le design. Chaque attraction est très fidèle à l’ADN de la franchise dont elle s’inspire, à l’image d’un véritable Disneyland. Là encore, de quoi faire briller quelques petits yeux. C’est d’autant plus regrettable que sous ce magnifique vernis, le bâtiment n’a pas beaucoup d’appui.

D’abord, on s’est vite rendu compte qu’on passait beaucoup de temps à faire la même chose dans les mini-jeux. L’exemple le plus traumatisant est sans doute la bataille de boules de neige avec les yétis, dans laquelle vous passez près de 15 minutes à simuler des lancers toutes les 2 secondes pour ne plus sentir vos bras en fin de séance. Mais le plus dommageable pour le titre reste la reconnaissance de mouvements suspects effectuée par Kinect. Les grandes actions semblent impossibles à distinguer des petites, certains gestes sont si manifestement méconnaissables que certaines actions facultatives ne s’exécutent toujours pas et la latence est cauchemardesque. Par exemple, dans un jeu où vous devez sauter par-dessus des obstacles, vous devez sur-anticiper l’action pour éviter de trébucher. Comme mentionné ci-dessus, dans Space Mountain, l’imprécision des mouvements a fait manger la plupart des objets flottant sur le chemin prévu par le joueur. En bref, il est difficile d’imaginer un jeune enfant présentant les capacités d’anticipation et de coordination nécessaires à un programme clair. Ce n’est certainement pas en vain que les développeurs échouent à s’intégrer. Même si nous touchons tout autour et que nous n’obtenons aucun bonus, nous gagnons quand même à la fin. Une illusion de jeu pour les enfants, avouons-le, gigoter au pays de Mickey avec grand plaisir quand même. Parce que nous ne pouvons pas le répéter, visuellement, Disneyland Adventures est si magique, nous voyons même rarement un titre destiné aux enfants faisant preuve d’une telle vigilance. Gardez un peu de rêve pour les plus jeunes qui ne se soucient pas des trucs et des défis. En revanche, même s’il existe quelques défis pour susciter un maximum d’intérêt (secrets, partitions, passages secrets), reconnaître franchement les aspects erratiques de l’action est un point interdit.

En résumé !

Test Disneyland Adventures

Redécouvrir la magie de Disneyland sans jamais sortir de chez soi, ça devrait même faire la différence pour ces petites têtes blondes qui peuvent embrasser Mickey et danser avec Dingo dans les répliques des allées des parcs d'attractions les plus populaires. monde. Pour clarifier les choses le plus immédiatement possible : Disneyland Adventures n'a pas montré beaucoup d'intérêt pour les adultes, même les adolescents. Par contre, il faut avouer que pour les jeunes éblouis par la magie, la magie et l'innocence de Disney World, il a de quoi faire pétiller les yeux. Disneyland Adventures, entièrement contrôlé avec des détecteurs de mouvement Kinect, est une réplique du parc d'attractions d'Anaheim, aux États-Unis. Le logiciel est plus ou moins divisé en deux parties, d'une part les jeux correspondant aux attractions, et d'autre part les allées du parc où l'on peut se promener librement. Pour naviguer dans les allées bondées, étendez simplement un bras et indiquez le chemin tout en profitant du spectacle. Dans le parc, on croise souvent des personnages Disney, de Mickey à Donald, en passant par 15 000 princesses (Ariel, Cendrillon, etc.) et même Peter Pan, La Bête, Dingo ou Alice. Vous pouvez interagir avec eux en agitant la main, ce qui vous permet d'entamer une conversation, de les prendre en photo, de leur demander de signer, de les serrer dans leurs bras ou de danser avec eux. Dommage toutefois que ces interactions soient toujours les mêmes. En revanche, ils n'hésiteront pas à demander au joueur de leur rendre service. Ces tâches impliquent généralement de ramasser des objets d'un point A à un point B et de les rapporter. On fait techniquement la même chose plus ou moins tout le temps, et pour les adultes ça peut devenir lourd mais vite. Pourtant, la réalisation de la machine à rêves de Disney peut facilement faire oublier aux jeunes âmes sensibles au charme des paillettes de la Fée Clochette. Bref, c'est comme être plongé dans une version virtuelle du parc où les yeux des personnages Disney ne sont que pour vous (tant pis pour les innombrables bambins virtuels qui se promènent et Mickey s'en fiche, ils s'en fichent. Pas si mignons) C'est frais et plein d'humour. Mais qui dit Disneyland dit manèges et autres divertissements. En conséquence, les gens peuvent participer à une gamme de jeux inspirés des attractions avec la Park Card. Par exemple, Space Mountain propulse les joueurs dans l'espace sous le contrôle d'un traîneau solaire qui guide en étirant les bras et en les pointant dans une direction. Pirates des Caraïbes vous place d'abord sous le contrôle d'un navire où vous devez ramer en essayant de trouver un trésor, puis affrontez un groupe de pirates qui doivent le tuer avec leurs bras se balançant comme une épée. Trouver Nemo devient notamment un jeu de cache-cache parmi les coraux, où il faut se positionner derrière un objet, souvent en mouvement, pour éviter d'être repéré par de jeunes poissons-clowns. Nous n'allons pas aimer faire une liste complète, ça va être sans fin, et Disneyland Adventures propose une belle collection de mini-jeux qui varient dans l'esprit, la forme et le design. Chaque attraction est très fidèle à l'ADN de la franchise dont elle s'inspire, à l'image d'un véritable Disneyland. Là encore, de quoi faire briller quelques petits yeux. C'est d'autant plus regrettable que sous ce magnifique vernis, le bâtiment n'a pas beaucoup d'appui. D'abord, on s'est vite rendu compte qu'on passait beaucoup de temps à faire la même chose dans les mini-jeux. L'exemple le plus traumatisant est sans doute la bataille de boules de neige avec les yétis, dans laquelle vous passez près de 15 minutes à simuler des lancers toutes les 2 secondes pour ne plus sentir vos bras en fin de séance. Mais le plus dommageable pour le titre reste la reconnaissance de mouvements suspects effectuée par Kinect. Les grandes actions semblent impossibles à distinguer des petites, certains gestes sont si manifestement méconnaissables que certaines actions facultatives ne s'exécutent toujours pas et la latence est cauchemardesque. Par exemple, dans un jeu où vous devez sauter par-dessus des obstacles, vous devez sur-anticiper l'action pour éviter de trébucher. Comme mentionné ci-dessus, dans Space Mountain, l'imprécision des mouvements a fait manger la plupart des objets flottant sur le chemin prévu par le joueur. En bref, il est difficile d'imaginer un jeune enfant présentant les capacités d'anticipation et de coordination nécessaires à un programme clair. Ce n'est certainement pas en vain que les développeurs échouent à s'intégrer. Même si nous touchons tout autour et que nous n'obtenons aucun bonus, nous gagnons quand même à la fin. Une illusion de jeu pour les enfants, avouons-le, gigoter au pays de Mickey avec grand plaisir quand même. Parce que nous ne pouvons pas le répéter, visuellement, Disneyland Adventures est si magique, nous voyons même rarement un titre destiné aux enfants faisant preuve d'une telle vigilance. Gardez un peu de rêve pour les plus jeunes qui ne se soucient pas des trucs et des défis. En revanche, même s'il existe quelques défis pour susciter un maximum d'intérêt (secrets, partitions, passages secrets), reconnaître franchement les aspects erratiques de l'action est un point interdit.
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