Test Drakan : The Ancients’ Gates

Après avoir bien fait sur PC, Rynn débarque sur PS2 pour une nouvelle aventure. Drakan débarque bel et bien sur les consoles Sony, et au lieu de nous proposer une re-aventure, il nous invite à découvrir un univers plus impressionnant que sur PC, à la fois vaste et dangereux, dans lequel les joueurs doivent accomplir de nombreuses quêtes.

Les forces obscures avancent et le seul espoir de les arrêter est d’invoquer des dragons, les seules créatures qui semblent capables de les vaincre. Après que son village soit complètement détruit, Rynn rejoint le dragon Arokh dans une tâche ardue pour ouvrir un portail et amener des cracheurs de feu pour aider les gens à vaincre les forces du mal. Il ne faut pas longtemps à notre héroïne pour sombrer dans le feu de l’action, et après quelques conversations d’introduction, elle doit bientôt faire preuve de maîtrise de l’épée pour vaincre un groupe de créatures déterminées. Charmante jeune femme. A ce titre, la suite appartient au joueur de découvrir sa vraisemblance, puisqu’en plus de la quête principale, de nombreuses quêtes secondaires permettront à Rynn de gagner de l’argent en fournissant quelques petits historiques de service, puis d’aller faire ses courses pour plus de matériel.

Donc, Drakan est un jeu aux multiples facettes, c’est en fait un mélange d’action/aventure, de RPG et de jeu de tir à dos de dragon, qui demande un peu de pratique. Nous marchons d’abord, explorant des quartiers plus ou moins fréquentés, à l’image de leurs populations. Au début, nous avions une épée modeste pour tuer les ennemis que nous rencontrions en cours de route, puis nous avons rapidement eu des armes plus efficaces. Point intéressant concernant l’équipement, il ne peut être équipé qu’en fonction de la limite de niveau de compétence que Rynn a atteinte. Autre élément, ne vous attachez pas trop à votre grosse massue, ce qui est bien car vous allez devoir vous en séparer très rapidement car elle perd de sa puissance et devient obsolète avec les effets du combat. En ce qui concerne ses mouvements, notre héroïne n’a rien à envier à Lara Croft, puisqu’elle peut sauter, se suspendre, culbuter et modifier ses attaques, voire les verrouiller. Il peut aussi cibler un adversaire pour ne pas le perdre au combat, ou même faire de jolies parades, lancer une tonne de sorts, et chevaucher un dragon à la fin… enfin ! Bref, aucun risque de s’en lasser, d’autant que les étapes de jeu s’enchaînent de façon assez rythmée, nécessitant souvent la récupération d’objets spéciaux, l’utilisation de nouveaux sorts et de nouvelles armes.

Si vous ne savez pas où aller la première fois que vous jouez, vous pouvez enrichir la quête assez rapidement en accomplissant de nombreuses petites quêtes sans oublier l’objectif principal. Nous avons visité un environnement vaste et diversifié et, bien sûr, de nombreuses créatures différentes à éliminer. Le combat est globalement très dynamique, même si les possibilités en terme de mouvement sont très limitées. Il existe en effet un type d’attaque majeure, avec des attaques croisées directionnelles qui peuvent frapper vers l’arrière, de côté, et même enfoncer la lame directement dans le ventre de l’ennemi. Il n’en reste pas moins que la maniabilité est très satisfaisante, avec une préhension quasi instantanée et quelques surprises, comme pouvoir zoomer et viser précisément diverses cibles lors du tir à l’arc. Sur le dos du dragon, en revanche, c’est un peu plus dur, et si le tir ne présente pas de réelle difficulté, le pilotage de votre usine à gaz s’avérera plus subtil. Pourtant, rien n’est insurmontable avant de voler dans les airs tranquilles, mais cela demande un peu d’entraînement.

Au niveau des graphismes, Drakan nous offre un très bon niveau. L’environnement est particulièrement propre et spacieux, et le décor varie beaucoup, donnant l’impression de voir du pays. Les animations sont très fluides et les mouvements des beautés sont naturels. Beaucoup d’effets sont si soignés que nous avons finalement évolué dans l’univers de Drakan. Au niveau du son, les voix sont assez bien rendues, tandis que la musique et les effets sont à un très bon niveau pour rehausser l’ambiance déjà dominante dans ce titre.

Bref, cette PS2 Drakan pourrait bien séduire les gamers à la recherche de jeux d’action et d’aventure sur leurs consoles Sony. L’ambiance et l’ambiance du logiciel sont particulièrement attrayantes, et son gameplay est particulièrement solide. Les étapes de jeu proposent des variations intéressantes, tandis que les éléments orientés RPG plairont enfin aux joueurs cherchant à disposer de tous les sorts disponibles et de tout l’équipement. Evidemment, de nombreuses heures de gameplay attendront les fans du genre, grâce aux nombreuses quêtes proposées et aux nouvelles aventures trouvées pour ceux qui ont aimé la première version PC.

