Test DuckTales Remastered

Plus de 20 ans après sa sortie sur NES, DuckTales est de retour avec une version complètement relookée et remasterisée de lui-même. Nouveaux graphismes, nouveaux arrière-plans, nouveaux bonus. Mais le plaisir du jeu n’a-t-il pas changé ?

Les développeurs de Wayforward Technologies, déjà à l’origine du Ssangyong Remake, se sont cette fois chargés de nettoyer le monument de la plateforme DuckTales, et au moins on peut dire qu’ils ne sont pas tombés à l’eau. La nouvelle version apporte une tonne d’améliorations, tout en conservant l’esprit du jeu original, et le ton est donné sur l’écran titre de la première note du générique de La Bande à Scrooge. La nostalgie appréciera sûrement ! Le style reste le même : on incarne toujours Oncle Scrooge dans un platformer 2D, accompagné de ses neveux et nièces Huey, Dewey, Louie et Zaza. Ils parcourent le monde à la recherche de 5 trésors cachés… et au-delà. Prêt pour une nouvelle aventure avec votre canard préféré ?

canard ventriloque

La première différence notable est évidemment visuelle, et l’implémentation globale du titre finit par être très différente de l’original. L’arrière-plan a été entièrement repensé pour apparaître en 3D, tandis que les personnages sont en 2D. Un choix qui peut paraître surprenant au premier abord, mais qui finit par être assez agréable à l’œil. En revanche, les animations sont assez basiques et la bouche (ou plutôt le bec) du personnage principal reste même figée pendant le dialogue ! Il n’y a que deux explications possibles : le personnage est un ventriloque, ou Wayforward Technologies veut garder le jeu à l’ancienne. Faites votre choix! Si les sous-titres français du jeu sont bons, il est dommage de se contenter d’un son américain. Le constat est d’autant plus évident que les dialogues tiennent une place importante dans le jeu, qui a droit à un certain nombre de cinématiques qui complètent la version remastérisée. L’idée de base est louable, mais le résultat peut parfois devenir agaçant car les paragraphes cassent la dynamique du jeu et les dialogues sont parfois longs et peu utiles. S’il est effectivement possible de les basculer via le menu pause, alors une petite retouche pour rendre ces instants plus courts et plus efficaces est la bienvenue. La musique, en revanche, est à nouveau un modèle pour le genre. Ils étaient exemplaires à l’époque, et sont aujourd’hui magnifiés par le travail retouché de Jake Kaufman : pour la nostalgie, d’anciennes pistes peuvent même être débloquées contre quelques pièces durement gagnées tout en explorant les niveaux.

Service de ventilateur de premier ordre

Il y a 7 niveaux pour être exact, composés d’un prologue qui fait office de tutoriel, de 5 niveaux d’exploration et d’une phase finale. Ces niveaux intermédiaires peuvent être effectués dans n’importe quel ordre et sont légèrement étendus par rapport à la version de base. On est donc passé d’une bonne heure de durée de vie de l’original à un titre désormais jouable entre 2 et 4 heures, selon le mode de difficulté choisi. Si ce nombre ne doit pas être exceptionnel, il se justifie par un prix de lancement très abordable et une extension de l’expérience originale. En plus de la bande originale, de nombreux portraits, illustrations et autres récompenses peuvent être débloqués avec l’argent collecté au cours de l’aventure, ce qui en fait un bel ajout pour les fans. Mais surtout, la grande nouveauté de cet ouvrage est la possibilité de plonger dans le bassin doré de l’oncle Scrooge : ce qui paraissait inutile aux yeux de beaucoup est devenu un formidable atout pour tous les fans de La Bande à Scrou ! Le seul vrai manque de taille dans cet épisode est le mode classique qui rejoue l’original. Mis à part cet oubli, nous sommes proches de la perfection en termes de bonus et d’ajouts de contenu.

Et le gameplay

Il n’y a pas de mauvaises surprises dans le gameplay, il fonctionne toujours et est très proche du jeu original. Scrooge répond parfaitement aux commandes, qu’il s’agisse de sauter, de courir ou d’effectuer son fameux pogo jump, sa technique consistant à utiliser sa canne pour bondir plus haut comme un ressort ou renverser son adversaire. On peut tout de même remarquer certains des passages les plus difficiles où il faut être très précis sur le placement et l’ordre entre sauts pogo et sauts classiques. La difficulté est globalement bien gérée avec quatre niveaux dont un débloqué : si le mode facile assure de pouvoir toujours recommencer au dernier point de contrôle en cas de décès, les deux difficultés supérieures offrent une approximation plus proche du bon défi initial à vivre, avec un nombre limité de vies, s’il tombe à zéro il vous oblige à recommencer au début du niveau. Alors pas de panique pour les amateurs de challenge, la difficulté est toujours au rendez-vous, même si le jeu est plus simple à prendre en main que ses prédécesseurs.

