Test Dungeons & Dragons Heroes

En attendant le retour du roi (non, pas Mr. Jackson, je pense plutôt à Baldur’s Gate Dark Alliance II, voyez-vous), les amateurs de hack’n slash vont pouvoir se faire les crocs (ils sont dans le noir depuis mars Au plus tard (la date de sortie du premier Baldur’s Gate Dark Alliance) commence à s’aiguiser le nouveau représentant du genre, Dungeons & Dragons Heroes.Ce dernier s’appuie bien sûr sur la célèbre franchise pour nous offrir un univers foisonnant et riche où démons et Goule et d’autres harpies se partagent la vedette.

En effet, le genre hack’n slash est bien représenté sur PC, à l’instar de Dungeon Siege ou de l’incommensurable Diablo (si quelqu’un chez Blizzard tombe sur ces lignes, merci de nous rapporter le troisième volet de cette magnifique saga qui fonctionne !), à ce niveau, le terre de consolation est vierge. Mis à part le phénoménal Baldur’s Gate Dark Alliance, qui occupe le monde du célèbre RPG PC, le laissant nous offre un hack’n slash très intéressant et visuellement époustouflant, le reste d’entre nous pauvres joueurs épris de carnage et d’EXP de gavage forcé, nous n’avons pas beaucoup mangé. Les héros de Dungeons & Dragons comblent donc cet immense vide en s’appuyant fortement mais très fortement sur tout ce qui fait le succès de Snowblind Studios.

L’histoire commence environ 150 ans après que le nécromancien Kaidin ait été vaincu par quatre héros légendaires. Mais comme il n’y a pas de mal dans le bien, le Black Mage est revenu d’entre les morts, grâce à un groupe de prêtres maléfiques qui pensaient naïvement pouvoir contenir le pouvoir d’un nécromancien pour l’utiliser. Kaedin réapparaît avec indignation et a la ferme intention de mettre le feu au royaume de Baele, ce qui lui fait subir des tourments éternels en enfer. Inutile de dire que si la banalité déconcertante de la scène plaît, elle compte ailleurs. De plus, le jeu occupe l’univers de Dungeons & Dragons, et avec ce détour, nul doute que quiconque connaissant l’univers de Gary Gigax sera impressionné.

Cela dit, comprendre Donjons et Dragons n’est pas utile pour comprendre le logiciel. Honnêtement, ce qui est plutôt dérangeant dans Dungeons & Dragons Heroes, c’est son manque total d’originalité, puisqu’il pille sans vergogne tout ce qui a fait le succès du premier Baldur’s Gate Dark Alliance. Je ne parle pas du concept (BGDA n’a rien inventé à ce niveau), mais de l’exécution et de la structure du jeu. Ainsi, avant de commencer le jeu, vous devez choisir entre quatre héros. Du guerrier au nain, du magicien au voleur, vous pouvez choisir le rôle qui vous convient le mieux, car chacun possède des compétences et des compétences propres à la caste à laquelle il appartient. Une fois votre héros sous contrôle, l’aventure peut commencer. Là, quelle surprise, on dirait un clone de BGDA. Graphismes, puissance, vue de dessus utilisée, effets sonores, bref 90% du logiciel semble tiré vers le titre Black Isle. Mais entrons dans le vif du sujet.

Vous devrez enquêter sur des niveaux, pour la plupart massifs, et tuer des dizaines de monstres pour récupérer plusieurs objets. Si les potions de soins, le mana, les objets d’attaque (dagues, pierres de foudre, feu…) et l’or seront monnaie courante (si je puis dire), on regrettera la plus petite armure, le plus petit casque ou les plus petits gants. Vous pouvez bien sûr acheter de l’équipement tout au long de l’histoire pour augmenter votre attaque ou votre défense, mais de ce point de vue, il est ennuyeux de donner aux joueurs des options très limitées. Pendant les batailles, vous gagnerez des points d’expérience, et en plus d’améliorer vos traits, vous aurez accès à une variété de techniques, des frappes puissantes aux sorts magiques, un meilleur contrôle de vos armes, et plus encore. Ce que vous ne pouvez pas retirer du logiciel, c’est la montée progressive des niveaux associée à une difficulté bien gérée. Les ennemis vous submergeront rapidement, mais la plupart du temps, cela suffit pour vous intimider, mais parfois cela demande un peu de stratégie. En gros toujours tendance à dévoiler le masque du mage aux guerriers, qui font moins de dégâts ou tentent d’attirer vos ennemis près d’une fontaine magique (empruntée à Diablo) qui peut booster votre santé.

