Test Earthworm Jim Special Edition

Nous étions en 1994, les jeux vidéo n’étaient pas encore un passe-temps populaire, et les jeunes développeurs pouvaient encore laisser libre cours à leur imagination, aussi farfelue soit-elle. L’un d’eux, David Perry (qui a notamment travaillé sur Cool Spot et Aladdin), a décidé de donner vie à ce qui allait devenir le ver de terre le plus célèbre du monde du jeu vidéo.

Editée par Interplay en 1995 (il possède toujours la franchise, soit dit en passant), cette version Mega-CD de Jim the Earthworm, A Sober Baptism Special Edition, peut être considérée comme un Director’s Cut du jeu éponyme sorti en 1994 sur Megadrive Version. Alors là, il a trouvé Jim, un ver de terre transcendantal, au moins avant qu’un costume humanoïde qui a volé directement de l’espace n’atterrisse sur sa tête. Cette combinaison va changer la vie de notre ver de terre préféré en lui conférant des pouvoirs et pouvoirs surnaturels. Selon Psy-Crow, le corbeau maléfique, le pouvoir est un peu trop important pour une si petite créature, et il ne cesse de traquer Jim pour récupérer le costume et le rendre à la reine des abeilles tout aussi maléfique. Vous l’aurez compris, le but du jeu est d’échapper au Psy-Crow pour conserver votre combinaison et ainsi protéger votre peau.

Il y a dix niveaux dans le jeu où vous devez utiliser uniquement votre tête (qui fonctionne aussi comme un hélicoptère, un fouet, une tyrolienne…), votre pistolet à plasma le plus traditionnel et le tout nouveau pistolet à tête chercheuse comme armes. Battez les gens impopulaires, en particulier les frelons de niveau Big Druty. A noter que le dernier objet est l’une des surprises du Mega CD Special Edition. Des boss traditionnels vous attendent aux extrémités de certains mondes, ainsi qu’un niveau bonus qui comprend une course spatiale avec Psy-Crow. Gagner ce face à face vous donnera une continuité supplémentaire. Mais attention, en cas d’échec, vous devrez affronter un Psy-Crow lourdement armé…

Par rapport à la déjà excellente version Megadrive, cette édition spéciale propose un niveau supplémentaire appelé Big Druty, où vous devez déployer des trésors imaginatifs pour échapper à une bête aux crocs. Très original, ce niveau apporte une réelle innovation en terme de gameplay, puisqu’il faut sans cesse utiliser des éléments de décors (se cacher dans des trous, s’accrocher) pour ne pas se faire effrayer par les bêtes. Les neuf autres niveaux sont tous plus fous les uns que les autres (séquences sous-marines, sauts à l’élastique, balades en boyau, etc.) déjà présents sur la version Megadrive, mais certains bénéficient de classes totalement différentes.

Le meilleur exemple est sans aucun doute le premier niveau, Buttville, qui est maintenant deux fois plus grand. Cette zone bénéficie d’une refonte complète et d’un sous-niveau supplémentaire où notre ver de terre préféré se retrouve complètement nu (je suis nu !!!). Si d’autres niveaux n’ont pas connu une telle cure de jouvence, nous apprécierions les efforts des développeurs qui ont vraiment essayé de brouiller les pistes pour les joueurs qui ont déjà joué à Megadrive. Certains passages secrets ont depuis disparu et ont été remplacés par d’autres (saurez-vous trouver la nouvelle Zone Warp dans Tube Race ?), les emplacements des objets, notamment les vies bonus, ne sont plus les mêmes, et la plupart des boss ont changé de place. Bref, on est face à un jeu bien différent, mais qui conserve bien sûr toutes ses qualités.

Un tel titre original doit être servi par une réalisation extraordinaire. Nous devons affronter la vérité : nous sommes face à un véritable chef-d’œuvre du jeu vidéo. David Perry et son équipe ont mis la barre très haute pour Aladdin sur Megadrive, mais nous nous penchons ici sur l’un des plus beaux jeux de l’ère Megadrive/Mega-CD. C’est beau, les couleurs sont remarquablement utilisées, les sprites des personnages et des ennemis sont bien dessinés, et l’ingéniosité et la variété de la décoration nous plongent à souhait dans l’univers cartoon. L’animation n’est certes pas en reste, d’autant plus que cette version CD bénéficie d’un surcroît d’action : les personnages se déplacent avec une fluidité étonnante, leurs attitudes, leur expressivité, et parfois carrément hilarantes (alors laissez Jim ne rien faire pendant quelques secondes) cloche), valorisant la sensation d’être devant un véritable dessin animé interactif. La musique de qualité CD n’ignore pas l’aspect sonore, elle est très vivante et colle parfaitement à l’action. Certains, comme les niveaux bonus, deviennent même des légendes. Notamment, les effets sonores et les voix sont du même acabit, comme en témoignent le coassement de Jim (merveilleux !!) et celui de Psy-Crow. Bref, vous l’aurez compris, Earthworm Jim Special Edition n’est rien d’autre que la version ultime d’un logiciel unique, un véritable chef-d’œuvre qui marquera la vie d’un joueur.

