Test Enslaved : Odyssey to the West sur PS3

Cela fait maintenant 1 semaine que j’ai reçu, de la part de Namco Bandai, Enslaved Odyssey to the West sur PS3. En y jouant régulièrement, mais sans trop abuser niveau durée de cession de jeu, je l’ai enfin terminé en difficile hier soir.
Pour rappel, Enslaved : Odyssey to the West est un jeu édité par Namco Bandai et développé par Ninja Theory (Heavenly Sword).

Je vous livre donc mon avis sur Enslaved : Odyssey to the West (version PS3).

Scénario :

Afin de retrouver leur liberté et ainsi fuir leur esclavage, Monkey se retrouve forcé de faire équipe avec Trip. Guidez Monkey dans un univers post-apocalyptique, au travers d’une aventure mêlant combat, stratégie et jeu de plateformes. Deux seules contraintes : ne pas trop s’éloigner de Trip et si elle meurt, Monkey meurt également…

Réalisation et jouabilité :

L’univers futuriste proposait dans Enslaved Odyssey to the West est assez intéressant. On se retrouve ici dans un univers post-apocalyptique, où la nature à pris le dessus sur les bâtiments et où les humains sont réduits à l’esclavage par les robots.
Ce qui est marrant à voir, c’est que toutes les poubelles ayant croisées notre chemin tout au long du jeu, sont des poubelles de recyclage : on a donc de ce côté-la un petit message écolo ;-) . Autre message écolo transmis à la fin du chapitre 2, lorsque vous découvrez l’aquarium où vivent encore des poissons, alors qu’il n’y a plus aucun autre animal sur Terre : « C’est en préservant l’écosystème, que la vie peut se poursuivre ».

Comme l’annonce le scénario, Enslaved Odyssey to the West est un jeu mélangeant des phases de jeu de plateforme et de jeu d’action.

Dans les phases de jeu de plateforme, il vous faudra avancer dans le décor, soit en escaladant un mur grâce aux gouttières ou autres éléments, soit en poursuivant tranquillement votre chemin. Seul point négatif dans les phases de plate-forme : on est un peu trop assisté ou guidé, avec des niveaux assez linéaires et cela même en difficile…

Dans les phases d’action, Monkey devra combattre divers robots aux attributs différents. Afin de résister aux différents assauts et vaincre ses ennemis, celui-ci est muni d’un bâton et d’un bouclier protecteur pouvant encaisser un certain nombre de coups avant de ne plus faire effet. C’est durant ces phases de combats, lorsque vous aurez pas mal d’ennemis autour de vous, qu’il vous faudra faire preuve de stratégie, afin de mettre rapidement un terme au combat.
Monkey possède également une sorte de nuage lui permettant de se déplacer à certains endroits.

Tout au long du jeu (à part quelques chapitres), il vous faudra aider Trip à avancer au même rythme que vous, en prenant soin qu’elle ne meurt pas pendant les phases de combats. Car, comme je l’ai dit plus haut, si elle meurt, on meurt.
Toutefois, celle-ci n’est pas totalement inutile ;-) : elle vous aide à analyser les différents ennemis, vous frayer un chemin dans le décor, faire diversion, mais elle vous permet également, dès la fin du chapitre, d’améliorer votre personnage (bâton, bouclier, sante et combat).

Niveau décor, vision post-apocalyptique oblige, nous nous retrouvons avec des ruines, cadavres et carcasses. Chaque vue proposée est superbe, même si dans certains endroits on peut remarquer un léger manque de texture.
Niveau graphisme, même si nous avons déjà vu mieux, Enslaved Odyssey to the West se défend pas mal. Cependant, sur certains plans, on peut remarquer que les détails des différentes structures s’affichent au fur et à mesure, comme si le jeu nous proposait un rendu couche par couche en partant de la forme globale jusqu’à l’aspect final. Mais heureusement, cela ne se produit que très rarement.

Niveau gestion de la caméra, celle-ci peut s’avérer quelques fois gênante durant les combats, mais le verrouillage des ennemis nous permet de ne pas trop subir de dégâts, en cas de non visibilité temporaire des ennemis.

Durée de vie :

Comptez une bonne dizaine d’heures en difficile. Si vous voulez mon avis, commencez le jeu directement en difficile, au final on s’en sort très bien, même si Monkey subit plus de dégât et en distribue moins.

Bande son :

Les musiques sont de Nitin Sawhney, qu’on retrouve également sur Heavenly Sword. Celles-ci sont magnifiques. Les voix françaises correspondent très bien aux différents personnages. Cependant, quelques bugs de son ont été relevés : voix en retard sur les mouvements des lèvres (parfois avec un personnage de retard), bruitage trop présents, parfois en boucle (bug rencontré 2 fois sur tout le jeu), ou volume de la voix de Monkey étouffée par la musique (soucis non rencontré sur Trip). Cependant, vous pouvez pallier à ce dernier point en activant les sous-titres dans les options.

Trophées PSN :

Niveau trophée, après l’avoir fini en difficile, il ne me reste plus beaucoup de trophées à obtenir pour acquérir le Platine. Donc trophée Platine largement à la portée.

Conclusion :

Malgré des graphismes techniquement loin d’être impressionnants et quelques bugs, le scénario captivant permet à Enslaved Odyssey to the West de se positionner en tant que jeu qui vaut le détour. Notamment, pour la mise en scène de l’histoire, mais également pour le design des personnages et décors soignés.

Enslaved Odyssey to the West vous intéresse ?