Comparé à BGDA, le design de Dungeons & Dragons : Heroes est presque sans originalité, voire inférieur au jeu numéro un. Les héros ne profitent pas vraiment du glamour, l’armure que l’on peut enfiler n’est pas top (coupée ou teintée, c’est trop terne), quelques jolis effets l’emportent sur la beauté des torches ou de l’eau si les costumes sont mieux rendus agréable mais un peu gras), c’est le reflet vu dans BGDA, en supposant que le tout n’endommage pas votre rétine. Bien qu’il y ait beaucoup d’endroits dans l’histoire, il est étrange de voir le parti pris du développeur de ne nous donner des grottes que dans la première heure de jeu. Que ce soit un troll, une araignée géante ou un squelette fané. Après, les choses s’amélioreront avec plus de soin à cet égard, avec un très beau cadre (collines enneigées, temples baignés d’ombres, marécages dégoûtants…) Toujours moins enclin à investir dans l’originalité qui devrait être la bienvenue.

Question gameplay, où le bon prime sur le mauvais. Passons en revue le menu où vous pourrez choisir votre équipement, votre technologie, vos objets, qui sont tous des répliques exactes de ce que nous avons trouvé dans BGDA, pour creuser dans le gameplay lui-même. Bon, le moins que l’on puisse dire, c’est que tout va bien, aussi simple que bonjour. Tu auras un bouton d’action rapide pour utiliser ton mana et tes potions de soin, et c’est super facile de choisir ta technique même en combat, pendant lequel le temps passe au ralenti. Les trois boutons sont alors affectés à l’attaque, et appuyer sur la gâchette gauche suffit à parer une attaque ennemie. Pour le reste, quelques niveaux de zoom vous aideront à mieux visualiser l’ensemble, et vous pourrez tourner la caméra autour de votre personnage à votre guise. Mais l’ensemble n’est pas idyllique, car on a remarqué une grosse baisse de frame rate quand il y avait quelques ennemis à l’écran, et on a parfois vu ce problème quand on tournait la caméra ou qu’on heurtait de simples barils, canettes… …
Dungeons & Dragons n’est pas un mauvais jeu, il est si peu innovant qu’il ressemble plus à une copie de BGDA qu’à une œuvre inédite. Si les aspects techniques pourraient être un peu plus détaillés, les amateurs de hack’n slash et les joueurs occasionnels devraient tout de même pouvoir profiter du logiciel, car les mises à jour ne nécessitent pas beaucoup de combat, le gameplay est pour ce titre il y a aussi un Mode 4 joueurs et un système de combo glorieux.

En résumé !