En résumé !

Test Earthworm Jim Special Edition

Nous étions en 1994, les jeux vidéo n'étaient pas encore un passe-temps populaire, et les jeunes développeurs pouvaient encore laisser libre cours à leur imagination, aussi farfelue soit-elle. L'un d'eux, David Perry (qui a notamment travaillé sur Cool Spot et Aladdin), a décidé de donner vie à ce qui allait devenir le ver de terre le plus célèbre du monde du jeu vidéo. Editée par Interplay en 1995 (il possède toujours la franchise, soit dit en passant), cette version Mega-CD de Jim the Earthworm, A Sober Baptism Special Edition, peut être considérée comme un Director's Cut du jeu éponyme sorti en 1994 sur Megadrive Version. Alors là, il a trouvé Jim, un ver de terre transcendantal, au moins avant qu'un costume humanoïde qui a volé directement de l'espace n'atterrisse sur sa tête. Cette combinaison va changer la vie de notre ver de terre préféré en lui conférant des pouvoirs et pouvoirs surnaturels. Selon Psy-Crow, le corbeau maléfique, le pouvoir est un peu trop important pour une si petite créature, et il ne cesse de traquer Jim pour récupérer le costume et le rendre à la reine des abeilles tout aussi maléfique. Vous l'aurez compris, le but du jeu est d'échapper au Psy-Crow pour conserver votre combinaison et ainsi protéger votre peau. Il y a dix niveaux dans le jeu où vous devez utiliser uniquement votre tête (qui fonctionne aussi comme un hélicoptère, un fouet, une tyrolienne...), votre pistolet à plasma le plus traditionnel et le tout nouveau pistolet à tête chercheuse comme armes. Battez les gens impopulaires, en particulier les frelons de niveau Big Druty. A noter que le dernier objet est l'une des surprises du Mega CD Special Edition. Des boss traditionnels vous attendent aux extrémités de certains mondes, ainsi qu'un niveau bonus qui comprend une course spatiale avec Psy-Crow. Gagner ce face à face vous donnera une continuité supplémentaire. Mais attention, en cas d'échec, vous devrez affronter un Psy-Crow lourdement armé... Par rapport à la déjà excellente version Megadrive, cette édition spéciale propose un niveau supplémentaire appelé Big Druty, où vous devez déployer des trésors imaginatifs pour échapper à une bête aux crocs. Très original, ce niveau apporte une réelle innovation en terme de gameplay, puisqu'il faut sans cesse utiliser des éléments de décors (se cacher dans des trous, s'accrocher) pour ne pas se faire effrayer par les bêtes. Les neuf autres niveaux sont tous plus fous les uns que les autres (séquences sous-marines, sauts à l'élastique, balades en boyau, etc.) déjà présents sur la version Megadrive, mais certains bénéficient de classes totalement différentes. Le meilleur exemple est sans aucun doute le premier niveau, Buttville, qui est maintenant deux fois plus grand. Cette zone bénéficie d'une refonte complète et d'un sous-niveau supplémentaire où notre ver de terre préféré se retrouve complètement nu (je suis nu !!!). Si d'autres niveaux n'ont pas connu une telle cure de jouvence, nous apprécierions les efforts des développeurs qui ont vraiment essayé de brouiller les pistes pour les joueurs qui ont déjà joué à Megadrive. Certains passages secrets ont depuis disparu et ont été remplacés par d'autres (saurez-vous trouver la nouvelle Zone Warp dans Tube Race ?), les emplacements des objets, notamment les vies bonus, ne sont plus les mêmes, et la plupart des boss ont changé de place. Bref, on est face à un jeu bien différent, mais qui conserve bien sûr toutes ses qualités. Un tel titre original doit être servi par une réalisation extraordinaire. Nous devons affronter la vérité : nous sommes face à un véritable chef-d'œuvre du jeu vidéo. David Perry et son équipe ont mis la barre très haute pour Aladdin sur Megadrive, mais nous nous penchons ici sur l'un des plus beaux jeux de l'ère Megadrive/Mega-CD. C'est beau, les couleurs sont remarquablement utilisées, les sprites des personnages et des ennemis sont bien dessinés, et l'ingéniosité et la variété de la décoration nous plongent à souhait dans l'univers cartoon. L'animation n'est certes pas en reste, d'autant plus que cette version CD bénéficie d'un surcroît d'action : les personnages se déplacent avec une fluidité étonnante, leurs attitudes, leur expressivité, et parfois carrément hilarantes (alors laissez Jim ne rien faire pendant quelques secondes) cloche), valorisant la sensation d'être devant un véritable dessin animé interactif. La musique de qualité CD n'ignore pas l'aspect sonore, elle est très vivante et colle parfaitement à l'action. Certains, comme les niveaux bonus, deviennent même des légendes. Notamment, les effets sonores et les voix sont du même acabit, comme en témoignent le coassement de Jim (merveilleux !!) et celui de Psy-Crow. Bref, vous l'aurez compris, Earthworm Jim Special Edition n'est rien d'autre que la version ultime d'un logiciel unique, un véritable chef-d'œuvre qui marquera la vie d'un joueur.
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