Test Duck Hunt

Le jeu de tir le plus célèbre, Duck Hunt, est sorti sur NES en 1985. Toujours la même année, l’excellent Super Mario Bros. né en. Les deux jeux ont eu un tel succès qu’ils ont été combinés sur une seule cartouche, destinée à être vendue dans un package comprenant la console NES, deux manettes et le Nintendo Zapper.

La mécanique du jeu ne pourrait pas être plus simple. En effet, il n’y a pas de scénarios compliqués ou de tests loufoques à la Portal. Vous ne verrez jamais le visage de votre personnage, mais vous savez dès le départ que vous êtes un chasseur emmenant son chien à l’aventure. Au début du jeu, votre fidèle compagnon se glissera dans les hautes herbes et emportera quelques canards. C’est lorsque vous jouez et que les canards sont surpris par les chiens et s’envolent un par un, se déplaçant de plus en plus vite sur l’écran en fonction du niveau dans lequel vous vous trouvez. A partir du moment où le birdie apparaît, vous avez trois balles et le temps imparti pour l’abattre. Chaque niveau vous permet de tirer jusqu’à dix canards, le but étant d’en toucher le plus possible. Comment un concept aussi basique peut-il être bien accueilli par les joueurs ? Eh bien, parce que le jeu utilisait une méthode de contrôle complètement nouvelle et révolutionnaire à l’époque. En fait, vous ne jouerez pas avec la manette, mais avec le Nintendo Zapper, un pistolet en plastique orange et gris (ou gris et noir en japonais). Ce n’est pas compliqué à utiliser, il vous suffit de le connecter au port du contrôleur, de viser le canard pour tirer et d’appuyer sur la gâchette pour tirer sur l’oiseau.

Le deuxième avantage du jeu est que vous pouvez utiliser votre puissante arme de chasseur à travers trois modes de jeu, le premier étant le plus utilisé : il vous suffit de chasser les canards un par un. Il faut savoir que dans ce mode on peut brancher une manette sur un port inoccupé de la console afin qu’un deuxième joueur puisse contrôler la direction du canard, ce qui est plutôt sympa, mais malheureusement peu maniable. Les deux autres modes de jeu sont beaucoup moins attrayants, car ils sont presque identiques au premier. Le deuxième mode vous demandera de combattre des canards deux par deux, tandis que le troisième est un simple tireur de soucoupe volante. Malgré les trois possibilités de lecture, le logiciel se répète rapidement, car tous les niveaux sont les mêmes à l’exception de la vitesse de canard et des disques ajoutés. La seule chose qui rend le jeu plus intéressant est de pouvoir obtenir constamment de meilleurs scores car la durée de vie est presque infinie. Tout comme Pac-Man, le jeu ne s’arrête pas tant que vous n’êtes pas vaincu.

Parlons maintenant d’un des gros défauts du jeu, qui est la simplicité des graphismes. Tous les niveaux des trois modes de jeu ont un seul réglage. Certes, celui-ci est beau et coloré, mais le retrouver tout au long du jeu renforce encore le côté répétitif et frustrant de Duck Hunt. Duck and Dog était très sympathique et bien fait pour l’époque, mais après avoir joué à Super Mario Bros., sorti la même année sur la même console, impossible d’apprécier vraiment les graphismes du jeu. De plus, la bande son est quasiment inexistante. La seule mélodie que vous pouvez entendre est celle de l’écran titre, car seuls quelques effets sonores apparaîtront pendant le jeu. L’un est le son d’un canard, l’autre est le coup de fusil de chasse, et le dernier est plutôt frustrant, le chien se moquant de vous lorsque vous manquez votre cible.

Terminons ce test par un triste constat : les anciens fans d’écrans modernes (LCD, Plasma…) ne pourront pas jouer à Duck Hunt, le Nintendo Zapper n’étant compatible qu’avec les écrans CRT.

En résumé !

Test Duck Hunt

Le jeu de tir le plus célèbre, Duck Hunt, est sorti sur NES en 1985. Toujours la même année, l'excellent Super Mario Bros. né en. Les deux jeux ont eu un tel succès qu'ils ont été combinés sur une seule cartouche, destinée à être vendue dans un package comprenant la console NES, deux manettes et le Nintendo Zapper. La mécanique du jeu ne pourrait pas être plus simple. En effet, il n'y a pas de scénarios compliqués ou de tests loufoques à la Portal. Vous ne verrez jamais le visage de votre personnage, mais vous savez dès le départ que vous êtes un chasseur emmenant son chien à l'aventure. Au début du jeu, votre fidèle compagnon se glissera dans les hautes herbes et emportera quelques canards. C'est lorsque vous jouez et que les canards sont surpris par les chiens et s'envolent un par un, se déplaçant de plus en plus vite sur l'écran en fonction du niveau dans lequel vous vous trouvez. A partir du moment où le birdie apparaît, vous avez trois balles et le temps imparti pour l'abattre. Chaque niveau vous permet de tirer jusqu'à dix canards, le but étant d'en toucher le plus possible. Comment un concept aussi basique peut-il être bien accueilli par les joueurs ? Eh bien, parce que le jeu utilisait une méthode de contrôle complètement nouvelle et révolutionnaire à l'époque. En fait, vous ne jouerez pas avec la manette, mais avec le Nintendo Zapper, un pistolet en plastique orange et gris (ou gris et noir en japonais). Ce n'est pas compliqué à utiliser, il vous suffit de le connecter au port du contrôleur, de viser le canard pour tirer et d'appuyer sur la gâchette pour tirer sur l'oiseau. Le deuxième avantage du jeu est que vous pouvez utiliser votre puissante arme de chasseur à travers trois modes de jeu, le premier étant le plus utilisé : il vous suffit de chasser les canards un par un. Il faut savoir que dans ce mode on peut brancher une manette sur un port inoccupé de la console afin qu'un deuxième joueur puisse contrôler la direction du canard, ce qui est plutôt sympa, mais malheureusement peu maniable. Les deux autres modes de jeu sont beaucoup moins attrayants, car ils sont presque identiques au premier. Le deuxième mode vous demandera de combattre des canards deux par deux, tandis que le troisième est un simple tireur de soucoupe volante. Malgré les trois possibilités de lecture, le logiciel se répète rapidement, car tous les niveaux sont les mêmes à l'exception de la vitesse de canard et des disques ajoutés. La seule chose qui rend le jeu plus intéressant est de pouvoir obtenir constamment de meilleurs scores car la durée de vie est presque infinie. Tout comme Pac-Man, le jeu ne s'arrête pas tant que vous n'êtes pas vaincu. Parlons maintenant d'un des gros défauts du jeu, qui est la simplicité des graphismes. Tous les niveaux des trois modes de jeu ont un seul réglage. Certes, celui-ci est beau et coloré, mais le retrouver tout au long du jeu renforce encore le côté répétitif et frustrant de Duck Hunt. Duck and Dog était très sympathique et bien fait pour l'époque, mais après avoir joué à Super Mario Bros., sorti la même année sur la même console, impossible d'apprécier vraiment les graphismes du jeu. De plus, la bande son est quasiment inexistante. La seule mélodie que vous pouvez entendre est celle de l'écran titre, car seuls quelques effets sonores apparaîtront pendant le jeu. L'un est le son d'un canard, l'autre est le coup de fusil de chasse, et le dernier est plutôt frustrant, le chien se moquant de vous lorsque vous manquez votre cible. Terminons ce test par un triste constat : les anciens fans d'écrans modernes (LCD, Plasma...) ne pourront pas jouer à Duck Hunt, le Nintendo Zapper n'étant compatible qu'avec les écrans CRT.
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