Test Dungeons & Dragons Heroes

En attendant le retour du roi (non, pas Mr. Jackson, je pense plutôt à Baldur's Gate Dark Alliance II, voyez-vous), les amateurs de hack'n slash vont pouvoir se faire les crocs (ils sont dans le noir depuis mars Au plus tard (la date de sortie du premier Baldur's Gate Dark Alliance) commence à s'aiguiser le nouveau représentant du genre, Dungeons & Dragons Heroes.Ce dernier s'appuie bien sûr sur la célèbre franchise pour nous offrir un univers foisonnant et riche où démons et Goule et d'autres harpies se partagent la vedette. En effet, le genre hack'n slash est bien représenté sur PC, à l'instar de Dungeon Siege ou de l'incommensurable Diablo (si quelqu'un chez Blizzard tombe sur ces lignes, merci de nous rapporter le troisième volet de cette magnifique saga qui fonctionne !), à ce niveau, le terre de consolation est vierge. Mis à part le phénoménal Baldur's Gate Dark Alliance, qui occupe le monde du célèbre RPG PC, le laissant nous offre un hack'n slash très intéressant et visuellement époustouflant, le reste d'entre nous pauvres joueurs épris de carnage et d'EXP de gavage forcé, nous n'avons pas beaucoup mangé. Les héros de Dungeons & Dragons comblent donc cet immense vide en s'appuyant fortement mais très fortement sur tout ce qui fait le succès de Snowblind Studios. L'histoire commence environ 150 ans après que le nécromancien Kaidin ait été vaincu par quatre héros légendaires. Mais comme il n'y a pas de mal dans le bien, le Black Mage est revenu d'entre les morts, grâce à un groupe de prêtres maléfiques qui pensaient naïvement pouvoir contenir le pouvoir d'un nécromancien pour l'utiliser. Kaedin réapparaît avec indignation et a la ferme intention de mettre le feu au royaume de Baele, ce qui lui fait subir des tourments éternels en enfer. Inutile de dire que si la banalité déconcertante de la scène plaît, elle compte ailleurs. De plus, le jeu occupe l'univers de Dungeons & Dragons, et avec ce détour, nul doute que quiconque connaissant l'univers de Gary Gigax sera impressionné. Cela dit, comprendre Donjons et Dragons n'est pas utile pour comprendre le logiciel. Honnêtement, ce qui est plutôt dérangeant dans Dungeons & Dragons Heroes, c'est son manque total d'originalité, puisqu'il pille sans vergogne tout ce qui a fait le succès du premier Baldur's Gate Dark Alliance. Je ne parle pas du concept (BGDA n'a rien inventé à ce niveau), mais de l'exécution et de la structure du jeu. Ainsi, avant de commencer le jeu, vous devez choisir entre quatre héros. Du guerrier au nain, du magicien au voleur, vous pouvez choisir le rôle qui vous convient le mieux, car chacun possède des compétences et des compétences propres à la caste à laquelle il appartient. Une fois votre héros sous contrôle, l'aventure peut commencer. Là, quelle surprise, on dirait un clone de BGDA. Graphismes, puissance, vue de dessus utilisée, effets sonores, bref 90% du logiciel semble tiré vers le titre Black Isle. Mais entrons dans le vif du sujet. Vous devrez enquêter sur des niveaux, pour la plupart massifs, et tuer des dizaines de monstres pour récupérer plusieurs objets. Si les potions de soins, le mana, les objets d'attaque (dagues, pierres de foudre, feu...) et l'or seront monnaie courante (si je puis dire), on regrettera la plus petite armure, le plus petit casque ou les plus petits gants. Vous pouvez bien sûr acheter de l'équipement tout au long de l'histoire pour augmenter votre attaque ou votre défense, mais de ce point de vue, il est ennuyeux de donner aux joueurs des options très limitées. Pendant les batailles, vous gagnerez des points d'expérience, et en plus d'améliorer vos traits, vous aurez accès à une variété de techniques, des frappes puissantes aux sorts magiques, un meilleur contrôle de vos armes, et plus encore. Ce que vous ne pouvez pas retirer du logiciel, c'est la montée progressive des niveaux associée à une difficulté bien gérée. Les ennemis vous submergeront rapidement, mais la plupart du temps, cela suffit pour vous intimider, mais parfois cela demande un peu de stratégie. En gros toujours tendance à dévoiler le masque du mage aux guerriers, qui font moins de dégâts ou tentent d'attirer vos ennemis près d'une fontaine magique (empruntée à Diablo) qui peut booster votre santé. Comparé à BGDA, le design de Dungeons & Dragons : Heroes est presque sans originalité, voire inférieur au jeu numéro un. Les héros ne profitent pas vraiment du glamour, l'armure que l'on peut enfiler n'est pas top (coupée ou teintée, c'est trop terne), quelques jolis effets l'emportent sur la beauté des torches ou de l'eau si les costumes sont mieux rendus agréable mais un peu gras), c'est le reflet vu dans BGDA, en supposant que le tout n'endommage pas votre rétine. Bien qu'il y ait beaucoup d'endroits dans l'histoire, il est étrange de voir le parti pris du développeur de ne nous donner des grottes que dans la première heure de jeu. Que ce soit un troll, une araignée géante ou un squelette fané. Après, les choses s'amélioreront avec plus de soin à cet égard, avec un très beau cadre (collines enneigées, temples baignés d'ombres, marécages dégoûtants...) Toujours moins enclin à investir dans l'originalité qui devrait être la bienvenue. Question gameplay, où le bon prime sur le mauvais. Passons en revue le menu où vous pourrez choisir votre équipement, votre technologie, vos objets, qui sont tous des répliques exactes de ce que nous avons trouvé dans BGDA, pour creuser dans le gameplay lui-même. Bon, le moins que l'on puisse dire, c'est que tout va bien, aussi simple que bonjour. Tu auras un bouton d'action rapide pour utiliser ton mana et tes potions de soin, et c'est super facile de choisir ta technique même en combat, pendant lequel le temps passe au ralenti. Les trois boutons sont alors affectés à l'attaque, et appuyer sur la gâchette gauche suffit à parer une attaque ennemie. Pour le reste, quelques niveaux de zoom vous aideront à mieux visualiser l'ensemble, et vous pourrez tourner la caméra autour de votre personnage à votre guise. Mais l'ensemble n'est pas idyllique, car on a remarqué une grosse baisse de frame rate quand il y avait quelques ennemis à l'écran, et on a parfois vu ce problème quand on tournait la caméra ou qu'on heurtait de simples barils, canettes... ... Dungeons & Dragons n'est pas un mauvais jeu, il est si peu innovant qu'il ressemble plus à une copie de BGDA qu'à une œuvre inédite. Si les aspects techniques pourraient être un peu plus détaillés, les amateurs de hack'n slash et les joueurs occasionnels devraient tout de même pouvoir profiter du logiciel, car les mises à jour ne nécessitent pas beaucoup de combat, le gameplay est pour ce titre il y a aussi un Mode 4 joueurs et un système de combo glorieux.
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