Test Driving Emotion Type-S

Squaresoft s’éloigne pour un temps des RPG qui ont fait sa réputation et se lance dans les simulations de courses automobiles avec Driving Emotion Type-S, un titre qui tente de se démarquer en cherchant à innover mais qui au final a bien du mal à convaincre.
Squaresoft laisse donc un peu de côté les RPG à la sauce japonaise et nous propose une leçon de pilotage au volant de quelques-unes des voitures les plus rapides du monde. Plusieurs catégories de véhicules sont réunies et le joueur pourra au fil de sa progression s’installer dans des bolides de plus en plus puissants. Driving Emotion Type-S ( c’était pas possible de faire plus simple ?) s’efforce donc d’apporter quelques sensations grâce à l’aide de prestigieux constructeurs tels que BMW, Ferrari, Honda, Subaru, Porche et bien d’autres. Mais si l’émotion est justement bien présente, il n’est pas certain en revanche que ce soit celle escomptée. Quelques vues particulièrement réalistes. Au programme de ce soft, des courses en veux-tu en voilà, au volant de nombreux véhicules qui auront la gentillesse de bien vouloir passer au garage pour que vous puissiez en modifier les réglages divers et variés. On se lance dans le mode arcade et c’est une succession de circuits qui s’offre à nous avec bien entendu la possibilité d’en découvrir de nouveaux accompagnés de nouveaux types de voitures, sous réserve bien entendu d’afficher des résultats satisfaisants. En dehors de ce mode de jeu, bien peu d’originalité et surtout de possibilités puisque vos choix se résumeront ensuite à un mode d’entraînement, des épreuves contre la montre et un mode deux joueurs. Bref, pas de quoi s’extasier à ce niveau. Au fil des courses, les voitures deviennent plus performantes et l’on parvient rapidement à troquer les veaux des premiers circuits contre des machines un peu plus puissantes et surtout plus dignes de susciter la fameuse Emotion, même si là encore il y a de quoi rester songeur. Un mode d’entraînement qui vous indique les trajectoires optimales. La maniabilité des voitures risque en effet de créer la surprise de part son caractère très inattendu. Les bolides ont du mal à se stabiliser et à garder une trajectoire fixe alors que les sensations de pilotage auront de leur côté beaucoup de mal à convaincre. Contre-braquage imprécis, mises en appel déroutantes et pertes d’adhérence inexpliquées seront au programme. Les voitures braquent à peu près aussi bien que des moissonneuses-batteuses et certains circuits riches en courbes deviennent vite très pénibles. Question sensation on en a c’est sûr, mais pas franchement celles que l’on attendait. L’impression de vitesse n’est pas toujours au rendez-vous expliquant au passage l’aspect trompeur de nombreuses manoeuvres, ce que l’on comprend mieux en jetant un oeil au compteur. Certes il est possible de modifier de nombreux réglages qui s’avéreront rapidement indispensables, mais là encore rien que du très classique, pour obtenir en plus au final des véhicules qui continuent à se comporter parfois étrangement même si leur tenue de route se trouve améliorée. Un choix de véhicule qui met en avant quelques constructeurs prestigieux. Côté graphismes, on affiche également une certaine déception avec Driving Emotion Type-S. Certes on ne peut pas dire que le jeu soit laid, loin de là mais le scintillement en arrière plan est omniprésent et les décors souffrent d’un niveau de détail relativement faible par rapport à ce que l’on attend sur le support. Les voitures sont dans l’ensemble assez bien modélisées mais on reprochera principalement la faiblesse des sensations de vitesse. Différentes vues sont autorisées dont une vue intérieure particulièrement réaliste mais on regrettera que les indications sur l’état de la course viennent si souvent gêner la visibilité dans les courbes à gauche. Côté sons, les musiques sont assez fades et répétitives alors que les effets sont pour leur part d’assez bon niveau.Au final, Driving Emotion Type-S constitue un titre décevant alors qu’il aurait pu pourtant proposer beaucoup plus au joueur. Il laisse globalement une sensation d’approximation dans de nombreux aspects de sa réalisation contribuant à le rendre particulièrement lassant à la longue. Ajoutons à cela une I.A quasi inexistante pour obtenir un gameplay des plus fades venant à merveille illustrer la fadeur et le manque de personnalité de ce soft.Les notesGraphismes13/20Des graphismes décevants d’une manière générale. Le scintillement en arrière plan est pénible et l’on regrettera le faible niveau de détail alors que les voitures sont pour leur part assez bien modélisées.Jouabilité11/20Une maniabilité qui a toutes les peines à convaincre même avec l’aide des nombreux réglages possibles. Le gameplay est particulièrement fade et risque de conduire rapidement le joueur à la lassitude.Durée de vie12/20Une longévité qui risque de se voir écourtée par le manque de personnalité et la fadeur dont souffre ce soft. Son intérêt se veut par ailleurs tout à fait limité et risque de lasser rapidement le joueur.Bande son13/20Une bande-son honorable mais malheureusement un peu répétitive. Les effets sont assez soignés et détaillés même si certains se veulent parfois gênants.Scénario/-Un jeu qui manque cruellement de personnalité et dont la pauvreté du gameplay pousse à se détourner rapidement. La maniabilité est loin d’apporter les sensations que promettent le titre du soft alors que les graphismes sans pour autant comporter de défauts majeurs s’avèrent tout à fait quelconques.1110.2
(35)

Par pilou, Journaliste jeuxvideo.com

MP

PS2

Squaresoft

Electronic Arts

Simulation

Course

+

Rétrogaming

En résumé !