En résumé !

Test DuckTales Remastered

Plus de 20 ans après sa sortie sur NES, DuckTales est de retour avec une version complètement relookée et remasterisée de lui-même. Nouveaux graphismes, nouveaux arrière-plans, nouveaux bonus. Mais le plaisir du jeu n'a-t-il pas changé ? Les développeurs de Wayforward Technologies, déjà à l'origine du Ssangyong Remake, se sont cette fois chargés de nettoyer le monument de la plateforme DuckTales, et au moins on peut dire qu'ils ne sont pas tombés à l'eau. La nouvelle version apporte une tonne d'améliorations, tout en conservant l'esprit du jeu original, et le ton est donné sur l'écran titre de la première note du générique de La Bande à Scrooge. La nostalgie appréciera sûrement ! Le style reste le même : on incarne toujours Oncle Scrooge dans un platformer 2D, accompagné de ses neveux et nièces Huey, Dewey, Louie et Zaza. Ils parcourent le monde à la recherche de 5 trésors cachés... et au-delà. Prêt pour une nouvelle aventure avec votre canard préféré ? canard ventriloque La première différence notable est évidemment visuelle, et l'implémentation globale du titre finit par être très différente de l'original. L'arrière-plan a été entièrement repensé pour apparaître en 3D, tandis que les personnages sont en 2D. Un choix qui peut paraître surprenant au premier abord, mais qui finit par être assez agréable à l'œil. En revanche, les animations sont assez basiques et la bouche (ou plutôt le bec) du personnage principal reste même figée pendant le dialogue ! Il n'y a que deux explications possibles : le personnage est un ventriloque, ou Wayforward Technologies veut garder le jeu à l'ancienne. Faites votre choix! Si les sous-titres français du jeu sont bons, il est dommage de se contenter d'un son américain. Le constat est d'autant plus évident que les dialogues tiennent une place importante dans le jeu, qui a droit à un certain nombre de cinématiques qui complètent la version remastérisée. L'idée de base est louable, mais le résultat peut parfois devenir agaçant car les paragraphes cassent la dynamique du jeu et les dialogues sont parfois longs et peu utiles. S'il est effectivement possible de les basculer via le menu pause, alors une petite retouche pour rendre ces instants plus courts et plus efficaces est la bienvenue. La musique, en revanche, est à nouveau un modèle pour le genre. Ils étaient exemplaires à l'époque, et sont aujourd'hui magnifiés par le travail retouché de Jake Kaufman : pour la nostalgie, d'anciennes pistes peuvent même être débloquées contre quelques pièces durement gagnées tout en explorant les niveaux. Service de ventilateur de premier ordre Il y a 7 niveaux pour être exact, composés d'un prologue qui fait office de tutoriel, de 5 niveaux d'exploration et d'une phase finale. Ces niveaux intermédiaires peuvent être effectués dans n'importe quel ordre et sont légèrement étendus par rapport à la version de base. On est donc passé d'une bonne heure de durée de vie de l'original à un titre désormais jouable entre 2 et 4 heures, selon le mode de difficulté choisi. Si ce nombre ne doit pas être exceptionnel, il se justifie par un prix de lancement très abordable et une extension de l'expérience originale. En plus de la bande originale, de nombreux portraits, illustrations et autres récompenses peuvent être débloqués avec l'argent collecté au cours de l'aventure, ce qui en fait un bel ajout pour les fans. Mais surtout, la grande nouveauté de cet ouvrage est la possibilité de plonger dans le bassin doré de l'oncle Scrooge : ce qui paraissait inutile aux yeux de beaucoup est devenu un formidable atout pour tous les fans de La Bande à Scrou ! Le seul vrai manque de taille dans cet épisode est le mode classique qui rejoue l'original. Mis à part cet oubli, nous sommes proches de la perfection en termes de bonus et d'ajouts de contenu. Et le gameplay Il n'y a pas de mauvaises surprises dans le gameplay, il fonctionne toujours et est très proche du jeu original. Scrooge répond parfaitement aux commandes, qu'il s'agisse de sauter, de courir ou d'effectuer son fameux pogo jump, sa technique consistant à utiliser sa canne pour bondir plus haut comme un ressort ou renverser son adversaire. On peut tout de même remarquer certains des passages les plus difficiles où il faut être très précis sur le placement et l'ordre entre sauts pogo et sauts classiques. La difficulté est globalement bien gérée avec quatre niveaux dont un débloqué : si le mode facile assure de pouvoir toujours recommencer au dernier point de contrôle en cas de décès, les deux difficultés supérieures offrent une approximation plus proche du bon défi initial à vivre, avec un nombre limité de vies, s'il tombe à zéro il vous oblige à recommencer au début du niveau. Alors pas de panique pour les amateurs de challenge, la difficulté est toujours au rendez-vous, même si le jeu est plus simple à prendre en main que ses prédécesseurs.
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Awful
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