Test du jeu horrifique In Sound Mind

Le petit studio We Create Stuff que l’on a connu pour un excellent mod sur le jeu Half-Life, a décidé de se présenter plus particulièrement avec un jeu d’horreur psychologique. Dans celui-ci, on va y incarner Desmond Wales, un psychothérapeute qui est alors bloqué dans un monde à la frontière entre fiction et la réalité. Il va alors devoir revivre le destin tragique de 4 de ses patients décédés. On va alors plonger dans les souvenirs de nos séances passées avec ces clients mais aussi de passer au travers de plusieurs mondes alternatifs où on va vivre leurs peurs les plus angoissantes. On sent que l’ambiance du jeu va être un point capital. In Sound Mind se veut donc être une nouvelle version de l’angoisse, de l’horreur.

Test In Sound Mind

Les angoisses de l’esprit retranscrits

Dans les grandes lignes, In Sound Mind part avec une très bonne base et une idée assez attrayante surtout pour ceux qui apprécient les jeux d’horreur psychologiques. Mais dans les faits, est-ce qu’il est facile d’accrocher à cette ambiance si particulière ? On rentre alors dans la folie pure de différents patients qui se retrouvent dans les enregistrements de nos échanges présents dans des cassettes. A l’ancienne ! Cela s’amène alors intelligemment dans le gameplay puisque l’on doit trouver une cassette qui correspond à un patient afin de rentrer dans le monde qui lui correspond. On y découvre alors l’univers propre et déconcertant du patient et essayer de résoudre la conjuration de l’esprit en vivant les derniers instants de celui-ci… Durs instants à vivre dans les faits. Notre allié est ainsi notre plus grand ennemi qui va de simple peur d’autrui à la paranoïa sévère. On va alors découvrir des phases similaires pour chacune des cassettes : on va commencer par la phase d’écoute qui va nous faire découvrir le patient et une phase de conclusion. En découvrant le personnage, on s’attache forcément à lui et on est pris d’empathie avec les malheurs qui l’on menait à sa mort… On est sur un jeu pesant dans son ambiance mais ce n’est pas désagréable.

Cette manière de proposer l’intrigue est alors super intéressante et nous plonge clairement dans l’histoire en vivant le scénario à fond ou presque et permettant de l’introduire sans provoquer d’ennui chez le joueur. Les plus pessimistes pourraient dire que c’est une manière détourner de prolonger l’histoire du jeu, la durée de vie… Je ne le pense pas ! On se retrouve avec des cassettes durant deux à trois heures et pourtant le tout à environ 20 heures plaisantes. L’intrigue nous emporte tellement facilement et c’est appréciable.

C’est donc l’ambiance et l’intrigue du jeu qui sont 2 points forts notables du jeu. Les développeurs de We Create Stuff ont su travailler correctement l’histoire mais aussi les lieux qui en résultent. On a alors des lieux très précis qui viennent renforcer les différentes peurs. On découvre alors un phare qui représente une âme phobique du noir, un symbole que l’on a l’habitude de voir pour les navigateurs. On découvre aussi des subtilités sur la mythologie grecque avec la Méduse, le Minotaure ou Icare… In Sound Mind est donc une petite pépite au niveau du scénario.

Mais ce n’est pas tout car les développeurs ont aussi pris soin de travailler sur les graphismes et le sound design qui ont leurs importances dans un jeu d’horreur à la première personne. La bande-son a été conçu en collaboration avec The Living Tombstone qui a travaillé notamment sur la saga Five Nights at Freddy’s tout de même ! On comprend directement que l’ambiance est maîtrisé. On a ainsi une bande-son très agréable et immersive qui nous plonge parfaitement dans l’ambiance du jeu. En tout cas, mon home-cinéma m’a bien plongé dans l’ambiance avec des moments de frisson particulièrement stressants. Mais ce n’est pas seulement la musique qui a été soigneusement travaillé mais aussi les sons comme les bruits de pas, les portes et autres bruits de chocs qui ont été savamment soignés pour nous plonger profondément dans le jeu mais on est aussi sur Playstation 5 et donc je suis aussi très attentif sur les graphismes et sur les textures du jeu qui ont un intérêt toujours particulier à mes yeux.