Test Driving Emotion Type-S

Squaresoft s'éloigne pour un temps des RPG qui ont fait sa réputation et se lance dans les simulations de courses automobiles avec Driving Emotion Type-S, un titre qui tente de se démarquer en cherchant à innover mais qui au final a bien du mal à convaincre. Squaresoft laisse donc un peu de côté les RPG à la sauce japonaise et nous propose une leçon de pilotage au volant de quelques-unes des voitures les plus rapides du monde. Plusieurs catégories de véhicules sont réunies et le joueur pourra au fil de sa progression s'installer dans des bolides de plus en plus puissants. Driving Emotion Type-S ( c'était pas possible de faire plus simple ?) s'efforce donc d'apporter quelques sensations grâce à l'aide de prestigieux constructeurs tels que BMW, Ferrari, Honda, Subaru, Porche et bien d'autres. Mais si l'émotion est justement bien présente, il n'est pas certain en revanche que ce soit celle escomptée. Quelques vues particulièrement réalistes. Au programme de ce soft, des courses en veux-tu en voilà, au volant de nombreux véhicules qui auront la gentillesse de bien vouloir passer au garage pour que vous puissiez en modifier les réglages divers et variés. On se lance dans le mode arcade et c'est une succession de circuits qui s'offre à nous avec bien entendu la possibilité d'en découvrir de nouveaux accompagnés de nouveaux types de voitures, sous réserve bien entendu d'afficher des résultats satisfaisants. En dehors de ce mode de jeu, bien peu d'originalité et surtout de possibilités puisque vos choix se résumeront ensuite à un mode d'entraînement, des épreuves contre la montre et un mode deux joueurs. Bref, pas de quoi s'extasier à ce niveau. Au fil des courses, les voitures deviennent plus performantes et l'on parvient rapidement à troquer les veaux des premiers circuits contre des machines un peu plus puissantes et surtout plus dignes de susciter la fameuse Emotion, même si là encore il y a de quoi rester songeur. Un mode d'entraînement qui vous indique les trajectoires optimales. La maniabilité des voitures risque en effet de créer la surprise de part son caractère très inattendu. Les bolides ont du mal à se stabiliser et à garder une trajectoire fixe alors que les sensations de pilotage auront de leur côté beaucoup de mal à convaincre. Contre-braquage imprécis, mises en appel déroutantes et pertes d'adhérence inexpliquées seront au programme. Les voitures braquent à peu près aussi bien que des moissonneuses-batteuses et certains circuits riches en courbes deviennent vite très pénibles. Question sensation on en a c'est sûr, mais pas franchement celles que l'on attendait. L'impression de vitesse n'est pas toujours au rendez-vous expliquant au passage l'aspect trompeur de nombreuses manoeuvres, ce que l'on comprend mieux en jetant un oeil au compteur. Certes il est possible de modifier de nombreux réglages qui s'avéreront rapidement indispensables, mais là encore rien que du très classique, pour obtenir en plus au final des véhicules qui continuent à se comporter parfois étrangement même si leur tenue de route se trouve améliorée. Un choix de véhicule qui met en avant quelques constructeurs prestigieux. Côté graphismes, on affiche également une certaine déception avec Driving Emotion Type-S. Certes on ne peut pas dire que le jeu soit laid, loin de là mais le scintillement en arrière plan est omniprésent et les décors souffrent d'un niveau de détail relativement faible par rapport à ce que l'on attend sur le support. Les voitures sont dans l'ensemble assez bien modélisées mais on reprochera principalement la faiblesse des sensations de vitesse. Différentes vues sont autorisées dont une vue intérieure particulièrement réaliste mais on regrettera que les indications sur l'état de la course viennent si souvent gêner la visibilité dans les courbes à gauche. Côté sons, les musiques sont assez fades et répétitives alors que les effets sont pour leur part d'assez bon niveau.Au final, Driving Emotion Type-S constitue un titre décevant alors qu'il aurait pu pourtant proposer beaucoup plus au joueur. Il laisse globalement une sensation d'approximation dans de nombreux aspects de sa réalisation contribuant à le rendre particulièrement lassant à la longue. Ajoutons à cela une I.A quasi inexistante pour obtenir un gameplay des plus fades venant à merveille illustrer la fadeur et le manque de personnalité de ce soft.Les notesGraphismes13/20Des graphismes décevants d'une manière générale. Le scintillement en arrière plan est pénible et l'on regrettera le faible niveau de détail alors que les voitures sont pour leur part assez bien modélisées.Jouabilité11/20Une maniabilité qui a toutes les peines à convaincre même avec l'aide des nombreux réglages possibles. Le gameplay est particulièrement fade et risque de conduire rapidement le joueur à la lassitude.Durée de vie12/20Une longévité qui risque de se voir écourtée par le manque de personnalité et la fadeur dont souffre ce soft. Son intérêt se veut par ailleurs tout à fait limité et risque de lasser rapidement le joueur.Bande son13/20Une bande-son honorable mais malheureusement un peu répétitive. Les effets sont assez soignés et détaillés même si certains se veulent parfois gênants.Scénario/-Un jeu qui manque cruellement de personnalité et dont la pauvreté du gameplay pousse à se détourner rapidement. La maniabilité est loin d'apporter les sensations que promettent le titre du soft alors que les graphismes sans pour autant comporter de défauts majeurs s'avèrent tout à fait quelconques.1110.2 (35) Par pilou, Journaliste jeuxvideo.com MP PS2 Squaresoft Electronic Arts Simulation Course + Rétrogaming
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