En résumé !

Test Drakan : The Ancients’ Gates

Après avoir bien fait sur PC, Rynn débarque sur PS2 pour une nouvelle aventure. Drakan débarque bel et bien sur les consoles Sony, et au lieu de nous proposer une re-aventure, il nous invite à découvrir un univers plus impressionnant que sur PC, à la fois vaste et dangereux, dans lequel les joueurs doivent accomplir de nombreuses quêtes. Les forces obscures avancent et le seul espoir de les arrêter est d'invoquer des dragons, les seules créatures qui semblent capables de les vaincre. Après que son village soit complètement détruit, Rynn rejoint le dragon Arokh dans une tâche ardue pour ouvrir un portail et amener des cracheurs de feu pour aider les gens à vaincre les forces du mal. Il ne faut pas longtemps à notre héroïne pour sombrer dans le feu de l'action, et après quelques conversations d'introduction, elle doit bientôt faire preuve de maîtrise de l'épée pour vaincre un groupe de créatures déterminées. Charmante jeune femme. A ce titre, la suite appartient au joueur de découvrir sa vraisemblance, puisqu'en plus de la quête principale, de nombreuses quêtes secondaires permettront à Rynn de gagner de l'argent en fournissant quelques petits historiques de service, puis d'aller faire ses courses pour plus de matériel. Donc, Drakan est un jeu aux multiples facettes, c'est en fait un mélange d'action/aventure, de RPG et de jeu de tir à dos de dragon, qui demande un peu de pratique. Nous marchons d'abord, explorant des quartiers plus ou moins fréquentés, à l'image de leurs populations. Au début, nous avions une épée modeste pour tuer les ennemis que nous rencontrions en cours de route, puis nous avons rapidement eu des armes plus efficaces. Point intéressant concernant l'équipement, il ne peut être équipé qu'en fonction de la limite de niveau de compétence que Rynn a atteinte. Autre élément, ne vous attachez pas trop à votre grosse massue, ce qui est bien car vous allez devoir vous en séparer très rapidement car elle perd de sa puissance et devient obsolète avec les effets du combat. En ce qui concerne ses mouvements, notre héroïne n'a rien à envier à Lara Croft, puisqu'elle peut sauter, se suspendre, culbuter et modifier ses attaques, voire les verrouiller. Il peut aussi cibler un adversaire pour ne pas le perdre au combat, ou même faire de jolies parades, lancer une tonne de sorts, et chevaucher un dragon à la fin... enfin ! Bref, aucun risque de s'en lasser, d'autant que les étapes de jeu s'enchaînent de façon assez rythmée, nécessitant souvent la récupération d'objets spéciaux, l'utilisation de nouveaux sorts et de nouvelles armes. Si vous ne savez pas où aller la première fois que vous jouez, vous pouvez enrichir la quête assez rapidement en accomplissant de nombreuses petites quêtes sans oublier l'objectif principal. Nous avons visité un environnement vaste et diversifié et, bien sûr, de nombreuses créatures différentes à éliminer. Le combat est globalement très dynamique, même si les possibilités en terme de mouvement sont très limitées. Il existe en effet un type d'attaque majeure, avec des attaques croisées directionnelles qui peuvent frapper vers l'arrière, de côté, et même enfoncer la lame directement dans le ventre de l'ennemi. Il n'en reste pas moins que la maniabilité est très satisfaisante, avec une préhension quasi instantanée et quelques surprises, comme pouvoir zoomer et viser précisément diverses cibles lors du tir à l'arc. Sur le dos du dragon, en revanche, c'est un peu plus dur, et si le tir ne présente pas de réelle difficulté, le pilotage de votre usine à gaz s'avérera plus subtil. Pourtant, rien n'est insurmontable avant de voler dans les airs tranquilles, mais cela demande un peu d'entraînement. Au niveau des graphismes, Drakan nous offre un très bon niveau. L'environnement est particulièrement propre et spacieux, et le décor varie beaucoup, donnant l'impression de voir du pays. Les animations sont très fluides et les mouvements des beautés sont naturels. Beaucoup d'effets sont si soignés que nous avons finalement évolué dans l'univers de Drakan. Au niveau du son, les voix sont assez bien rendues, tandis que la musique et les effets sont à un très bon niveau pour rehausser l'ambiance déjà dominante dans ce titre. Bref, cette PS2 Drakan pourrait bien séduire les gamers à la recherche de jeux d'action et d'aventure sur leurs consoles Sony. L'ambiance et l'ambiance du logiciel sont particulièrement attrayantes, et son gameplay est particulièrement solide. Les étapes de jeu proposent des variations intéressantes, tandis que les éléments orientés RPG plairont enfin aux joueurs cherchant à disposer de tous les sorts disponibles et de tout l'équipement. Evidemment, de nombreuses heures de gameplay attendront les fans du genre, grâce aux nombreuses quêtes proposées et aux nouvelles aventures trouvées pour ceux qui ont aimé la première version PC.
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