Un autre temps

Ces quelques mots définissent bien l’aspect général du jeu sur les détails dont je vais vous parler. En effet car même si le scénario est trop poussé et de bonnes qualités, c’est au niveau de la technique et des graphiques que l’on trouve à y redire surtout que ne l’oublions pas, il se trouve sur console next-gen. On retrouve alors des lags présents par instant et même des chutes de framerate qui sont bien désagréables, il faut l’avouer. De plus, on constate aussi dans le gameplay, des armes qui ne sont pas à la hauteur de ce que l’on peut trouver de nos jours. On se retrouve avec des armes du passé ainsi que des sauts hasardeux au possible nous rappelant des vieux jeux rétros très ou trop contraignants. Ces évènements nous plonge alors dans des temps de chargement longs pour ne pas être souligné et c’est finalement dommage de se retrouver sur quelques phases de plateformes qui ne sont là que pour nous frustrer dans notre gameplay. Le jeu In Sound Mind aurait pu se porter mieux au niveau de la technicité finalement. On sent que les développeurs ont voulu « adapter » de très bonnes idées provenant d’autres jeux, d’autres univers mais cela créer par moment des instants bancales.

jeu de tir et d'horreur

A ce sujet, In Sound Mind n’invente rien de particulier et s’inspire des plus grands tout simplement. On retrouve alors du Resident Evil dans ses phases d’allers-retours bien connus, les cassettes m’ont fait pensé aussi à Resident Evil 7, le système de maîtrise de la folie viendra à rappeler Layers of Fear pour ceux qui ont connu. Et autant sur certains détails, le jeu s’inspire convenablement tandis que sur d’autres, c’est mal fait et peu inspiré finalement. Est-ce qu’on peut en vouloir aux développeurs ? Je ne pense pas, c’est une nouvelle expérience qui est proposé même si elle s’avère bancale. On doit aussi gérer la batterie de notre lampe à la manière d’Outlast ou d’Alan Wake mais qui n’est finalement pas une difficulté absolue dans le jeu. Cela n’apporte pas la dose de difficulté nécessaire nous faisant frissonner. Le stock permanent de piles nous amène à ne pas avoir peur du noir durant l’aventure. Les développeurs ne sont-ils pas les plus grands peureux du jeu finalement ?

Cette impression vient à se ressentir à nouveau dans les phases de combats. On découvre le long de l’histoire des « Ombres » qui vont vouloir à tout prix nous bloquer la route… mais sans y mettre du coeur, il faut l’avouer. On peut alors tout simplement fuir ou les affronter à coup de tirs de pistolet… La facilité pour les fans de FPS est au rendez-vous et n’apporte aucune difficulté supplémentaire puisqu’il suffit tout simplement de tirer dans la tête. One shot, one die.

Toujours au niveau du gameplay, j’ai considéré personnellement que le jeu avait un niveau de facilité affolant mais une très bonne prise en main qui aurait mérité cependant d’être mieux amené, guidé. Certains pourraient reprocher ce choix aux développeurs tandis que d’autres préfèrent rentrer dans l’immersion dès le départ sans être guidé. De plus, on ne dispose pas de mini-map et les indications sont assez rares pour augmenter cette sensation de peur constante, un bon choix à mon humble avis mais qui aurait mérité d’être finalement approfondi. Cependant, il n’est pas rare de se retrouver en situation confuse, perdue et de tourner en rond sans savoir trop où se rendre et c’est une bonne chose qui amène le joueur à rentrer dans un stress palpitant sans pour autant nous frustrer non plus, ni nous lasser de jouer… Cela éveille tout simplement notre curiosité. En effet, In Sound Mind par son scénario arrive à nous surprendre au bon moment dans nos phases d’exploration : un bon jeu d’horreur à ce niveau.

