Test Escape from Monkey Island

Après plus d’une décennie de bons et loyaux services, la légende revient. Oui, c’est une nouvelle île aux singes. Le quatrième du nom est plus précis. Comme c’est toujours un plaisir de retrouver notre ami le pirate en herbe, voici le tout nouveau test de feu Escape from Monkey Island.

Tout d’abord, pour les malheureux ignorants de cette série mythique, sachez que notre héros, Guybrush Tripwood, est tout simplement l’apprenti pirate le plus inepte à créer. Ajoutez à cela une tonne de stupidité, un destin défiant les statistiques et une mauvaise habitude de se laisser prendre dans les affaires les plus tordues du moment, et vous avez une assez bonne idée des aventures du pauvre homme. disons au moins qu’on ne se lasse pas de s’échapper de Monkey Island. Quant à ce nouvel épisode, tout commence avec quelqu’un essayant de détruire votre maison avec une catapulte (si nous omettons le court épisode où vous êtes attaché au mât d’un bateau à la dérive), et votre femme, Elaine Marley T. Ripwood, Gouverneur de l’île de Mêlée, vient d’être déclarée morte (alors qu’elle était à côté de vous). Mais qui est cet homme étrange qui veut être calife et non calife… ?

À quoi cela ressemble-t-il? Un jeu d’aventure en 2D dans un décor très original et presque fantastique. Les personnages de ce nouvel opus sont toujours gonflés à la 3D, mais pour rassurer les fans, l’ambiance est toujours la même. Monkey Island est toujours la série qui a inventé le duel d’insultes. Après, on a évidemment la réputation à entretenir :). Comme les épisodes précédents, celui-ci se déroule dans les îles des Caraïbes, avec des singes, des canons, des singes, des batailles dans des tavernes, des trésors cachés, et quelques singes. En effet, les développeurs reprennent abondamment le background des autres épisodes de la série, dont certains sont d’innombrables gimmicks qui ne peuvent être appréciés que par ceux qui ont déjà joué aux trois premiers jeux. Pas grave car l’humour est partout, même dans les menus qui vous offrent des options multijoueurs, je vous laisse le soin de découvrir…

Côté interface, un changement complet peut vite fatiguer les moins patients d’entre vous, d’autant plus qu’il y a beaucoup de dialogue. Beaucoup, et particulièrement réussis ailleurs, surmontent dans une certaine mesure les défauts de l’interface, car on a toujours envie de connaître les répliques délirantes et tordues qui peuvent entretenir notre conversation. Encore une fois, le scénario et les énigmes sont plus sauvages, mais heureusement l’ambiance est bien rendue, sinon il m’aurait été impossible de me creuser la cervelle pour en arriver là à la fin. Dans l’ensemble, la scène est très bien construite et on ne s’est pas ennuyé un seul instant tout au long de l’aventure.

Côté production, les habitués de la série ne seront pas dépaysés. Les graphismes sont toujours dans le même style fou, avec des tonnes de détails et un peu d’humour à chaque coin de rue. Certaines animations laissent de temps en temps quelques endroits insatisfaisants, mais l’ensemble est relativement honnête, et ce n’est de toute façon pas l’objet de ce jeu. Efficacité. Bref, ça fait vraiment plaisir de retrouver « des perroquets sociopathes et des méchants très méchants ».

En résumé !

Test Escape from Monkey Island

Après plus d'une décennie de bons et loyaux services, la légende revient. Oui, c'est une nouvelle île aux singes. Le quatrième du nom est plus précis. Comme c'est toujours un plaisir de retrouver notre ami le pirate en herbe, voici le tout nouveau test de feu Escape from Monkey Island. Tout d'abord, pour les malheureux ignorants de cette série mythique, sachez que notre héros, Guybrush Tripwood, est tout simplement l'apprenti pirate le plus inepte à créer. Ajoutez à cela une tonne de stupidité, un destin défiant les statistiques et une mauvaise habitude de se laisser prendre dans les affaires les plus tordues du moment, et vous avez une assez bonne idée des aventures du pauvre homme. disons au moins qu'on ne se lasse pas de s'échapper de Monkey Island. Quant à ce nouvel épisode, tout commence avec quelqu'un essayant de détruire votre maison avec une catapulte (si nous omettons le court épisode où vous êtes attaché au mât d'un bateau à la dérive), et votre femme, Elaine Marley T. Ripwood, Gouverneur de l'île de Mêlée, vient d'être déclarée morte (alors qu'elle était à côté de vous). Mais qui est cet homme étrange qui veut être calife et non calife... ? À quoi cela ressemble-t-il? Un jeu d'aventure en 2D dans un décor très original et presque fantastique. Les personnages de ce nouvel opus sont toujours gonflés à la 3D, mais pour rassurer les fans, l'ambiance est toujours la même. Monkey Island est toujours la série qui a inventé le duel d'insultes. Après, on a évidemment la réputation à entretenir :). Comme les épisodes précédents, celui-ci se déroule dans les îles des Caraïbes, avec des singes, des canons, des singes, des batailles dans des tavernes, des trésors cachés, et quelques singes. En effet, les développeurs reprennent abondamment le background des autres épisodes de la série, dont certains sont d'innombrables gimmicks qui ne peuvent être appréciés que par ceux qui ont déjà joué aux trois premiers jeux. Pas grave car l'humour est partout, même dans les menus qui vous offrent des options multijoueurs, je vous laisse le soin de découvrir... Côté interface, un changement complet peut vite fatiguer les moins patients d'entre vous, d'autant plus qu'il y a beaucoup de dialogue. Beaucoup, et particulièrement réussis ailleurs, surmontent dans une certaine mesure les défauts de l'interface, car on a toujours envie de connaître les répliques délirantes et tordues qui peuvent entretenir notre conversation. Encore une fois, le scénario et les énigmes sont plus sauvages, mais heureusement l'ambiance est bien rendue, sinon il m'aurait été impossible de me creuser la cervelle pour en arriver là à la fin. Dans l'ensemble, la scène est très bien construite et on ne s'est pas ennuyé un seul instant tout au long de l'aventure. Côté production, les habitués de la série ne seront pas dépaysés. Les graphismes sont toujours dans le même style fou, avec des tonnes de détails et un peu d'humour à chaque coin de rue. Certaines animations laissent de temps en temps quelques endroits insatisfaisants, mais l'ensemble est relativement honnête, et ce n'est de toute façon pas l'objet de ce jeu. Efficacité. Bref, ça fait vraiment plaisir de retrouver "des perroquets sociopathes et des méchants très méchants".
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Awful
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