Le frisson est-il présent ?

Du coup, forcément pour un jeu d’horreur psychologique comme In Sound Mind, on se demande s’il la peur est présente et si le jeu arrive à nous plonger dans ces phases de frissons nécessaires pour progresser. Je répondrai à cela : Oui. En fait, on a une tension constante qui aurait pu être bien plus importante en corrigeant les quelques défauts de gameplay. Mais on la ressent. En tant que joueur, on est tout simplement plongé dans cet lumière sombre qui nous amène dans les pensées les plus sombres de l’âme et de la noirceur que l’homme peut porter en lui. Je sais de quoi je parle à ce sujet. In Sound Mind nous montre alors les aspects du cerveau humain et la peur de l’inconnu en premier lieu comme sentiment.

En fait, ce jeu tourne autour de la peur mais aussi de l’inconnu et des réponses laissées en suspens dont notre protagoniste va venir en quête de réponse. On se réveille alors dans des phases nébuleuses, amnésique… On est alors harcelé par un tortionnaire et on va partir à la recherche de ce qu’il se passe et comprendre ce puzzle si spécial finalement. On aura ainsi une réponse finale qui va nous faire comprendre que ces 4 histoires sont finalement liées et qu’en plus de cela, on en est aussi le lien principal. Finalement, le scénario est à la hauteur de mes espérances et relève des sujets sensibles comme le deuil, la peur, la folie et même notre part d’ombre qu’il faut accepter.

Il faut bien l’avouer cependant que les habitués de grands frissons ne trouveront rien à se mettre sous la dent ou très peu dans les faits à part quelques jumpscares bien placés, In Sound Mind est plutôt une bonne histoire qui rappelle les méandres du cerveau humain mais pour autant, la menace n’est pas vraiment là ou trop peu finalement. On arrive à rester en vie assez facilement et les points de sauvegarde très présents n’apportent pas de punition. Finalement, la pression pourrait être présente si le jeu par son gameplay était plus punitif, ce n’est pas le cas.

En résumé !

Test du jeu horrifique In Sound Mind

Le petit studio We Create Stuff que l'on a connu pour un excellent mod sur le jeu Half-Life, a décidé de se présenter plus particulièrement avec un jeu d'horreur psychologique. Dans celui-ci, on va y incarner Desmond Wales, un psychothérapeute qui est alors bloqué dans un monde à la frontière entre fiction et la réalité. Il va alors devoir revivre le destin tragique de 4 de ses patients décédés. On va alors plonger dans les souvenirs de nos séances passées avec ces clients mais aussi de passer au travers de plusieurs mondes alternatifs où on va vivre leurs peurs les plus angoissantes. On sent que l'ambiance du jeu va être un point capital. In Sound Mind se veut donc être une nouvelle version de l'angoisse, de l'horreur. Les angoisses de l'esprit retranscrits Dans les grandes lignes, In Sound Mind part avec une très bonne base et une idée assez attrayante surtout pour ceux qui apprécient les jeux d'horreur psychologiques. Mais dans les faits, est-ce qu'il est facile d'accrocher à cette ambiance si particulière ? On rentre alors dans la folie pure de différents patients qui se retrouvent dans les enregistrements de nos échanges présents dans des cassettes. A l'ancienne ! Cela s'amène alors intelligemment dans le gameplay puisque l'on doit trouver une cassette qui correspond à un patient afin de rentrer dans le monde qui lui correspond. On y découvre alors l'univers propre et déconcertant du patient et essayer de résoudre la conjuration de l'esprit en vivant les derniers instants de celui-ci... Durs instants à vivre dans les faits. Notre allié est ainsi notre plus grand ennemi qui va de simple peur d'autrui à la paranoïa sévère. On va alors découvrir des phases similaires pour chacune des cassettes : on va commencer par la phase d'écoute qui va nous faire découvrir le patient et une phase de conclusion. En découvrant le personnage, on s'attache forcément à lui et on est pris d'empathie avec les malheurs qui l'on menait à sa mort... On est sur un jeu pesant dans son ambiance mais ce n'est pas désagréable. Cette manière de proposer l'intrigue est alors super intéressante et nous plonge clairement dans l'histoire en vivant le scénario à fond ou presque et permettant de l'introduire sans provoquer d'ennui chez le joueur. Les plus pessimistes pourraient dire que c'est une manière détourner de prolonger l'histoire du jeu, la durée de vie... Je ne le pense pas ! On se retrouve avec des cassettes durant deux à trois heures et pourtant le tout à environ 20 heures plaisantes. L'intrigue nous emporte tellement facilement et c'est appréciable. C'est donc l'ambiance et l'intrigue du jeu qui sont 2 points forts notables du jeu. Les développeurs de We Create Stuff ont su travailler correctement l'histoire mais aussi les lieux qui en résultent. On a alors des lieux très précis qui viennent renforcer les différentes peurs. On découvre alors un phare qui représente une âme phobique du noir, un symbole que l'on a l'habitude de voir pour les navigateurs. On découvre aussi des subtilités sur la mythologie grecque avec la Méduse, le Minotaure ou Icare... In Sound Mind est donc une petite pépite au niveau du scénario. Mais ce n'est pas tout car les développeurs ont aussi pris soin de travailler sur les graphismes et le sound design qui ont leurs importances dans un jeu d'horreur à la première personne. La bande-son a été conçu en collaboration avec The Living Tombstone qui a travaillé notamment sur la saga Five Nights at Freddy's tout de même ! On comprend directement que l'ambiance est maîtrisé. On a ainsi une bande-son très agréable et immersive qui nous plonge parfaitement dans l'ambiance du jeu. En tout cas, mon home-cinéma m'a bien plongé dans l'ambiance avec des moments de frisson particulièrement stressants. Mais ce n'est pas seulement la musique qui a été soigneusement travaillé mais aussi les sons comme les bruits de pas, les portes et autres bruits de chocs qui ont été savamment soignés pour nous plonger profondément dans le jeu mais on est aussi sur Playstation 5 et donc je suis aussi très attentif sur les graphismes et sur les textures du jeu qui ont un intérêt toujours particulier à mes yeux. Un autre temps Ces quelques mots définissent bien l'aspect général du jeu sur les détails dont je vais vous parler. En effet car même si le scénario est trop poussé et de bonnes qualités, c'est au niveau de la technique et des graphiques que l'on trouve à y redire surtout que ne l'oublions pas, il se trouve sur console next-gen. On retrouve alors des lags présents par instant et même des chutes de framerate qui sont bien désagréables, il faut l'avouer. De plus, on constate aussi dans le gameplay, des armes qui ne sont pas à la hauteur de ce que l'on peut trouver de nos jours. On se retrouve avec des armes du passé ainsi que des sauts hasardeux au possible nous rappelant des vieux jeux rétros très ou trop contraignants. Ces évènements nous plonge alors dans des temps de chargement longs pour ne pas être souligné et c'est finalement dommage de se retrouver sur quelques phases de plateformes qui ne sont là que pour nous frustrer dans notre gameplay. Le jeu In Sound Mind aurait pu se porter mieux au niveau de la technicité finalement. On sent que les développeurs ont voulu "adapter" de très bonnes idées provenant d'autres jeux, d'autres univers mais cela créer par moment des instants bancales. A ce sujet, In Sound Mind n'invente rien de particulier et s'inspire des plus grands tout simplement. On retrouve alors du Resident Evil dans ses phases d'allers-retours bien connus, les cassettes m'ont fait pensé aussi à Resident Evil 7, le système de maîtrise de la folie viendra à rappeler Layers of Fear pour ceux qui ont connu. Et autant sur certains détails, le jeu s'inspire convenablement tandis que sur d'autres, c'est mal fait et peu inspiré finalement. Est-ce qu'on peut en vouloir aux développeurs ? Je ne pense pas, c'est une nouvelle expérience qui est proposé même si elle s'avère bancale. On doit aussi gérer la batterie de notre lampe à la manière d'Outlast ou d'Alan Wake mais qui n'est finalement pas une difficulté absolue dans le jeu. Cela n'apporte pas la dose de difficulté nécessaire nous faisant frissonner. Le stock permanent de piles nous amène à ne pas avoir peur du noir durant l'aventure. Les développeurs ne sont-ils pas les plus grands peureux du jeu finalement ? Cette impression vient à se ressentir à nouveau dans les phases de combats. On découvre le long de l'histoire des "Ombres" qui vont vouloir à tout prix nous bloquer la route... mais sans y mettre du coeur, il faut l'avouer. On peut alors tout simplement fuir ou les affronter à coup de tirs de pistolet... La facilité pour les fans de FPS est au rendez-vous et n'apporte aucune difficulté supplémentaire puisqu'il suffit tout simplement de tirer dans la tête. One shot, one die. Toujours au niveau du gameplay, j'ai considéré personnellement que le jeu avait un niveau de facilité affolant mais une très bonne prise en main qui aurait mérité cependant d'être mieux amené, guidé. Certains pourraient reprocher ce choix aux développeurs tandis que d'autres préfèrent rentrer dans l'immersion dès le départ sans être guidé. De plus, on ne dispose pas de mini-map et les indications sont assez rares pour augmenter cette sensation de peur constante, un bon choix à mon humble avis mais qui aurait mérité d'être finalement approfondi. Cependant, il n'est pas rare de se retrouver en situation confuse, perdue et de tourner en rond sans savoir trop où se rendre et c'est une bonne chose qui amène le joueur à rentrer dans un stress palpitant sans pour autant nous frustrer non plus, ni nous lasser de jouer... Cela éveille tout simplement notre curiosité. En effet, In Sound Mind par son scénario arrive à nous surprendre au bon moment dans nos phases d'exploration : un bon jeu d'horreur à ce niveau. Le frisson est-il présent ? Du coup, forcément pour un jeu d'horreur psychologique comme In Sound Mind, on se demande s'il la peur est présente et si le jeu arrive à nous plonger dans ces phases de frissons nécessaires pour progresser. Je répondrai à cela : Oui. En fait, on a une tension constante qui aurait pu être bien plus importante en corrigeant les quelques défauts de gameplay. Mais on la ressent. En tant que joueur, on est tout simplement plongé dans cet lumière sombre qui nous amène dans les pensées les plus sombres de l'âme et de la noirceur que l'homme peut porter en lui. Je sais de quoi je parle à ce sujet. In Sound Mind nous montre alors les aspects du cerveau humain et la peur de l'inconnu en premier lieu comme sentiment. En fait, ce jeu tourne autour de la peur mais aussi de l'inconnu et des réponses laissées en suspens dont notre protagoniste va venir en quête de réponse. On se réveille alors dans des phases nébuleuses, amnésique... On est alors harcelé par un tortionnaire et on va partir à la recherche de ce qu'il se passe et comprendre ce puzzle si spécial finalement. On aura ainsi une réponse finale qui va nous faire comprendre que ces 4 histoires sont finalement liées et qu'en plus de cela, on en est aussi le lien principal. Finalement, le scénario est à la hauteur de mes espérances et relève des sujets sensibles comme le deuil, la peur, la folie et même notre part d'ombre qu'il faut accepter. Il faut bien l'avouer cependant que les habitués de grands frissons ne trouveront rien à se mettre sous la dent ou très peu dans les faits à part quelques jumpscares bien placés, In Sound Mind est plutôt une bonne histoire qui rappelle les méandres du cerveau humain mais pour autant, la menace n'est pas vraiment là ou trop peu finalement. On arrive à rester en vie assez facilement et les points de sauvegarde très présents n'apportent pas de punition. Finalement, la pression pourrait être présente si le jeu par son gameplay était plus punitif, ce n'est pas le cas.
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